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Café Hôtel Restaurant


Camping - Caravaning

Mise à jour : 15/12/2010



Le marché

Le marché


Premier mode d’hébergement touristique marchand en terme de nuitées, le nombre de campings-caravaning s’est stabilisé depuis une vingtaine d’années. Arrivé à saturation, le secteur poursuit néanmoins sa progression qualitative et se professionnalise fortement. Ainsi, la fédération qui représente la profession a mis en place une charte Camping Qualité (près 600 critères de qualités).

La sensibilité à l’environnement, la volonté de retour à la nature, et le succès du tourisme vert favorisent l’image du camping-caravaning. Ce mode d’hébergement correspond désormais à un style de vacances "nature" mais avec une volonté de confort croissant : la clientèle est de plus en plus exigeante sur les hébergements (développement des mobils-homes), mais aussi sur les offres de loisirs (piscines chauffées…) et les services annexes (garderies, animations….).

Les campings-caravaning 3 et 4 étoiles répondent à cette évolution et constituent aujourd’hui plus de 50% des emplacements et de 70% des nuitées. En outre, le nombre d’emplacements locatifs (mobil-homes, hébergements légers de loisirs…) est en constante augmentation.


Tendances


L’activité du secteur restera soutenue par une hausse de la fréquentation et l’intérêt croissant des vacanciers pour l’hôtellerie en plein air.

Le secteur se structure peu à peu. Les regroupements d’indépendants se développent sous un label ou une enseigne autour d’une charte de qualité (chaînes, GIE, associations…). Le développement des parcs résidentiels de loisirs (P.R.L.) permet d’attirer une clientèle plus large, sur des périodes généralement plus longues. La montée en gamme de l’offre restera donc une des priorités des professionnels , comme en témoigne la création des nombreux labels et d’une 5ème étoile au classement des campings.


L’organisation du marché


Les campings classés regroupent les campings permanents et les campings saisonniers.

- Les campings permanents sont classés de 1 à 5 étoiles et représentent 95% de la capacité d’hébergement en plein air déclarée. Le classement est accompagné soit de la mention "tourisme" (terrains dont plus de la moitié des emplacements est destinée à une clientèle de passage), soit de la mention "loisirs" (terrains dont plus de la moitié des emplacements est destinée à une occupation supérieure à un mois).


- Les campings saisonniers comprennent les terrains dont la durée d’ouverture est au maximum de 2 mois.


Nombre d’entreprises du secteur en 2009 Chiffre d’affaires du secteur en 2008 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
 

5 865

  1,665 Md€

Hébergement touristique et autre hébergement de courte durée

       
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2009 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2009) (Source : Insee, Suse (Système unifié de statistiques d’entreprises) 2009

115,5

2008

118,5

2007

112,3

2006

106,5

2005

102,6

2004

100,4

2003

103,6

2002

109,1

(Source : Insee, Bulletin Statistique)

 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Le métier attire de nombreux professionnels du tourisme et de l’hôtellerie. Même s’il existe une formation professionnelle spécifique (INFATH à Perpignan), peu de propriétaires ou responsables de terrains de camping ont suivi une préparation spécifique à l’activité. Très souvent, l’affaire est gérée par plusieurs membres d’une même famille. L’activité se prête à une double activité de l’exploitant.

L’exploitant doit avoir un bon contact, le sens commercial, le goût de l’accueil et de la convivialité. Il doit par ailleurs être disponible et avoir l’expérience des relations humaines. Dans les petites affaires, il doit être capable de réaliser lui-même tout types de petits travaux d’électricité, plomberie, jardinerie… Dans les campings plus importants, il sait recruter et gérer son personnel. A ces compétences de management s’ajoutent des connaissances administratives et juridiques, indispensables à la pérennité de l’affaire. Enfin, des connaissances en gestion sont également nécessaires pour mener les activités annexes au camping (restauration, boutique, animations…).

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

Aucune formation n’est exigée pour l’exercice de l’activité.

Seules les créations de campings sont soumises à une réglementation stricte : le certificat de conformité des travaux et l’autorisation d’aménager (valant galement permis de construire) délivrés par la mairie ou la préfecture du lieu d’implantation du terrain de camping. L’arrêté de classement est lui délivré par la préfecture (après avis de la commission départementale de l’action touristique) et a valeur d’autorisation d’ouverture au public.

