Creation entreprise - Je suis entrepreneur : Pour bien construire chaque étape de mon projet création d'entreprise
Envoyer à un(e) ami(e)Imprimer cet article
Accueil du site / Mes outils & services / Infos métiers / Services / Institut de beauté

Infos métiers

Services


Institut de beauté

Mise à jour : 15/12/2010



Le marché

Le marché


Le secteur bénéficie de l’engouement des Français pour le bien-être et la beauté. On observe toutefois une évolution de la consommation en soins esthétiques : le développement du marché du petit électroménager conjugué à une hausse du prix des prestations a engendré une diminution de la fréquentation des instituts de beauté pour les soins classiques (épilation, nettoyage de peau…). Dans le même temps, les consommateurs se sont tournés vers de nouveaux soins à plus forte valeur ajoutée (modelage, balnéo-esthétique, sauna, hammam…).

Cependant, les instituts de beauté subissent la concurrence croissante d’autres professions et circuits de distribution. Ainsi, outre la concurrence des centres de thalassothérapie dont le succès est croissant, les coiffeurs et surtout les parfumeries proposent de plus en plus d’offres en soins esthétiques. En ce qui concerne la vente de produits d’hygiène et de beauté, les grandes surfaces alimentaires (près de 50% des parts de marché), les parapharmacies et les pharmacies captent des parts de marché de plus en plus importantes.

Ce contexte concurrentiel contribue à la mutation structurelle du secteur engagée depuis quelques années : bien qu’ils dominent très largement le secteur, les indépendants (70% du chiffre d’affaires du secteur) tendent à se regrouper autour d’enseignes spécialisées sur un segment d’activité (manucure, bronzage, amincissement, épilation…).

Le secteur bénéficie toutefois de relais de croissance importants. Les nouveaux soins, tels que l’aromathérapie, les soins par les eaux ou les méthodes orientales, se multiplient. En outre, les professionnels intensifient leurs efforts pour fidéliser leur clientèle (carte de fidélité, abonnement mensuel, forfait, carte et chèques-cadeaux…) et en séduire une nouvelle (hommes et seniors, qui ne sont que 2% à fréquenter un institut) en développant de nouveaux concepts et de nouveaux services.


Tendances


Les réseaux organisés vont continuer de se développer au détriment des indépendants isolés.

Le potentiel de développement du secteur reste très important puisqu’aujourd’hui seuls 10% des femmes et 2% des hommes fréquentent les instituts.


L’organisation du marché


La tendance est à la spécialisation des soins : soit sur un objectif (amaigrissement, remise en forme), soit sur un type de soins (bronzage, capillaire…), soit sur une partie du corps (mains, visage, …).


Nombre d’entreprises du secteur en 2009 Chiffre d’affaires du secteur en 2008 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
21 437 1,199 Md€ Soins de beauté
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2009 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2009) (Source : Insee, Suse (Système unifié de statistiques d’entreprises) 2009 143,0
2008 140,4
2007 136,3
2006 129,6
2005 129,4
2004 127,0
2003 121,6
2002 117,5
(Source : Insee, Bulletin Statistique)

 


Note de l'article :
2 votes
Vous aussi notez cet article

Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


En plus des compétences techniques qu’il faut mettre à niveau avec l’évolution des nouveaux équipements et des nouvelles techniques, l’esthéticienne doit savoir conseiller sa clientèle. Le métier requiert une excellente présentation et une bonne résistance physique (station debout fréquente). Enfin, l’esthéticienne doit être une bonne gestionnaire (relations avec les fournisseurs, ses salariés…) et disposer d’aptitudes commerciales (vente de produits…).


L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

L’accès à la profession est réglementé, puisqu’il faut, pour exercer, détenir un certificat d’aptitude professionnelle (CAP), ou un brevet d’études professionnelles (BEP), un d’un diplôme de niveau égal ou supérieur ou encore, justifier d’une expérience professionnelle de trois ans dans le secteur (en tant que salarié ou indépendant). Toutefois, une personne non titulaire des diplômes requis peut ouvrir un institut si son conjoint collaborateur en est titulaire ou s’il conclut un contrat de gérance technique avec un salarié qui en est titulaire.

L’inscription à la Chambre des Métiers est obligatoire.


Les principaux points de la règlementation professionnelle

Accueillant du public, le local doit répondre aux normes de sécurité relatives aux établissements recevant du public.

Les prix sont fixés librement et doivent être affichés à l’extérieur et à l’intérieur du salon.

