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Paysagiste

Mise à jour : 15/12/2010



le marché

Le marché


Le chiffre d’affaires en valeur des professionnels du secteur connait une baisse sensible et concerne autant la création d’espaces verts que l’entretien.

Sur le segment des particuliers, les paysagistes subissent les effets du ralentissement des mises en chantier dans le neuf. Bien qu’on observe une sensibilité croissante à l’environnement, dans un contexte économique tendu, les ménages réalisent des arbitrages budgétaires défavorables aux professionnels du secteur.

Sur le segment des collectivités locales, l’importance accordée aux espaces verts ne cesse de s’accroitre. Toutefois, l’activité d’entretien est généralement assurée par les services techniques. Quant aux créations d’espaces verts, ce sont les majors du secteur qui sont souvent les mieux positionnés pour remporter les appels d’offres (2/3 de leur activité concerne la création).

Dans ce contexte, les professionnels sont contraints de développer des relais de croissance. De plus en plus d’entreprises du secteur ouvrent une structure de services à la personne (sous agrément) afin de capter une nouvelle clientèle pour l’entretien de leurs jardins (CESU).

Tendances


Les professionnels devront poursuivre leurs efforts de diversification pour surmonter les difficultés conjoncturelles.

L’organisation du marché



- Le marché des particuliers, pour la création et l’entretien des jardins, est occupé, pour l’essentiel, par les petites entreprises.

- Le marché des entreprises faisant appel aux paysagistes d’extérieur et d’intérieur sur appel d’offres exige un mode d’organisation commerciale structurée et un référencement auprès d’instances professionnelles.

- Le marché des logements collectifs, où le besoin d’entretien est important, concerne les moyennes et grandes entreprises. Il demande, en effet, des moyens techniques conséquents pour pouvoir répondre et respecter les conditions des appels d’offres.

- Les marchés publics : les entreprises sont sélectionnées par appels d’offres. Ces marchés nécessitent généralement des moyens humains et matériels très importants dont seules les grandes entreprises disposent pour satisfaire aux cahiers des charges de réalisation.



Nombre d’entreprises du secteur en 2009 Chiffre d’affaires du secteur en 2009

Evolution du chiffre d’affaires en valeur du secteur

(en milliards d’euros)

(Indice ICA base 100 en 2000)

20 000

5 Md€

Services d'aménagement paysager

(Source : Union nationale des entrepreneurs du paysage)

(Source : Union nationale des entrepreneurs du paysage)

2009 164,5
2008 163,5
2007 154,6
2006 139,5
2005 130,6
2004 125,1
2003 114,0
2002 111,2
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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Le métier et la réglementation

Les aptitudes professionnelles


Avant de s’installer, l’entrepreneur paysagiste a une expérience de salarié. Une formation adaptée est nécessaire pour réussir : diplôme professionnel, BTA, Bac professionnel, Brevet de technicien complété par un module de gestion. Les exploitants et leur personnel ont un savoir-faire issu de divers corps de métier : travaux publics, génie civil, maçonnerie paysagère, climatologie, dessin. Le profil de l’exploitant d’une petite entreprise est très différent de celui d’un directeur de centre de profits responsable d’une grande structure.

L’entrepreneur doit avoir le sens de l’observation et être à l’écoute de ses clients pour conseiller sa clientèle en fonction du site, de la nature du sol et des conditions climatiques. Créatif, il sait dessiner ses projets. Il doit faire connaître son savoir-faire auprès des architectes urbanistes, et, selon la taille de son entreprise, des donneurs d’ordres publics et privés. Le goût de la nature et du travail en plein air sont indispensables ainsi qu’une grande disponibilité.

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

Aucun diplôme n’est exigé pour la création d’une entreprise paysagiste. Toutefois, une formation adaptée, sanctionnée par un diplôme professionnel, est fortement conseillée.

Les principaux points de la règlementation professionnelle

Le professionnel doit souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle.

Pour obtenir certains marchés, il doit également être couvert par une garantie décennale et être cautionné.

