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Secrétariat et travail à façon

Mise à jour : 15/12/2010



Le marché

Le marché


Le secteur du secrétariat et du travail à façon pour le compte d’entreprises externalisant une partie de leurs activités connaît une croissance régulière depuis le début des années 90. Bien que l’activité de secrétariat soit arrivée à maturité depuis plusieurs années, le secteur est dynamisé par les autres services, notamment les centres d’appel qui sont en pleine expansion. Dans son ensemble, le secteur bénéficie d’évolutions favorables :


- l’évolution des technologies facilite le travail à distance, opérationnel dans des domaines de plus en plus variés : secrétariat, interprétariat, comptabilité, gestion d’activités administratives (préparation de bordereaux, gestion des paies, gestion des stocks…), micro-édition, dessin industriel, reprographie…


- les petites entreprises libérales et artisanales sont à la recherche de niches d’économies sur les coûts fixes administratifs et de flexibilité dans l’organisation du travail.


- les PME et PMI s’orientent de plus en plus vers la sous-traitance de tâches administratives en vue d’améliorer la productivité de leurs effectifs.

Bien que le contexte et les perspectives du secteur soient très favorables, il subsiste encore des freins à une expansion plus forte. Les principaux sont d’ordre culturel (manque de connaissance des potentialités technologiques, suppression du lien de subordination) et organisationnel (problèmes de responsabilité, de confidentialité…).


Tendances


Les entreprises de secrétariat et travail à façon doivent continuer à se développer. Toutefois, le rythme de développement devrait être plus lent que les évolutions technologiques en raison des délais de mise en place de nouveaux modes d’organisation dans les entreprises. Certains secteurs (vente, télé-accueil, télé-service…) et une clientèle nouvelle (banques et assurances notamment) ont également des besoins croissants à satisfaire.


Nombre d’entreprises du secteur en 2009

Chiffre d’affaires du secteur en 2008

Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur

(en milliards d’euros)

 
19 555 1,688 Md€

 

(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2009 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2009)

(Source : Insee, Suse (Système unifié de statistiques d’entreprises)

2009 121,5
2008 129,9
2007 128,3
2006 123,2
2005 122,1
2004 117,9
2003 115,9
2002 108,2
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Aucun diplôme n’est obligatoire pour exercer la profession. Toutefois, le professionnel doit posséder une bonne formation adaptée à l’activité qu’il développe (du niveau Bac à Bac + 6) et maîtriser les nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC). Il est souvent issu d’une entreprise au sein de laquelle il exerçait une activité similaire et a suivi un stage de création ou de gestion d’entreprise. Des aspects privés, familiaux ou géographiques sont très fréquemment à l’origine de l’installation. Les secteurs du secrétariat et de la traduction sont très féminisés.

Le professionnel doit être indépendant et savoir travailler seul. Organisé, méthodique et rigoureux, il possède un sens commercial indispensable. Sa capacité à s’adapter aux exigences des délais, de qualité et d’organisation de sa clientèle constitue un atout indispensable. La mise en page, la rédaction et l’orthographe doivent être irréprochables. Il doit s’intéresser de très près aux évolutions technologiques en matière de télécommunication, d’informatique, de logiciels…

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

Selon le type d’activité, le professionnel doit être inscrit au répertoire des métiers (notamment pour les activités de dactylographie, reprographie, dessin industriel) ou au registre du commerce et des sociétés.


Les principaux points de la règlementation professionnelle

Pour travailler à son domicile, le professionnel, s’il est locataire, est soumis à la loi 84-1149 du 21.12.84 et à l’article L.631 du code de la construction et de l’habitation. Les travaux de comptabilité ne peuvent être réalisés que par un expert inscrit au tableau de l’ordre des experts-comptables (ordonnance 45-2138 du 19.9.45). Seuls les travaux de saisie ne nécessitant pas d’imputations comptables peuvent être effectués par une secrétaire.


