Creation entreprise - Je suis entrepreneur : Pour bien construire chaque étape de mon projet création d'entreprise
Envoyer à un(e) ami(e)Imprimer cet article
Accueil du site / Mes outils & services / Infos métiers / Services / Location de voitures

Infos métiers

Services


Location de voitures

Mise à jour : 15/12/2010



Le marché

Le marché


Très sensible à la conjoncture économique, le secteur de la location de véhicules automobiles doit faire face à un certain nombre de difficultés.

Cependant, on observe des disparités selon les segments de marché :


- Sur le segment de la location de courte durée de voitures, plusieurs facteurs sont favorables aux professionnels : l’évolution du rapport à la voiture (l’acquisition d’un véhicule en tant que tel n’est plus forcément une aspiration), le développement des courts séjours, la hausse des coûts fixes liés à l’entretien des véhicules, les difficultés croissantes de stationnement dans les grandes agglomérations (coût mensuel pour la location d’une place de parking très élevé) …

Depuis quelques années, les grandes surfaces alimentaires développent des services de location de véhicules utilitaires et de véhicules légers. Seuls les leaders du secteur (Hertz, Avis, Rent A Car) sont en mesure de rivaliser en termes de prix et de services.


- La location longue durée trouve surtout ses débouchés auprès des entreprises. Ce segment d’activité est plus sensible aux variations de la conjoncture économique.

Face à la concurrence des leaders du secteur (Renault Parc Entreprise, Peugeot Parc Alliance&Citroën entreprise), les entreprises indépendantes de la LLD tendent à disparaître.

Tendances


La concentration du secteur va se poursuivre.

Les pressions concurrentielles des nouveaux entrants (la grande distribution notamment) vont s’accentuer et conduire à une diminution des tarifs, au détriment des marges des professionnels.


L’organisation du marché



- Les agences succursalistes,


- Les indépendants sous enseigne : ils adhèrent à un réseau au titre de leur activité principale ou à titre complémentaire (garagiste, carrossiers…).


- Les indépendants (hors réseaux sous enseigne) sont minoritaires (en part de marché mais pas en nombre). Ils pratiquent généralement la LCD en complément de leur activité principale (commerce ou réparation automobile).


Nombre d’entreprises du secteur en 2009

Chiffre d’affaires du secteur en 2008

Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur

(en milliards d’euros)

(Indice ICA base 100 en 2000)
5 939 8,775 Md€

Location de courte durée de voitures et de véhicules automobiles légers

 

(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2009 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2009)

(Source : Insee, Résultats de l’Enquête Annuelle d’Entreprise)

2009 97,6
2008 108,1
2007 107,6
2006 101,9
2005 93,3
2004 88,7
2003 95,5
2002 107,1
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


Note de l'article :
2 votes
Vous aussi notez cet article

Le métier et la réglementation

Les aptitudes professionnelles


Il n’y a pas de formation spécifique exigée pour la profession de loueur de voitures. La plupart des acteurs du secteur pratiquent une activité annexe de revente ou de réparation automobile.

Le professionnel doit avoir la fibre commerciale ainsi qu’un excellent sens de l’organisation. Il doit être très disponible (y compris le dimanche et tard le soir) afin de pouvoir livrer les voitures dans les temps.

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

L’inscription au registre du commerce et des sociétés est nécessaire.

Les principaux points de la règlementation professionnelle

Le locataire doit remplir certaines conditions : être âgé de plus de 21 ans, posséder un permis de conduire valide depuis plus d’un an, etc…).

Les dispositions relatives au contrat de location sont régies par le Code Civil (articles 1719 et suivants) ainsi que par un arrêté ministériel du 18 avril 1991. La location de véhicules utilitaires est réglementée par la loi d’orientation des transports (30 Décembre 1982).

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur les délais de paiement aux fournisseurs : la LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (40 jours à partir de 2009, 35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel, qui est un artisan, opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur, la plupart des entreprises sont exploitées sous forme de société.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (prestations de services)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 32 100 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 231 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 231 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire.

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40%, auquel s’applique ensuite un crédit d’impôt plafonné à 230 € pour un couple et 115 € pour une personne seule. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire de 18%.

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).


Catégorie d’imposition des BIC (ventes de biens )
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 80 300 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 766 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 766 000 € Réel normal



Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire.

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40%, auquel s’applique ensuite un crédit d’impôt plafonné à 230 € pour un couple et 115 € pour une personne seule. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire de 18%.

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

La T.V.A. est de 5,5% sur les produits alimentaires autres que les boissons et de 19,60% pour les autres produits.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  auto-entrepreneur (BIC, activité de vente) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)

Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 80 300 euros)

Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 35 352 € (1 PSS) < 106 056 € (3 PSS) < 176 760 € (5 PSS) > 176 760 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 12 % pour les activité de vente
6,5  % 5,,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7 % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,3 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 6,5 % 6,5 % / /
Total + CSG + CRDS 45,2  % (4) 26,5  % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 12,1 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/720ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,6 € (1/720ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,1 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Invalidité partielle Rente : 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1 PSS (soit 10 605 € en 2011) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 3 181,67 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 676 € en 2011) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 7 204,48 €
Décès : pour le conjoint Capital : 6 924 €
Rente : néant
Décès : pour les enfants à charges Capital : néant
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (35 352 € pour 2011)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 17 676 € pour 2011

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

6,5% des revenus < 106 056 € (3 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 15,30 €
Valeur du point : 1,110 €

L’exercice de l’activité

L’installation


Les créations concernent essentiellement le segment de la location de coutre durée.