Les activités de massage sont réservées aux masseurs-kinésithérapeutes. Les esthéticiennes peuvent uniquement pratiquer des modelage

Si elles souhaitent proposer des prestations de maquillage permanent, les esthéticiennes doivent suivre une formation spécifique préalable.
L’utilisation d’appareils de bronzage est très règlementée :

- seuls les appareils de type UV1 et UV3 sont admis en institut,


- le professionnel doit mettre à la disposition des utilisateurs des lunettes de protection,


- le professionnel doit veiller au respect des mentions obligatoires devant figurer sur les appareils (Article 7 et annexe I du décret n°97-617 du 30 mai 1997) ainsi qu’à proximité (informations aux clients).

Les appareils doivent être contrôlés au moins tous les deux ans par un organisme agréé par le Ministère de la Santé.


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

L’esthéticienne est un artisan, avec une double activité de commerçante lorsqu’elle vend des produits de beauté. Elle opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur plus de 73% des entreprises sont exploitées sous forme d’entreprises individuelles.


La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (prestations de services)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 32 100 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 231 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 231 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyer n’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40%, auquel s’applique ensuite un crédit d’impôt plafonné à 230 € pour un couple et 115 € pour une personne seule. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire de 18%.

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA applicable est de 19,60 %.


Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, prestations de service) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 32 100)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 35 352 € (1 PSS) < 141 408 € (4 PSS) < 176 760 € (5 PSS) > 176 760 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 21,3 % 6,5  % 5,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7  % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,8 % / / /
Participation formation 0,29 % / / /
Retraite complémentaire 7,1 % 7,5 % / /
Total + CSG + CRDS 46,44 % (4) 27,5 % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


PSS = Plafond de la Sécurité Sociale (35 352 € pour 2011)

(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 12,1 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/720ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,6 € (1/720ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,1 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Pension pour incapacité totale au métier artisanal Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 776 € en 2011) les trois premières années, puis 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1PSS (soit 10 605 € pour 2011) jusqu’au 60ème anniversaire. Minimum versé = 3 181,67 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 676 € en 2011) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 3 181,67 €
Décès Capital : 6 924 € si cotisant, 2 769,60 € si retraité

Rente : néant

Décès : pour les enfants à charges Capital : 1 731 €
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (35 352 € pour 2011)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 17 676 € pour 2011

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

7,1% des revenus < 35 352 € (1 PSS) + 7,5% des revenus < 141 408 € (entre 1 et 4 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 4,324 €
Valeur du point : 0,30970 € (points acquis depuis 1997)

L’exercice de l’activité

L’installation


La reprise d’un fonds est un mode d’installation privilégié qui permet de se lancer à moindres frais. La valeur du fonds s’établit en moyenne à un an de chiffre d’affaires, voire moins (60 à 110% du CA) mais elle dépend de nombreux éléments : l’emplacement, la qualité du fichier clients, l’état du matériel et des locaux… A noter toutefois que le risque de perte de clientèle est important, car celle-ci est plus attachée à la professionnelle qu’à l’institut.


La gestion


Le suivi au quotidien

La professionnelle suit l’évolution de son chiffre d’affaires. Une entreprise bien gérée, employant une salariée plus l’exploitante, doit réaliser un chiffre d’affaires HT de 90 K€. Elle surveille également son fichier client et l’évolution du nombre de clients par mois. Elle suit enfin la répartition de son chiffre d’affaires entre prestations et ventes, les soins représentant la part prépondérante du chiffre d’affaires (en moyenne 2/3 du chiffre d’affaires proviennent des soins, 1/3 de la vente de produits).

Les recettes de l’activité

L’activité est soumise à des variations saisonnières avec des pointes lors des fêtes de fin d’année, au printemps et aux périodes précédant les vacances. Tous les instituts, qu’ils soient spécialistes ou généralistes, diversifient leur chiffre d’affaires grâce à la vente de produits de beauté. En moyenne, 2/3 du chiffre d’affaires proviennent des soins, 1/3 provient de la vente de produits.

Les charges à surveiller

Après les achats, les principales charges sont le loyer, l’eau, l’électricité, la publicité et l’assurance responsabilité civile pour les affaires n’employant aucun salarié. Pour les autres, ce sont les frais de personnel (pouvant représenter jusqu’à 45% du chiffre d’affaires).

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend davantage du nombre de soins par jour pour les petites affaires et de la capacité à vendre des produits de beauté tout en maîtrisant les charges de personnel pour les affaires plus importantes. L’ appartenance à un réseau de commerce indépendant organisé permet de réaliser un chiffre d’affaires plus important, notamment grâce à la vente de produits, facilitée par la notoriété de la marque.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Un minimum de fonds propres (20 à 30%) est recommandé. La saisonnalité, combinée au financement du stock pour les instituts vendant des produits, peut engendrer des besoins de trésorerie.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2009 9 007 Chiffre d’affaires moyen 119 K€
2008 3 976 Marge brute (en % du CA) 76,30 %
2007 3 435 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 25,90 %
2006 2 474 Rotation des stocks (en jours de CA) 177 J
2005 2 287 Crédit clients (en jours de CA) 4 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2008 - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises au cours de l’année 2008) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 55 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 18 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Fragilisé par un contexte économique peu favorable et des pressions concurrentielles de la part des professionnels et des professions connexes, le secteur reste risqué.