Les entreprises du secteur ont intérêt à s’inscrire dans une démarche qualité.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur les délais de paiement aux fournisseurs. La LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (40 jours à partir de 2009, 35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans ce secteur, la majorité des entreprises est exploitée sous forme de société.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (prestations de services)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 32 100 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 231 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 231 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire.

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40%, auquel s’applique ensuite un crédit d’impôt plafonné à 230 € pour un couple et 115 € pour une personne seule. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire de 18%.

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA est de 19,6% pour les prestations et 5,5% pour les végétaux.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, prestations de service) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 32 100)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 35 352 € (1 PSS) < 141 408 € (4 PSS) < 176 760 € (5 PSS) > 176 760 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 21,3 % 6,5  % 5,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7  % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,8 % / / /
Participation formation 0,29 % / / /
Retraite complémentaire 7,1 % 7,5 % / /
Total + CSG + CRDS 46,44 % (4) 27,5 % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)



(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 12,1 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/720ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,6 € (1/720ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,1 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Pension pour incapacité totale au métier artisanal Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 776 € en 2011) les trois premières années, puis 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1PSS (soit 10 605 € pour 2011) jusqu’au 60ème anniversaire. Minimum versé = 3 181,67 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 676 € en 2011) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 3 181,67 €
Décès Capital : 6 924 € si cotisant, 2 769,60 € si retraité

Rente : néant

Décès : pour les enfants à charges Capital : 1 731 €
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (35 352 € pour 2011)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 17 676 € pour 2011

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

7,1% des revenus < 35 352 € (1 PSS) + 7,5% des revenus < 141 408 € (entre 1 et 4 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 4,324 €
Valeur du point : 0,30970 € (points acquis depuis 1997)


L’exercice de l’activité

L’installation


La création est le mode d’installation le plus répandu.

En cas de reprise, la valeur de l’entreprise dépend de son importance, de la nature de son activité (création ou entretien), de la fidélisation de sa clientèle et de la qualité de son matériel. C’est souvent un salarié qui reprend l’activité. Pour les plus grandes entreprises, la qualité du fichier clients et l’importance des contrats d’entretien sont primordiales.

Les investissements


Les investissements de base, un véhicule et le matériel de fonctionnement, sont de 30 K€ maximum. Le plus souvent, à la création, les entreprises commencent par des travaux d’entretien et développent progressivement les activités de création d’espaces verts nécessitant du matériel plus lourd.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel suit l’évolution de son chiffre d’affaires par type de clients et d’activités (tonte, engazonnage, élagage …).Il gère le planning du personnel pour éviter la sous-activité et recourt aux emplois CDD qui concernent 30% de la profession.

Les recettes de l’activité

La composition du chiffre d’affaires et le mode de facturation sont très variables. Ils dépendent du statut de la clientèle (privée ou publique), de la nature des travaux et du type de marché. La vente des végétaux dans la facturation représente en général la plus grande partie du chiffre d’affaires, les travaux de voirie et de maçonnerie associés aux prestations étant souvent sous-traités à des entreprises spécialisées. La facturation peut être établie soit selon un taux horaire, soit à l’importance des travaux réalisés (en surface ou en volume), soit sur la base d’un prix forfaitaire avec des situations progressives selon l’état d’avancement des travaux.

Les charges à surveiller

Elles sont constituées principalement par les frais de personnel (30 à 35%) et les achats de végétaux (20%). Suivent ensuite le coût de fonctionnement, d’entretien et d’amortissement des véhicules et engins divers. Enfin, viennent les loyers et les frais de publicité.

