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Entreprise de nettoyage

Mise à jour : 15/12/2010



Le marché

Le marché


Depuis plusieurs années, le secteur du nettoyage est en progression.

Cependant, les disparités restent fortes entre les entreprises du secteur. Les petites structures sont particulièrement sensibles à la conjoncture économique et les pressions concurrentielles tendent à s’intensifier. Les pressions tarifaires exercées par les donneurs d’ordre nuisent aux marges de la profession.

Pour assurer la pérennité de leur activité, les professionnels du secteur devront déployer de nouvelles stratégies :

- le développement des services complémentaires : entretien des espaces verts, dépannage, maintenance, ….

- la spécialisation sur une niche d’activité : certaines entreprises de nettoyages se démarquent de leurs concurrents en se spécialisant sur des cibles à forte valeur ajoutée : usines chimiques, centres nucléaires, hôpitaux, …


Tendances :


Le secteur va poursuivre son mouvement de concentration sous l’effet de l’intensification de la concurrence et de la nécessité de préserver une rentabilité suffisante.

En outre, face à la complexification des activités de nettoyage (zones sensibles) la professionnalisation du secteur se développe : le secteur dispose désormais d’une filière de formation allant du CAP au BAC + 5. D’autre part, une norme de qualification a été instaurée afin de créer un référentiel qualité intra-professionnel (Qualipropre).

L’organisation du marché :


- Les petites structures, à caractère familial. Leurs marchés principaux sont le nettoyage des locaux d’habitation et des commerces.

- Les entreprises de taille moyenne. Leurs marchés principaux sont le nettoyage des immeubles collectifs.

- Les grandes entreprises du secteur génèrent les 3/4 du chiffre d’affaires du secteur, alors qu’elles représentent moins de 5% du nombre de sociétés. Leurs marchés principaux sont le nettoyage des locaux commerciaux, des usines, des écoles ainsi que le nettoyage spécialisé (centrales, hôpitaux, …).


Nombre d’entreprises du secteur en 2009 Chiffre d’affaires du secteur en 2008 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
21 321 10,173 Md€ Nettoyage courant des bâtiments Autres activités de nettoyage des bâtiments et nettoyage industriel
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2009 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2009) (Source : Insee, Suse (Système unifié de statistiques d’entreprises) 2009 161,5 170,1
2008 156,8 161,6
2007 149,0 148,7
2006 139,7 139,8
2005 129,9 130,0
2004 124,5 124,5
2003 120,5 120,4
2002 116,1 116,0
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


La profession n’est pas réglementée et aucun diplôme n’est obligatoire pour l’exercer. La plupart des chefs d’entreprise sont issus de sociétés de services.

Le professionnel doit être très rigoureux et particulièrement habile dans la gestion des ressources humaines. Le management et le contrôle du personnel constituent en effet des facteurs clés de réussite. Il faut également être un bon négociateur et faire preuve de qualités commerciales pour rechercher de nouveaux marchés.

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

L’accès à la profession est libre, aucun diplôme n’étant obligatoire bien qu’une filière allant du CAP au Bac +5 (Manager du développement du multiservice associé à la propreté) ait été créée. Le professionnel doit être inscrit au répertoire des métiers. Il est recommandé de s’engager dans une démarche qualité (norme ISO 9000), indispensable pour capter des marchés dans les domaines sensibles (milieu hospitalier, usines chimiques, …).En outre, L’Office de Qualification Professionnelle des Entreprises de Propreté et Services Associés (OQPEP) délivre des certificats de qualification (Qualipropre).

Les principaux points de la règlementation professionnelle

Il n’existe pas de réglementation professionnelle particulière, mais les fédérations professionnelles ont mis en place une charte du "mieux-disant" afin d’assurer le respect d’une démarche.

Les prix sont librement déterminés. Ils sont généralement établis après rédaction d’un contrat de services détaillant les prestations.


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel, qui est un artisan, opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel, soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur, 60% des entreprises sont exploitées sous forme d’entreprises individuelles.


La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (prestations de services)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 32 100 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 231 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 231 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyer n’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40%, auquel s’applique ensuite un crédit d’impôt plafonné à 230 € pour un couple et 115 € pour une personne seule. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire de 18%.

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA applicable est de 19,60 %.


Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, prestations de service) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 32 100)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 35 352 € (1 PSS) < 141 408 € (4 PSS) < 176 760 € (5 PSS) > 176 760 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 21,3 % 6,5  % 5,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7  % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,8 % / / /
Participation formation 0,29 % / / /
Retraite complémentaire 7,1 % 7,5 % / /
Total + CSG + CRDS 46,44 % (4) 27,5 % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


PSS = Plafond de la Sécurité Sociale (35 352 € pour 2011)

(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 12,1 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/720ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,6 € (1/720ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,1 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Pension pour incapacité totale au métier artisanal Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 776 € en 2011) les trois premières années, puis 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1PSS (soit 10 605 € pour 2011) jusqu’au 60ème anniversaire. Minimum versé = 3 181,67 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 676 € en 2011) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 3 181,67 €
Décès Capital : 6 924 € si cotisant, 2 769,60 € si retraité

Rente : néant

Décès : pour les enfants à charges Capital : 1 731 €
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (35 352 € pour 2011)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 17 676 € pour 2011

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

7,1% des revenus < 35 352 € (1 PSS) + 7,5% des revenus < 141 408 € (entre 1 et 4 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 4,324 €
Valeur du point : 0,30970 € (points acquis depuis 1997)

L’exercice de l’activité

L’installation


La création est le mode d’installation le plus répandu. Elle nécessite peu d’investissements.

