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Animalerie-Graineterie

Mise à jour : 15/12/2010



Le marché

Le marché


Les professionnels du secteur évoluent sur un marché très porteur : les animaux de compagnie sont présents dans plus de 50% des ménages français ce qui dynamise le marché de l’alimentation, des accessoires, des services (toilettage, garde).

L’activité de ce marché est fortement différenciée selon deux segments complémentaires exigeant des compétences professionnelles et une organisation commerciale spécifique :


- la commercialisation des animaux qui nécessite des aptitudes professionnelles spécifiques et est exercée dans un cadre règlementaire très strict,


- la commercialisation des produits alimentaires et des accessoires dont la plus grande partie du chiffre d’affaires est captée par la grande distribution.

L’engouement des Français pour les animaux de compagnie attise les convoitises de secteurs connexes comme les enseignes de jardinerie ou de bricolage qui intègrent désormais des rayons spécialisés en animalerie.

Depuis plusieurs années, les réseaux sous enseigne spécialisés se développement. Les surfaces et les points de vente sont en constante augmentation.

Tendances


L’activité du secteur continuera à se développer tant en volume qu’en valeur. Toutefois les animaleries indépendantes tendront à disparaître au profit des réseaux sous enseignes.

L’organisation du marché


- Les éleveurs qui organisent la reproduction et commercialisent une partie de l’élevage.

- Les importateurs  : ce sont les intermédiaires entre producteurs étrangers (animaux exotiques) et animaleries. Ils s’occupent des démarches administratives auprès des services des douanes et des vétérinaires concernés.

- Les animaleries indépendantes, le plus souvent situées en centre ville, elles commercialisent les vivants et sont la plupart du temps spécialisées (reptiles, poissons…).

- Les grandes et moyennes surfaces spécialisées proposent une offre très diversifiée d’espèces mais aussi d’aliments et d’accessoires animaliers.


Nombre d’entreprises du secteuR EN 2008 Chiffre d’affaires du secteur en 2008 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
1 136 Nc Commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé
(Source : Animal Distribution) (Source : Insee, Suse (Système unifié de statistiques d’entreprises) 2009 129,3
2008 127,9
2007 123,2
2006 121,0
2005 118,2
2004 117,2
2003 115,8
2002 112,7
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Passionné par la nature et particulièrement par les animaux, le professionnel doit également être dynamique et accepter des horaires de travail très larges.

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

Depuis le 1er janvier 1993, un certificat de capacité est exigé pour tous les établissements de vente d’animaux selon l’arrêté du 15 février 1988 et la circulaire 88/11 du 19 février 1988. Il est délivré par la préfecture à un individu et non à un établissement. Le professionnel doit soit justifier de 3 ans d’expérience professionnelle, soit être diplômé dans cette spécialité ou encore réussir l’évaluation effectuée sous la responsabilité du directeur régional de l’agriculture et de la foret.

Les installations doivent obtenir l’agrément du Ministère de l’écologie et développement durable et être déclaré à la direction des services vétérinaires de la préfecture.

Une autorisation préfectorale préalable à l’ouverture des établissements de vente d’animaux est requise pour la vente d’espèces non domestiques. Le responsable doit être titulaire d’un certificat de capacité spécifique pour l’entretien de ces animaux.

L’inscription au registre du commerce et des sociétés est obligatoire.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur l’urbanisme commercial : le seuil d’autorisation d’implantation et d’extension des surfaces commerciales est relevé de 300 à 1 000m². Les critères de densité commerciale par zone (ratio de surfaces commerciales au m2/1 000 habitant) sont supprimés.


Les principaux points de la règlementation professionnelle

Le secteur est régi par le décret 80 791 du 01/10/1980 complété par le décret 91 823 du 28/08/1991 et par son décret d’application du 30/06/1992.

Les règles d’hygiène et de sécurité des animaux sont renforcées par la loi du 06/01/1999 ainsi que par l’article L214-6 du Code Rural

Le professionnel doit tenir deux registres : un registre d’entrée/sortie (espèces, races, provenance, date d’entrée…) ainsi qu’un registre de suivi sanitaire (état de santé des animaux).

Des contrôles vétérinaires sont effectués selon les articles 283/1 et 283/2 du code rural.

En cas de vente, le vendeur doit remettre à l’acheteur une attestation de cession ainsi qu’un document d’information sur les besoins de l’animal. Seuls les chiens et les chats âgés de plus de 8 semaines peuvent faire l’objet d’une cession à titre onéreux.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur :

Les délais de paiement aux fournisseurs : la LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (40 jours à partir de 2009, 35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.

Les baux commerciaux : les loyers des locaux commerciaux sont indexés sur un nouvel indice de révision des loyers (Indice des Loyers Commerciaux) intégrant une méthode de calcul pondéré (calculé pour 50% sur l’indice des prix à la consommation, pour 25% sur l’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail et pour 25% sur l’indice des prix à la consommation).


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur, la plupart des entreprises est exploitée sous forme de société.

La SARL et l’EURL sont les formes de sociétés les plus répandues dans ce secteur. Depuis le 1er août 2003 (loi 2003-721) l’obligation d’un capital minimum pour constituer ce type de société est supprimée.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (ventes de biens ou fournitures de logements)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 80 300 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 766 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 766 000 € Réel normal


Le mode d’imposition

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40%, auquel s’applique ensuite un crédit d’impôt plafonné à 230 € pour un couple et 115 € pour une personne seule. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire de 18%.

