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Réparation automobile

Mise à jour : 15/12/2010



Le marché

Le marché


Le secteur de la réparation et de l’entretien de véhicules voit son chiffre d’affaires augmenter en valeur par un effet prix. Ce dernier bénéficie de l’extension du parc automobile, de l’allongement de la durée de vie des véhicules et de l’augmentation de la fréquence des contrôles techniques (tous les deux ans au lieu de trois) et de leur sévérité accrue.

Toutefois, la technicité croissante des véhicules (augmentation des équipements électroniques) contraint les garagistes à employer une main-d’œuvre très qualifiée qui alourdit les charges de personnel. En outre, l’équipement nécessaire à l’entretien des nouvelles technologies demande du matériel de pointe et oblige les professionnels à de lourds investissements. Enfin, la progression de la fiabilité des véhicules limite le nombre de visites au garage.

Deux évolutions sont toutefois favorables au secteur :

- La marginalisation des réparations effectuées par les particuliers eux-mêmes : face à la technicité croissante des véhicules, les particuliers se contentent de l’entretien courant (vidanges…). Les interventions plus sophistiquées sont de moins en moins accessibles à un non-professionnel.

- L’évolution réglementaire : l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation européenne (règlement CE 1400/2002) sur la distribution automobile entraîne une mutation structurelle du secteur au profit des enseignes de réparation rapide et des garagistes indépendants, au détriment des concessionnaires. En effet, cette nouvelle réglementation autorise tous les professionnels du secteur à obtenir un agrément pour assurer le service après-vente jusque là réservé exclusivement aux concessionnaires. Cet agrément peut être demandé auprès de plusieurs constructeurs. De plus, ces derniers sont tenus de diffuser leurs fiches techniques qui étaient jusque-là réservées uniquement à leurs concessionnaires.

Tendances :


Les professionnels qui obtiendront un agrément de service après-vente auprès d’un ou plusieurs constructeurs pourront faire face à la vive concurrence des réseaux sous enseignes qui poursuivent leur politique de maillage du territoire. L’obtention d’agréments auprès des constructeurs constituera une garantie de qualité de services et de prix pour des consommateurs, très valorisante pour la profession.

L’organisation du marché :


- Les garagistes indépendants : (mécaniciens réparateurs automobiles) ne font pas partie des réseaux officiels de marques. Ce sont des généralistes. Ils exercent souvent une activité complémentaire spécialisée (carburant, électricité-auto, dépannage-remorquage, …). Ils peuvent obtenir l’agrément d’un ou plusieurs constructeurs pour assurer le service après-vente de leurs marques.

- Les concessionnaires : exercent leur activité dans le cadre juridique d’un contrat de concession avec le constructeur en assurant la vente et le service après-vente des véhicules de leur marque. Avec l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, les concessionnaires ne sont plus les seuls à pouvoir effectuer le service après-vente des véhicules de la marque.

- Les agents de marque : ils sont liés par un contrat d’agence avec un concessionnaire pour la vente des véhicules sur laquelle ils sont commissionnés. Leur activité consiste essentiellement à réaliser des travaux de maintenance et de réparation sur des véhicules de leur marque, mais pas exclusivement.

- Les réseaux spécialisés sous enseigne : on distingue deux types de réseaux : les réseaux de réparation rapide (Speedy, Midas, Axto…) spécialisés dans la réparation automobile et les réseaux de centres auto (Feu Vert, Maxauto, Norauto…) spécialisés dans la vente d’accessoires et de pièces détachées et qui assurent aussi quelques activités de maintenance.


Nombre d’entreprises du secteur en 2009 Chiffre d’affaires du secteur en 2008 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
41 104 16,741 Md€ Entretien et réparation de véhicules automobiles légers
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2009 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2009) (Source : Insee, Suse (Système unifié de statistiques d’entreprises) 2009 126,4
2008 132,1
2007 130,4
2006 126,3
2005 122,0
2004 117,5
2003 112,9
2002 110,0
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Le métier de réparateur automobile traditionnel est en pleine mutation. Les garagistes traditionnels sont remplacés par des spécialistes de la maintenance formés à l’utilisation de technologies de plus en plus sophistiquées. Les formations techniques aux métiers de la réparation sont nombreuses. Les plus suivies sont le CAP, BEP, BP de mécanicien réparateur auto et le CAP de carrossier réparateur.