Les reprises se font principalement sous l’impulsion des réseaux sous enseigne ou des grands groupes succursalistes.
 

Les investissements


Le parc de voitures est en général financé par un crédit bail ou par une location longue durée. Les autres investissements sont constitués par les bureaux, le parking et l’atelier pour la préparation des voitures.

La gestion


Le suivi au quotidien

Sur le segment de la LCD, le professionnel choisit lui-même ses véhicules, en prenant soin d’opter pour des modèles adaptés aux besoins de sa clientèle (petite voiture pour une clientèle de ville, etc…). Le professionnel doit gérer et ajuster au mieux son parc de voitures.

Les recettes de l’activité

Le professionnel de la LCD détermine le forfait journalier de la location par véhicule (prix à la journée), la part variable (le prix au kilomètre) puis propose des forfaits et des solutions adaptées à chaque type de clientèle.

Les charges à surveiller

La location des véhicules et les frais généraux sont les postes de charges les plus importants.

La maîtrise du résultat

En raison de la forte concurrence du secteur, les tarifs des locations ont tendance à chuter depuis plusieurs années, d’où l’importance pour les loueurs de proposer des services complémentaires.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Hormis les loueurs ont des besoins financiers peu importants, puisque leur parc est contracté sous forme de crédit bail ou de location longue durée. De manière générale, pour les professionnels travaillant avec les particuliers, le besoin en fonds de roulement est négatif. En revanche, pour les loueurs travaillant avec les entreprises, un besoin en fonds de roulement d’environ 30 jours peut être nécessaire en raison des délais de paiement.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2009 739 Chiffre d’affaires moyen 184 K€
2008 482 Marge brute (en % du CA) 92,32 %
2007 393 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 26,24 %
2006 666 Rotation des stocks (en jours de CA) 0
2005 542 Crédit clients (en jours de CA) 31 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2008 - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises au cours de l’année 2008) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 64 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 33 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier



Les principales difficultés pour le créateur sont :

• La forte concurrence :

Les grandes enseignes disposent d’atouts inaccessibles aux loueurs indépendants (prix réduits, notoriété, emplacements avantageux…). Ceux-ci doivent compenser par la qualité de leurs services et leur contact commercial , mais aussi par un positionnement original ( location de voitures de luxe…).


• La gestion du parc :

Le professionnel doit avoir une flotte en bon état, adaptée aux besoins de la clientèle.


• L’atelier de réparation :

L’activité de réparation de voitures peut être un plus pour rentabiliser l’entreprise. Toutefois, les investissements initiaux sont de plus en plus coûteux du fait du développement des nouvelles technologies. Ainsi, le professionnel devra être vigilant, afin que ses investissements ne pèsent pas trop sur le compte de l’exploitation.


Dans ce contexte, seuls les indépendants ayant une activité en bonne santé annexe à la location de voiture (vente de voitures, réparation de véhicules…) et adoptant des concepts novateurs sur le segment de la location (voitures haut de gamme, électriques…) pourront subsister. Les autres professionnels devront rejoindre un réseau sous enseigne.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2008 57

Location de véhicules

Nc
2007 53

Autres services

46,1 %
2006 57 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2005 79 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2004 57
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


CNPA
Conseil National des Professions de l’Automobile
50 rue Rouget de Lisle - 92158 Suresnes Cedex
Tel : 01.40.99.55.35
http://www.cnpa.fr

SNLVLD
Syndicat National des Loueurs de Voitures de Longue Durée
71 rue Desnouettes - 75015 Paris
Tel : 01 53 68 40 40
http://www.snlvld.com


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Enquête Annuelle d’Entreprise dans le commerce, Les résultats complets de l’année 2006 en NAF Rév.1
71.1 Location de véhicules automobiles


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


- Aircga : l’association Inter-Régionale de Centres de Gestion Agréés Association de 14 Centres de Gestion Agréés répartis sur tout le territoire et représentant plus de 50 000 entreprises artisanales, commerciales et prestataires de services ainsi que des exploitations agricoles.
Statistiques financières des comptes des entreprises, rubrique "La TPE en chiffres", "Comptes des TPE"


Les études sectorielles


- APCE : "Location de voitures particulières courte durée", mise à jour : 06/2008


- Xerfi : "Location courte durée de véhicules", mis en ligne le 04/01/2010


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



Haut de page


Le réseau
Rejoignez la communauté des entrepreneurs J'accède au réseau

Mes outils & services

Mon guide pratique

Newsletter

Pour aller plus loin...

jesuisentrepreneur.fr
est un site du Crédit Agricole
Prenez rendez-vous avec un conseiller de clientèle
Mon projet dans ma région
Cliquez sur la carte
ou entrez
votre département
carte