Si la capacité d’accueil du camping est inférieure à 20 personnes, une simple déclaration doit être déposée en mairie.

Le classement des terrains de camping aménagés de 1 à 4 étoiles est attribué selon des normes techniques établies sur les critères suivants :

- caractéristiques générales du camping : surface par emplacement, surface totale, qualité des voiries, éclairages, sécurité…

- équipements sanitaires : nombre et qualité.

- équipements communs : bureau d’accueil, lieu de rencontre et d’animation, terrains de jeux, salle de réunion…

Les principaux points de la règlementation professionnelle

Les prix sont fixés librement : ils doivent être indiqués à l’entrée du camping avec tous les critères de variation (nombre de personnes, véhicules, caravanes…). Outre l’affichage des prix, le règlement intérieur, le classement du camping et sa catégorie ("tourisme" ou "loisir") ainsi que la capacité totale et le nombre d’emplacements par catégorie doivent apparaître à l’entrée du camping. Une fiche de séjour doit être établie pour enregistrer chaque arrivée au camping. De plus, afin d’éviter les litiges, l’exploitant doit remettre au client un contrat de location qui précise le détail des prestations.

Par ailleurs, les campings doivent satisfaire à des règles de sécurité concernant leurs équipements et aux règles sanitaires minimales des terrains aménagés stipulés dans l’arrêté du 17 juillet 1985.


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur, la plupart des entreprises est exploitée sous forme de société.

La SARL et l’EURL sont les formes de sociétés les plus répandues dans ce secteur. Depuis le 1er août 2003 (loi 2003-721), l’obligation d’un capital minimum pour constituer ce type de société est supprimée.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (ventes de biens ou fournitures de logements)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 32 100 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 231 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 231 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyer n’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire.

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40%, auquel s’applique ensuite un crédit d’impôt plafonné à 230 € pour un couple et 115 € pour une personne seule. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire de 18%.

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

La TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, activité de vente) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 32 100 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 35 352 € (1 PSS) < 106 056 € (3 PSS) < 176 760 € (5 PSS) > 176 760 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 21,3 % 6,5  % 5,,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7 % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,3 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 6,5 % 6,5 % / /
Total + CSG + CRDS 45,2  % (4) 26,5  % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 12,1 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/720ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,6 € (1/720ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,1 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Invalidité partielle Rente : 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1 PSS (soit 10 605 € en 2011) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 3 181,67 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 676 € en 2010) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 7 204,48 €
Décès : pour le conjoint Capital : 6 924 €
Rente : néant
Décès : pour les enfants à charges Capital : néant
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (35 352 € pour 2011)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 17 676 € pour 2011

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

6,5% des revenus < 106 056 € (3 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 15,30 €
Valeur du point : 1,110 €


L’exercice de l’activité

L’installation


Du fait de la saturation des secteurs à forte densité de campings, les possibilités de création sont de moins en moins nombreuses. On compte trois postes d’investissements principaux lors de la création : acquisition du terrain lui-même qui est très onéreuse (20% à 40% du coût total), les frais d’aménagements obligatoires (sanitaires, local d’accueil, coût des emplacements), ainsi que les coûts des bâtiments ou équipements et locaux de loisirs et d’animation (piscine, ..).

Les investissements


Les équipements doivent être rénovés et améliorés en permanence. Les principaux postes concernent la voirie, les lieux communs et les aménagements spécifiques (piscine, tennis, salle de jeux…). A chaque début de saison, l’exploitant entreprend rénovations et/ou aménagements.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel suit le taux d’occupation. Le taux de réservation est également un indicateur très important. Il suit également la répartition des recettes entre l’activité principale (hébergement) et les activités annexes (bar, restauration, services…).

Les recettes de l’activité

L’essentiel des recettes est constitué par l’activité d’hébergement. Le prix de l’emplacement varie en fonction du classement, de la situation et de la période de réservation. Les activités annexes (animation, bar, activités sportives ou culturelles…) génèrent des recettes également importantes, surtout dans les campings 3 et 4 étoiles. Les recettes sont bien entendu très saisonnières, plus des trois quarts du chiffre d’affaires étant réalisés sur juillet et août.