La réparation automobile nécessite des connaissances diversifiées (électricité, électronique …) et une excellente habileté manuelle. La conscience professionnelle, le goût du contact et le sens des responsabilités du garagiste conditionnent la réussite de l’entreprise. Le respect des délais et des devis sont particulièrement importants. Enfin, le professionnel doit se tenir en permanence informé des évolutions technologiques en utilisant les fiches techniques et revues des différentes marques de véhicules.

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

En tant qu’artisan, le garagiste doit être titulaire d’un certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ou d’un brevet d’études professionnelles (BEP) ou d’un diplôme ou d’un titre homologué de niveau égal ou supérieur délivré pour l’exercice de son activité. A défaut, il doit justifier d’une expérience professionnelle de trois années en qualité de salarié ou d’indépendant (loi du 5 juillet 1996).

Dans certains cas, le professionnel doit procéder, préalablement à l’ouverture de son établissement, aux formalités liées aux Installations classées pour la protection de l’environnement auprès de la préfecture du lieu d’implantation :


- pour les surfaces d’ateliers supérieures à 2 000 m² et inférieures ou égales à 5000 m² : le professionnel doit suivre la procédure de déclaration

- pour les surfaces d’’atelier supérieures à 5 000 m² : le professionnel doit suivre la procédure d’autorisation.

Les principaux points de la règlementation professionnelle

Le professionnel doit obligatoirement souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle.

Le garagiste est responsable pendant toute la durée des réparations de tout dommage, vol ou destruction qui pourrait survenir (Code civil, art 1927 et suivants.).

A noter, le professionnel est soumis à une obligation de résultat.


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel, qui est un artisan, opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur plus de 60% des entreprises sont exploitées sous forme d’entreprises individuelles.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (prestations de services)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 32 100 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 231 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 231 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40%, auquel s’applique ensuite un crédit d’impôt plafonné à 230 € pour un couple et 115 € pour une personne seule. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire de 18%.

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA applicable est de 19,60 %.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, prestations de service) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 32 100)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 35 352 € (1 PSS) < 141 408 € (4 PSS) < 176 760 € (5 PSS) > 176 760 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 21,3 % 6,5  % 5,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7  % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,8 % / / /
Participation formation 0,29 % / / /
Retraite complémentaire 7,1 % 7,5 % / /
Total + CSG + CRDS 46,44 % (4) 27,5 % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 12,1 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/720ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,6 € (1/720ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,1 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Pension pour incapacité totale au métier artisanal Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 776 € en 2011) les trois premières années, puis 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1PSS (soit 10 605 € pour 2011) jusqu’au 60ème anniversaire. Minimum versé = 3 181,67 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 676 € en 2011) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 3 181,67 €
Décès Capital : 6 924 € si cotisant, 2 769,60 € si retraité

Rente : néant

Décès : pour les enfants à charges Capital : 1 731 €
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (35 352 € pour 2011)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 17 676 € pour 2011

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

7,1% des revenus < 35 352 € (1 PSS) + 7,5% des revenus < 141 408 € (entre 1 et 4 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 4,324 €
Valeur du point : 0,30970 € (points acquis depuis 1997)

L’exercice de l’activité

L’installation


Bien que beaucoup de secteurs géographiques soient saturés, il existe encore des opportunités de création dans les villes de 10 000 à 30 000 habitants, peu recherchées par les réseaux sous enseigne.

Les investissements


Le professionnel doit disposer d’un atelier d’une superficie de 300 à 500 m² avec une aire de dégagement, plus de 2 000 m² en cas de vente de véhicules. Bien souvent, lors de l’installation et même par la suite, les locaux sont loués. Le matériel comprend le petit outillage, un poste à souder, un pont élévateur et souvent un véhicule de remorquage. Les investissements étant élevés, une grande partie du matériel peut être achetée d’occasion.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel suit la répartition de son chiffre d’affaires entre reventes (pièces détachées utilisées pour les réparations) et prestations de services. Plus le pourcentage de ces dernières est élevé, plus la rentabilité brute l’est aussi. Il suit également le chiffre d’affaires/personne. Il prépare aussi les devis pour les plus grosses réparations en détaillant le montant des pièces détachées et les frais de main d’œuvre. Pour cela, il utilise les barèmes des constructeurs, détaillant le temps de réparation théorique pour chaque type de réparation.

Les recettes de l’activité

La part des prestations de services représente la moitié du chiffre d’affaires, voire davantage pour les petits garagistes. La vente occasionnelle de véhicules d’occasion réparés par le garagiste permet d’augmenter le chiffre d’affaires.