Les principales difficultés à prévoir pour les créateurs sont :

• Le manque de fonds propres :

Beaucoup de professionnels se sont installés avec un très faible niveau de fonds propres. Ils sont, dans la plupart des cas, dans l’incapacité de faire face à l’évolution rapide des équipements. La moindre baisse de leur chiffre d’affaires ou l’augmentation de leurs charges provoquent immédiatement des difficultés financières.


• L’insuffisance du chiffre d’affaires :

De très nombreuses entreprises du secteur réalisent un chiffre d’affaires très modeste, inférieur à 75 K€. L’installation d’un concurrent ou une fidélisation insuffisante de la clientèle conduisent souvent à l’arrêt de l’activité.


• Une gestion déficiente :

L’institut doit être très rigoureusement géré. Beaucoup d’arrêts d’activité ont lieu la troisième année, faute d’avoir provisionné les charges sociales et fiscales. Les achats et les stocks de produits, dont la vente est nécessaire pour compléter le chiffre d’affaires “soins”, doivent également faire l’objet d’une gestion rigoureuse.


• L’essor des soins à domicile :

Le développement de l’offre des industriels en électro-beauté constitue une menace majeure pour l’activité des professionnels du secteur. Ces appareils permettent aux ménages de réaliser à domicile certains soins (tels l’épilation et les soins du visage) à l’origine d’un gain financier et d’une meilleure gestion du temps, ce qui entraîne une baisse de la fréquentation des instituts de beauté.


• La dépendance à la conjoncture économique :

L’activité des professionnels du secteur est très sensible aux variations conjoncturelles, le budget consacré aux soins de la personne étant l’un des premiers à être sacrifié par les ménages en cas de difficultés économiques.



Dans ce contexte, les professionnels les plus performants sont très qualifiés. Ils associent soins et ventes de produits, se spécialisent dans des domaines ou des techniques de soins et disposent de fonds propres suffisants pour renouveler leurs équipements et intègrent le plus souvent des réseaux organisés.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2008 246

Soins de beauté

60,5 %
2007 191 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2006 165
2005 133 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2004 121
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


CNAIB
Confédération Nationale Artisanale des Instituts de Beauté
64 rue de la Briquetterie 17000 La Rochelle
Tel : 05 46 41 69 79 - Fax 05 46 42 25 96
http://www.cnaib.fr

SNEF
Syndicat National des Esthéticiennes Français
62, bd de Bercy - 75012 Paris
01.43.43.95.40

CNEP
Confédération Nationale de l’Esthétique Parfumerie
14 rue du Fbg Saint-Honoré - 75008 Paris
Tél : 01 40 07 09 49 - Fax : 01 40 17 00 72
http://www.cnep-france.fr

SNPBC
Syndicat National des Professionnels du Bronzage en Cabine
http://www.snpbc.org

Fédération Française des Ecoles d’Esthétiques-Parfumerie
66, avenue des Champs-Elysées - 75008 Paris
Tel : 01.45.77.54.84

FIEPPEC
Fédération Internationale de l’Enseignement Professionnel en Parfumerie et en Esthétique Cosmétique
44 quai Malakoff - 44000 NANTES
Tél. : 02.40.48.28.48 - Fax : 02 40 48 08 18
http://www.fieppec.fr


La presse spécialisée


Cosmétique Mag
http://www.cosmetiquemag.fr

Cabines
http://www.cabines.fr


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Enquête Annuelle d’Entreprise dans les services, Les résultats complets de l’année 2006 en NAF Rév.1
93.0E,K,L Soins de beauté et entretien corporel


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


- Aircga : l’association Inter-Régionale de Centres de Gestion Agréés Association de 14 Centres de Gestion Agréés répartis sur tout le territoire et représentant plus de 50 000 entreprises artisanales, commerciales et prestataires de services ainsi que des exploitations agricoles.
Statistiques financières des comptes des entreprises, rubrique "La TPE en chiffres", "Comptes des TPE"


Les études sectorielles


- APCE : "Institut de beauté et esthéticienne à domicile", mise à jour : 07/2008


- Xerfi : "Instituts de Beauté", mis en ligne le 02/11/2009


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



Haut de page


Le réseau
Rejoignez la communauté des entrepreneurs J'accède au réseau

Mes outils & services

Mon guide pratique

Newsletter

Pour aller plus loin...

jesuisentrepreneur.fr
est un site du Crédit Agricole
Prenez rendez-vous avec un conseiller de clientèle
Mon projet dans ma région
Cliquez sur la carte
ou entrez
votre département
carte