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Le taux de TVA est de 19,6% dans ce secteur.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, activité de vente) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 80 300 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 35 352 € (1 PSS) < 106 056 € (3 PSS) < 176 760 € (5 PSS) > 176 760 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 12 % 6,5  % 5,,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7 % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,3 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 6,5 % 6,5 % / /
Total + CSG + CRDS 45,2  % (4) 26,5  % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 12,1 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/720ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,6 € (1/720ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,1 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Invalidité partielle Rente : 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1 PSS (soit 10 605 € en 2011) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 3 181,67 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 17 676 € en 2010) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 460,37 €. Minimum versé = 7 204,48 €
Décès : pour le conjoint Capital : 6 924 €
Rente : néant
Décès : pour les enfants à charges Capital : néant
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (35 352 € pour 2011)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 17 676 € pour 2011

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

6,5% des revenus < 106 056 € (3 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 15,30 €
Valeur du point : 1,110 €


L’exercice de l’activité

L’installation


Les créations de fonds concernent des commerce très spécialisés (espèces rares) ou des réseaux sous enseignes.

En cas de reprise, la valeur d’un fonds s’établit généralement entre 45% et 55% du chiffre d’affaires annuel.


Les investissements


Les agencements, la décoration, des aménagements adaptés pour recevoir les animaux dans les meilleures conditions sanitaires et de confort, constituent l’essentiel des investissements.

La gestion


Le suivi au quotidien

Pour les animaux, le professionnel devra s’assurer de leur bon état physique auprès de l’éleveur ou de l’importateur et les maintenir dans de bonnes conditions. Cela est indispensable pour éviter les pertes. Pour limiter ses besoins en trésorerie, il maintiendra une rotation rapide des stocks animaliers mais aussi d’alimentation et d’accessoires.

Les recettes de l’activité

Le chiffre d’affaires moyen d’une animalerie est sensiblement différent selon que le commerce soit spécialisé dans la commercialisation d’une espèce ou positionné sur le "multivivants" d’une part, ou alors basé sur la vente d’accessoires et de produits alimentaires. Si l’activité ne présente pas de caractère saisonnier, les fêtes de fin d’année et le début du printemps sont propices à l’achat d’animaux.

Les charges à surveiller

Les charges sont constituées pour plus de 60% par l’achat des animaux et des autres stocks ainsi que par les frais d’entretien animalier (nourriture, hygiène et soins vétérinaires).Suivent les frais de personnel, les loyers (élevés en centre- ville), ainsi que les redevances dues au réseau d’affiliation.

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend avant tout d’un bon équilibre entre les ventes d’animaux et celles des produits associés. La maîtrise des stocks, la formation du personnel à des tâches polyvalentes afin de limiter le nombre d’intervenants, ainsi que le suivi du chiffre d’affaires par salarié sont également indispensables.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent être élevés pour une activité multivivants, du fait de l’importance des investissements et des besoins en trésorerie au démarrage de l’activité (2 mois).

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2009 Nc Chiffre d’affaires moyen 200 K€
2008 Nc Marge brute (en % du CA) 47,65 %
2007 Nc Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 18,10 %
2006 Nc Rotation des stocks (en jours de CA) 90 J
2005 Nc Crédit clients (en jours de CA) 11 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 64 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 35 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


La commercialisation des produits alimentaires, des accessoires et la demande de services associés (garde, soins…) devraient être en progression dans les années à venir. Le secteur de l’animalerie devrait rester attractif et peu risqué.

Les principales difficultés à prévoir pour les créateurs sont :

• La concentration des réseaux de distribution :

A l’exception des animaliers spécialisés, la tendance est à la concentration des structures de commercialisation.


• L’intensité de la concurrence :

Sur le segment de la vente d’animaux, les spécialistes garderont l’avantage. Toutefois, sur le segment des accessoires et de l’alimentation, les pressions concurrentielles vont s’accentuer de la part des GSA, GSB et jardinerie.



Pour les multi-spécialistes (animaux de différentes espèces + accessoires + alimentation), l’adhésion à un réseau sous enseigne peut constituer un atout important.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2008 Nc

Commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé

54,2 %
2007 Nc Commerce et réparation 46,1 %
2006 Nc Moyenne tous secteurs 51,9 %
2005 Nc (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2004 Nc
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


SNPCC
Syndicat National des Professions du Chien et du Chat
Route de Bourg - 01320 CHALAMONT
Tel : 08 92.68.13.41
http://www.snpcc.com

PRODAF
Syndicat professionnel des métiers et services de l’animal familier
17, rue Janssen - 75019 Paris
Tel : 01 40 40 25 03
http://www.prodaf.org


La presse spécialisée


Animalerie Magazine
44, avenue George V
75008 Paris
Tél : 01.49.52.14.32

Animal Distribution
http://www.animal-distribution.com

La Revue du Toiletteur et du Chien de Compagnie
http://www.revue-toiletteur.com


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


- Aircga : l’association Inter-Régionale de Centres de Gestion Agréés Association de 14 Centres de Gestion Agréés répartis sur tout le territoire et représentant plus de 50 000 entreprises artisanales, commerciales et prestataires de services ainsi que des exploitations agricoles.
Statistiques financières des comptes des entreprises, rubrique "La TPE en chiffres", "Comptes des TPE"


Les études sectorielles


- APCE : ""Toilettage animalier", mise à jour : 11/2008"


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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