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend d’abord de la capacité à gérer le planning du personnel afin d’éviter les périodes de sous-emploi. Le professionnel doit aussi maîtriser ses investissements. Ainsi, le paysagiste ne devra pas hésiter à faire appel à la sous-traitance pour les chantiers importants ou en période de sur-activité et aussi à la location de matériel spécifique si l’achat de celui ci ne peut être rentabilisé.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent être suffisants pour assurer l’autofinancement des investissements et le financement d’une partie du besoin en fonds de roulement. Le suivi de la facturation et le recouvrement des créances doivent être très rigoureux. Les entreprises qui développent leur activité auprès des administrations et des grandes entreprises ont des besoins de trésorerie plus importants du fait d’un délai clients plus long.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2009 Nc Chiffre d’affaires moyen 171 K€
2008 Nc Marge brute (en % du CA) 85,20 %
2007 Nc Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 31,70 %
2006 Nc Rotation des stocks (en jours de CA) 16 J
2005 Nc Crédit clients (en jours de CA) 110 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 116 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 18 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier



Les principales difficultés pour le créateur sont :

• L’intensité de la concurrence :

La concurrence entre entreprises est vive, amplifiée par l’intervention des services techniques des collectivités locales utilisant des contrats emploi solidarité et les centres d’aide par le travail (CAT). Les contrats d’entretien les plus intéressants sont pour la plupart réservés aux grandes sociétés de nettoyage, voire de travaux de voirie.


• La saisonnalité de l’activité :

L’entreprise doit gérer avec efficacité le poste "personnel" (contrats CDD, intérim et sous-traitance) et occuper les périodes de sous-activité pour rentabiliser personnel et investissements. Les erreurs de gestion dans ces domaines sont souvent fatales à l’entreprise.


• Le sur-investissement :

Les professionnels ont souvent tendance à vouloir investir dans du matériel lourd pour développer leur chiffre d’affaires et éviter les coûts de location. Il faut surtout s’assurer de l’intérêt financier réel de l’investissement en tenant compte de son taux d’utilisation, de ses coûts de maintenance, assurance, immobilisation…


• La dépendance à la sous-traitance :

En particulier pour les entreprises de taille moyenne, une activité trop concentrée sur des marchés de sous-traitance peut être risquée en cas de baisse d’activité ou de différents commerciaux avec les donneurs d’ordre.


Dans ce contexte, les entreprises qui réussissent le mieux sont soit les plus importantes qui réalisent une grande partie de leur chiffre d’affaires avec des contrats d’entretien récurrents, soit les petites structures polyvalentes, capables de réaliser un chantier de façon autonome.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2008 Nc

Entreprises de paysagisme

Nc
2007 Nc Autres services

62,5 %

2006 Nc Moyenne tous secteurs 51,9 %
2005 Nc (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2004 Nc
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


COMEP
Confédération des Métiers du Paysage
19, bd Magenta - 75010 Paris
Tel : 01 42 38 63 63

UNEP
Union Nationale des Entrepreneurs du Paysage
10 rue Saint Marc - 75002 Paris
Tel : 01 42 33 18 32
http://www.unep-fr.org

FFP
Fédération Française du Paysage
4 rue Hardy - 78000 Versailles
Tel : 01 30 21 47 45
http://www.f-f-p.org/fr

FNPHP
Fédération française des Producteurs de l’Horticulture et Pépinières
19 bd Magenta - 75010 Paris
Tel : 01 42 38 63 63
http://www.fnphp.com/sites/fnphpweb


Les données statistiques


Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, Enquête Annuelle d’Entreprise de la construction, données 2007 en NAF Rév.2
http://developpement-durable.bsocom.fr/statistiques/ReportFolders/ReportFolders.aspx?sRF_ActivePath=P,60,63,761&sRF_Mode=0&sRF_Expanded=,P,60,717,63,106,107,


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


- Aircga : l’association Inter-Régionale de Centres de Gestion Agréés Association de 14 Centres de Gestion Agréés répartis sur tout le territoire et représentant plus de 50 000 entreprises artisanales, commerciales et prestataires de services ainsi que des exploitations agricoles.
Statistiques financières des comptes des entreprises, rubrique "La TPE en chiffres", "Comptes des TPE"


Les études sectorielles


- APCE : "Entrepreneur du paysage", mise à jour : 01/2010


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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