Les charges à surveiller

Les achats sont de loin le poste le plus lourd. Pour les plus petits garages, les cotisations de l’exploitant et le loyer sont ensuite les charges les plus élevées. Pour les grands garages, les charges de personnel représentent un poste important.

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend d’une bonne capacité à rentabiliser les investissements (choix et utilisation), à maîtriser les charges de personnel et à limiter au maximum les stocks de pièces détachées (dans les zones bien desservies, il est possible de travailler à stock 0). Le développement de services annexes (petits travaux de carrosserie, pose et réparation de climatisation, préparation et présentation du véhicule au service technique, …) améliore la rentabilité.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent représenter au minimum 40% des ressources stables. Le besoin en fonds de roulement est toujours positif et représente en moyenne un mois de chiffre d’affaires.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2009 5 199 Chiffre d’affaires moyen 282 K€
2008 2 742 Marge brute (en % du CA) 51,70 %
2007 2 930 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 17,86 %
2006 1 853 Rotation des stocks (en jours de CA) 46 J
2005 1 754 Crédit clients (en jours de CA) 36 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 42 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 25 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Le secteur de la réparation et de l’entretien automobile est dépendant à la fois des évolutions réglementaires et de la conjoncture économique. Il s’agit donc un secteur d’activité risqué, d’autant plus que les professionnels doivent sans cesse s’adapter aux évolutions technologiques des véhicules sur lesquels ils interviennent.

Les principales difficultés à prévoir pour les créateurs sont :

• L’insuffisance des capitaux propres

Cette insuffisance, souvent aggravée par un faible volume d’activité, empêche le professionnel d’améliorer ses équipements. Or, le matériel à haute technologie, très coûteux, est indispensable dans la profession.


• Le manque de rigueur dans la gestion de l’entreprise

Les résultats de l’entreprise dépendent de sa capacité à maîtriser les charges de personnel et à optimiser l’utilisation de ses investissements. Il faut également être très rigoureux dans la gestion des créances client, souvent délaissée par les professionnels


• L’importance de la concurrence :

Les grandes enseignes, spécialisées ou non, disposent d’atouts inaccessibles aux petits artisans indépendants. Ceux-ci doivent compenser par la qualité de leurs services, leur contact commercial et un professionnalisme irréprochable. L’obtention d’un ou plusieurs agréments de constructeurs est un atout très important pour résister à la pression concurrentielle.


Dans ce contexte, les garagistes ayant intégré un réseau ou sous-traitant le service après-vente de concessionnaires pourront conserver leur volume d’activité. Une gestion rigoureuse et des fonds propres suffisants sont indispensables à leur réussite.

Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2008 Nc Entretien et réparation de véhicules automobiles légers 55,9%
2007 489 Commerce et réparation 46,1 %
2006 540 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2005 554 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2004 606
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


CNPA
Conseil National des Professions de l’Automobile
50 rue Rouget de l’Isle - 92158 Suresnes Cedex
Tel : 01 40 99 55 00 - Fax : 01 47 28 44 15
http://www.cnpa.fr

FFC
Fédération Française de la Carrosserie
35 rue des Renaudes - 75017 Paris
Tel : 01 44 29 71 00
http://www.ffcarrosserie.org

FNAA
Fédération Nationale de l’Artisanat Automobile
Immeuble Axe Nord, 9-11 rue Michelet -93583 St Ouen Cedex
Tel : 01 40 11 12 96 - Fax : 01 40 11 09 46
http://www.fna.fr


La presse spécialisée


L’automobile Magazine
http://www.automobile-magazine.fr

L’auto Journal
http://www.autojournal.fr

Auto Plus
http://services.autoplus.fr


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Enquête Annuelle d’Entreprise dans le commerce, Les résultats complets de l’année 2006 en NAF Rév.1
502Z Entretien et réparation de véhicules automobiles


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


- Aircga : l’association Inter-Régionale de Centres de Gestion Agréés Association de 14 Centres de Gestion Agréés répartis sur tout le territoire et représentant plus de 50 000 entreprises artisanales, commerciales et prestataires de services ainsi que des exploitations agricoles.
Statistiques financières des comptes des entreprises, rubrique "La TPE en chiffres", "Comptes des TPE"


Les études sectorielles


- APCE : "Entretien et réparation de véhicules automobiles", mise à jour : 03/2008


- Xerfi : "Entretien et réparation automobile", mis en ligne le 12/03/2007


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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