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

L’exploitation se fait essentiellement sous forme d’entreprises individuelles mais aussi d’EURL et de SARL. Le professionnel peut être soumis au régime des BIC ou des BNC, selon son activité et son statut.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).


Catégorie d’imposition des BIC (PRESTATIONS DE SERVICES)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 32 100 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 231 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 231 000 € Réel normal



Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire, si le revenu fiscal de référence du foyer n’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1,7 % pour les prestations de services). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration, après un abattement forfaitaire (50% pour les prestations de service).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40%, auquel s’applique ensuite un crédit d’impôt plafonné à 230 € pour un couple et 115 € pour une personne seule. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire de 18%.

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  auto-entrepreneur (BIC, activité de vente) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)

Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 32 100 euros)

Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 35 352 € (1 PSS) < 106 056 € (3 PSS) < 176 760 € (5 PSS) > 176 760 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 21,3 % 6,5  % 5,,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7 % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,3 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 6,5 % 6,5 % / /
Total + CSG + CRDS 45,2  % (4) 26,5  % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 12,1 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/720ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,6 € (1/720ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,1 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Invalidité partielle Rente : 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1 PSS (soit 10 605 € en 2011) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 3 181,67 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 676 € en 2011) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 7 204,48 €
Décès : pour le conjoint Capital : 6 924 €
Rente : néant
Décès : pour les enfants à charges Capital : néant
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (35 352 € pour 2011)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 17 676 € pour 2011

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

6,5% des revenus < 106 056 € (3 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 15,30 €
Valeur du point : 1,110 €

L’exercice de l’activité

L’installation


La création est le mode d’installation est le plus répandu. Le nombre de créations est important pour les activités de secrétariat et de permanence téléphonique du fait de la faiblesse des investissements et de la tendance à l’externalisation des entreprises.

Les investissements


Le montant des investissements est très variable selon l’activité : de 15 K€ pour du secrétariat à domicile à 300 K€ pour des activités de reprographie.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel gère son fichier clients pour diversifier sa clientèle et maintenir un quota minimum (idéalement 50 clients). Il développe les abonnements annuels (agenda, domiciliation téléphonique) qui lui assurent des revenus stables et suit l’évolution de son chiffre d’affaires client par client. Enfin, il analyse la répartition de son activité (frappe, photocopies, micro-édition…) de façon à maîtriser la rentabilité de ses investissements.


Les recettes de l’activité

La composition du chiffre d’affaires et les modes de facturation sont très diversifiés. Ils dépendent, d’une part du type de clientèle (entreprises, professions libérales, associations, particuliers), d’autre part du type de travaux effectués. Ainsi, le professionnel forfaitisera le plus souvent une prestation complète de secrétariat pour le compte d’une entreprise ou d’une profession libérale. La facturation se fera à l’unité pour des travaux spécifiques, soit au temps passé (facturation à l’heure), soit en fonction de la difficulté du travail (mise en page, présentation assistée par ordinateur…), ou en fonction du matériel nécessaire (photocopies couleurs, scannérisation…).


Les charges à surveiller

Les principales charges sont constituées par les remboursements ou les loyers sur le matériel, les achats de consommables (papier, encre, fournitures), les coûts de publicité et de communication. Pour les entreprises de plus de 5 salariés, le coût du personnel représente plus de 20% du chiffre d’affaires, charges sociales comprises. A noter que le professionnel fait lui-même appel à la sous-traitance pour des travaux spécifiques ou en période de surcroît d’activité.


La maîtrise du résultat

Le résultat dépend essentiellement du volume d’activité et de la nature des prestations. Les abonnements doivent représenter idéalement 15 à 20% du chiffre d’affaires. La frappe spécialisée (juridique, export, édition), la formation, le conseil en bureautique sont plus rentables que les travaux de reproduction (photocopies, micro-édition) qui nécessitent des volumes importants pour rentabiliser le coût élevé du matériel.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Le niveau de fonds propres doit être suffisant, notamment pour démarrer l’activité (durant les premiers mois, l’entreprise doit investir en publicité et communication).


Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2009 Nc Chiffre d’affaires moyen Nc
2008 Nc Marge brute (en % du CA) Nc
2007 Nc Excédent brut d’exploitation (en % du CA) Nc
2006 Nc Rotation des stocks (en jours de CA) Nc
2005 Nc Crédit clients (en jours de CA) Nc
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2008 - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises au cours de l’année 2008) Crédit fournisseurs (en jours de CA) Nc
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) Nc
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier



La diversité des activités du secteur rend toute évaluation globale des risques délicate, le risque et les besoins en financement étant très différents entre les activités de secrétariat à domicile, la micro-édition et la reprographie.

Les principales difficultés à prévoir pour les créateurs sont :

• Le risque clientèle :

Beaucoup d’entreprises démarrent leur activité avec un seul client (la plupart du temps, l’ancien employeur) et ne parviennent pas à se diversifier.

• Les aptitudes du professionnel :

Les qualités commerciales et de gestionnaire du professionnel sont souvent insuffisantes pour qu’il exerce à son propre compte.

• L’intensité de la concurrence :

La concurrence sur les tarifs, de plus en plus vive, avantage les grandes structures qui font sous-traiter les travaux à faible valeur ajoutée (par exemple la frappe au kilomètre) dans des pays où la main d’œuvre est beaucoup moins chère. La concurrence est également très forte dans la permanence téléphonique en raison du nombre élevé de créations d’entreprises spécialisées sur ce créneau.

• L’évolution et la maîtrise des nouvelles technologies de l’information et des communications (NTIC) :

L’évolution rapide des NTIC a une incidence majeure sur les activités du secteur. Elle nécessite une rapide adaptation des moyens de production mais aussi un investissement en formation important.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2008 Nc

Analyses, essais et inspections techniques

65,3 %
2007 Nc Services aux entreprises, activités immobilières 54,3 %
2006 Nc Moyenne tous secteurs 51,9 %
2005 Nc (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2004 Nc
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


FIDI
Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier
201, avenue Pierre Brossolette 92120 Montouge
Tél. : 01 58 35 08 38 - Fax : 01.58.35.08.34
http://www.lafidi.fr

FNECI
Fédération Nationale des Experts de la Construction et de l’Immobilier
102, avenue de la République 92400 Courbevoie
Tél. : 08.20.48.04.91 - Fax : 01 47.89.00.06
http://www.fneci.org

CFDI
Confédération Française du Diagnostic Immobilier
6, rue Kléber 49300 Cholet
Tel : 08 20 20 22 13
http://www.la-cfdi.fr

UNECTPI
Union Nationale des Experts Certifiés Techniciens Professionnels Indépendants
2 allée du Pas du Loup « Cassy 33138 Lanton
Tel : 05.56.60.66.13
http://www.unectpi.com/

FNAIM - CDI
Chambre des Diagnostiqueurs Immobilier de la Fédération Nationale de l’Immobilier
129, rue du Faubourg Saint-Honoré - 75407 Paris
Tél : 01 44 20 77 00
http://www.fnaim.fr/la-fnaim/nos-metiers/le-diagnostiqueur-immobilier.html


La presse spécialisée


Dimag
http://www.dimag.info/Dimag/Accueil.html


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


- Aircga : l’association Inter-Régionale de Centres de Gestion Agréés Association de 14 Centres de Gestion Agréés répartis sur tout le territoire et représentant plus de 50 000 entreprises artisanales, commerciales et prestataires de services ainsi que des exploitations agricoles.
Statistiques financières des comptes des entreprises, rubrique "La TPE en chiffres", "Comptes des TPE"


Les études sectorielles



- APCE : "Diagnostiqueur immobilier", mise à jour : 02/2009


- Xerfi : : "Diagnostics Immobiliers", mis en ligne le 02/11/2009


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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