Les charges à surveiller

Les charges de personnel sont variables en fonction de la taille du camping et de son classement. Généralement comprises entre 18 et 22% du chiffre d’affaires, elles peuvent aller jusqu’à 25% du chiffre d’affaires d’un camping 3 étoiles de 100 emplacements. Les frais généraux (entretien et réparations, eau, électricité, assurances, animations, transport…) constituent aussi un poste de charge important (18 à 22% du CA). Les amortissements représentent 10 à 20% du chiffre d’affaires. Le montant des loyers pour le foncier est également important.

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend essentiellement des taux d’occupation, soumis aux aléas climatiques et de fréquentation touristique. Il dépend également de l’équilibre entre le montant des investissements et la capacité de l’affaire à les amortir. Ces investissements doivent être en rapport avec la capacité d’accueil et la durée d’hébergement. La maîtrise des frais de personnel, rendue délicate par l’extrême saisonnalité et les aléas climatiques, est également essentielle.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent représenter au minimum 30% des capitaux permanents. Les besoins de trésorerie sont fréquents compte tenu de la saisonnalité de l’activité. Il est indispensable de débuter l’activité avec une trésorerie positive permettant de couvrir les charges d’ouverture et de démarrage de la saison.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2009 207 Chiffre d’affaires moyen 193 K€
2008 185 Marge brute (en % du CA) 91,26 %
2007 232 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 38,16 %
2006 114 Rotation des stocks (en jours de CA) 42 J
2005 135 Crédit clients (en jours de CA) 7 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 61 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) - 21 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Le secteur des débits de boissons reste très risqué en raison de la très forte concurrence existante et de la baisse de la consommation d’alcool.

Les principales difficultés à prévoir pour les créateurs sont :

• Le risque d’investissement :

Le coût du foncier et des équipements nécessaires pour assurer un bon standing est de plus en plus élevé. La rentabilité n’est pas toujours assurée du fait du positionnement prix (qui doit rester inférieur à celui de l’hôtellerie touristique) et des courtes périodes d’activité.


• Le risque de saisonnalité :

La qualité d’une saison est étroitement dépendante des aléas climatiques. Lorsque ceux-ci sont défavorables, les taux d’occupation et le chiffre d’affaires sont alors insuffisants.


• Le risque de gestion :

La maîtrise des charges de personnel est essentielle. Le professionnel doit également trouver un bon équilibre entre le positionnement de ses prix, sa stratégie d’investissement, la gestion des activités annexes (restauration, bar, salle de jeux… gérés directement ou confiés en location gérance) et les attentes de la clientèle.


Dans ce contexte, les campings qui réussissent le mieux sur ce marché bénéficient d’un emplacement de qualité, disposent de fonds propres suffisants pour assurer le financement de la trésorerie et l’autofinancement des investissements nécessaires à l’amélioration des prestations, et proposent des services et des animations susceptibles de fidéliser leur clientèle.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2008 16 Exploitation de camping 45,3 %
2007 18 Hôtels, cafés, restaurants 42,3 %
2006 11 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2005 17 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2004 15
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


FNHPA
Fédération Nationale de l’Hôtellerie de Plein Air
105 rue Lafayette 75010 Paris
Tel : 01 48 78 13 77
http://www.fnhpa-france.com

FFCC
Fédération Française de Campings et de Caravanings
78 rue de Rivoli 75004 Paris
Tel : 01 42 72 84 08
http://www.ffcc.fr


La presse spécialisée


L’officiel des Terrains de Camping
http://www.ot-campings.com/index.php?id=19&idx=2&ssidx=8


Les données statistiques


Insee, Enquête Annuelle d’Entreprise dans les services, Les résultats complets de l’année 2006 en NAF Rév.1
55.2C Exploitation de terrains de camping


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


- Aircga : l’association Inter-Régionale de Centres de Gestion Agréés Association de 14 Centres de Gestion Agréés répartis sur tout le territoire et représentant plus de 50 000 entreprises artisanales, commerciales et prestataires de services ainsi que des exploitations agricoles.
Statistiques financières des comptes des entreprises, rubrique "La TPE en chiffres", "Comptes des TPE"


Les études sectorielles


- APCE : "Ouvrir ou reprendre un camping ", mise à jour : 11/2009


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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