Les investissements


Ils sont très variables en fonction de la taille des entreprises, de leurs clientèles et de leurs spécialités. Au minimum, le professionnel doit disposer d’aspirateurs et d’un véhicule utilitaire. Il doit au-delà s’équiper du matériel le mieux adapté à ses chantiers, afin de gagner un maximum d’efficacité (équipements pour rénover les moquettes etc….). Un entretien méticuleux des équipements permet de prolonger leur durée de vie, qui varie de 2 à 5 ans pour le petit matériel, et de 5 à 10 ans pour les engins mécanisés de grande taille.

La gestion


Le suivi au quotidien

Les professionnels suivent l’évolution de leur chiffre d’affaires et de leur carnet de commandes. La rentabilité d’un chantier dépend essentiellement du coût de la main-d’œuvre nécessaire pour l’effectuer. Il faut, par conséquent, suivre de très près la productivité du personnel. Ainsi, la surface moyenne nettoyée par heure est un indicateur important.

Les recettes de l’activité

La préoccupation principale du chef d’entreprise est de stabiliser ses recettes en obtenant un maximum de contrats de nettoyage sur des durées longues (2 à 4 ans). Ceci est essentiel pour qu’il puisse gérer son personnel et ses investissements. En effet, la situation de l’entreprise est beaucoup plus confortable lorsque 50 % des recettes ou plus proviennent de contrats récurrents.

Les charges à surveiller

Les plus importantes sont de très loin les charges de personnel. Le recours au temps partiel et à la flexibilité sont indispensables. Les achats de produits nettoyants et les amortissements constituent les autres postes de charges importants.

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend essentiellement de la maîtrise des prix appliqués et des charges de personnel. Le professionnel ne doit pas brader ses prix, au risque de détériorer sa rentabilité. La stratégie d’investissement est également essentielle : l’équipement d’un matériel adapté permet en effet d’améliorer sensiblement la productivité du personnel.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent permettre de couvrir le besoin en fonds de roulement de la première année d’activité.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2009 7 662 Chiffre d’affaires moyen 180 K€
2008 3 367 Marge brute (en % du CA) 94,26 %
2007 3 269 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 31,97 %
2006 2 494 Rotation des stocks (en jours de CA) 42 J
2005 2 260 Crédit clients (en jours de CA) 68 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2008 - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises au cours de l’année 2008) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 52 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 50 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Bien que le secteur ne nécessite pas d’investissements importants lors du lancement d’activité, il demeure risqué en raison des fortes pressions concurrentielles.

Les principales difficultés à prévoir pour les créateurs sont :

• Le manque de rentabilité :

Dans un contexte de très forte concurrence, les entreprises peuvent être tentées de baisser leurs tarifs pour obtenir des marchés. Les charges de personnel étant très élevé, la rentabilité de l’entreprise peut être mise en péril.


• Le manque de rigueur et de professionnalisme :

Le secteur attire beaucoup de candidats en raison de la faiblesse des investissements de départ. Moins d’une entreprise sur deux est encore en activité 5 ans plus tard.


• Le manque de fonds propres :

Le manque de fonds propres peut pénaliser l’entreprise dans sa stratégie de développement, surtout si elle veut accéder à des activités de niches plus rémunératrices.


• La maîtrise des charges de personnel et les difficultés de recrutement.

Les charges de personnel doivent être parfaitement maîtrisées grâce à un suivi de la rentabilité de chaque salarié. Toutefois, l’image de marque du secteur ainsi que le niveau des salaires, rendent le secteur très peu attractif. Les professionnels éprouvent donc des difficultés à recruter.


Dans ce contexte, les entreprises gérées par de véritables professionnels, s’inscrivant dans une démarche qualité (norme ISO, Qualipropre…) et développant une stratégie de services associés ou de spécialisation, sont les mieux placées pour réussir.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2008 Nc Activités de nettoyage 49,8 %
2007 463 Services aux entreprises, activités immobilières 54,3 %
2006 429 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2005 464 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2004 433
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


FEP
Fédération des Entreprises de Propreté et services associés
34 Boulevard Maxime Gorki, 94808 Villejuif Cedex
Tel : 01 46 77 68 00 - Fax : 01 47 26 90 85
http://www.proprete-services-associes.com

SNEN
Syndicat National des Entreprises de Nettoyage
111 avenue Victor Hugo - 93300 Aubervilliers
Tel : 01 48 11 10 50


La presse spécialisée


Services
http://www.magazine-services.fr


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Enquête Annuelle d’Entreprise dans les services, Les résultats complets de l’année 2006 en NAF Rév.1
74.7Z Activités de nettoyage


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


- Aircga : l’association Inter-Régionale de Centres de Gestion Agréés Association de 14 Centres de Gestion Agréés répartis sur tout le territoire et représentant plus de 50 000 entreprises artisanales, commerciales et prestataires de services ainsi que des exploitations agricoles.
Statistiques financières des comptes des entreprises, rubrique "La TPE en chiffres", "Comptes des TPE"


Les études sectorielles


- APCE : "Services de nettoyage ", mise à jour : 11/2008


- Xerfi : "Nettoyage industriel", mis en ligne le 21/09/2009


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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