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Traiteur

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


Les professionnels du secteur évoluent dans un contexte moins favorable : bien que le chiffre d’affaires du secteur progresse sensiblement, le secteur pâtit aujourd’hui des effets du ralentissement de la croissance économique qui incite les entreprises, principal débouché des artisans traiteurs, à réduire leurs frais annexes.

Sur le segment des particuliers, les difficultés conjoncturelles s’ajoutent à la concurrence croissante de l’offre des industriels de l’alimentaire. En effet, l’offre traiteur en grandes surfaces alimentaires mise sur la praticité d’utilisation, des prix attractifs et aussi sur le souci d’équilibre alimentaire des consommateurs (gamme étendue de produits allégés). Cette pression concurrentielle s’intensifie avec la politique de diversification menée par les artisans charcutiers et boulangers qui développent une activité de traiteur.

Pour maintenir leur activité, les traiteurs doivent donc s’adapter aux évolutions des modes de consommation : progression de la restauration hors foyer (offre de « prêt à consommer » sur place ou à emporter), engouement pour la cuisine ethnique (diversification de l’offre) et développement des produits pratiques (portions individuelles…). L’offre de prestations supplémentaires permettra au traiteur traditionnel de se différencier de la concurrence : organisation complète de réceptions (décoration, animation, services…), livraisons à domicile ou sur le lieu de travail.

Tendances


La faible progression du pouvoir d’achat et de la croissance devrait nuire au chiffre d’affaires en volume des professionnels, les entreprises poursuivant la réduction de leurs frais annexes. Les artisans du secteur devront poursuivre leurs efforts pour développer des relais de croissance en diversifiant leur activité et leur clientèle.


L’organisation du marché


- Les traiteurs traditionnels, outre l’aspect culinaire, offrent une prestation de services complète (décoration, salle, service, animation…). Ils ne travaillent que sur commandes et devis.

- Les "pluri-spécialisés" (les traiteurs de quartier) vendent des plats cuisinés dans leur commerce. Ils acceptent également les commandes d’entreprises ou de particuliers (banquets, noces, baptême,…) et peuvent livrer à domicile.


Nombre d’entreprises du secteur en 2010 Chiffre d’affaires du secteur en 2009 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
7 393   2,627 Md€

Services des traiteurs

(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010)

(Source : Insee, Esane)

2010 137,4
2009 130,0
2008 130,4
2007 125,3
2006 117,5
2005 110,7
2004 107,6
2003 104,7
(Source : Insee, Bulletin Statistique)

 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Le traiteur, outre une bonne maîtrise des techniques culinaires, doit être gourmet et gastronome. Ce métier nécessite aussi amabilité, imagination, sens du contact, de la gestion et rigueur (vis-à-vis du personnel, des règles d’hygiène…). Travaillant sur commande et sur des délais très courts, il doit aussi savoir s’organiser. Le professionnel peut aussi avoir à s’occuper de la décoration des lieux et de l’animation de la réception.

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

En tant qu’artisan, le traiteur doit être titulaire d’un certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ou d’un brevet d’études professionnelles (BEP) ou d’un diplôme ou d’un titre homologué de niveau égal ou supérieur délivré pour l’exercice de son activité. A défaut, il doit justifier d’une expérience professionnelle de trois années en qualité de salarié ou d’indépendant (loi 96-603 du 5 juillet 1996).

Les principaux points de la règlementation professionnelle

Les normes d’hygiène et de sécurité sont très contraignantes : la non rupture de la chaîne du froid, le transport et le stockage en camions réfrigérés doivent être assurés avec rigueur. Le non-respect des normes d’aménagement (cuisines, chambres froides, entrepôts de stockage…) entraîne la fermeture immédiate de l’établissement. Les contrôles sanitaires, dans les locaux ou sur les transports, sont fréquents.

Toute prestation doit donner lieu à un devis, accepté par le client avant livraison.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur les délais de paiement aux fournisseurs. La LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (40 jours à partir de 2009, 35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (ventes de biens ou fournitures de logements)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 83 200 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 793 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 793 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA applicable est de 19,6 % pour les services et 5,50% pour l’alimentation. L’article 13 de la loi 2011-1977 de Finances rectificative pour 2011 du 28 décembre 2011 (JO du 29 décembre 2011) introduit un taux de TVA réduit de 7% pour les ventes à emporter ou à livrer de produits alimentaires préparée en vue d’une consommation immédiate et les ventes de produits alimentaires à consommer sur place (sandwichs, salades avec assaisonnement et/ou couverts, quiches, pizzas). Les produits vendus par un traiteur en association avec un service (fourniture de salle, de matériel, de personnel…) sont soumis au taux de 7% (l’ensemble est considéré comme un service de restauration sur place).

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 83 200 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 145 488 € (4 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 12 % 6,5  % 5,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7  % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,8 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 7,2 % 7,6 % / /
Total + CSG + CRDS 46,4 % (4) 27,6 % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/730ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Pension pour incapacité totale au métier artisanal Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) les trois premières années, puis 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1PSS (soit 10 911 € pour 2012) jusqu’au 60ème anniversaire. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Décès Capital : 7 274 € si cotisant, 2 909 € si retraité

Rente : néant

Décès : pour les enfants à charges Capital : 1 818 €
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

7,1% des revenus < 36 372 € (1 PSS) + 7,5% des revenus < 145 488 € (entre 1 et 4 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 4,79053 €
Valeur du point : 0,31620 € (points acquis depuis 1997)


L’exercice de l’activité

L’installation


La reprise est le mode d’installation le plus courant.

Pour les traiteurs traditionnels, la valeur du fonds est fonction de la valeur des équipements. Entrent également en ligne de compte le montant des loyers et le type de clientèle.

La notoriété de l’affaire, son ancienneté, la qualité du personnel sont des facteurs justifiant un prix d’acquisition élevé. Pour les pluri-spécialisés, l’emplacement du magasin, l’importance de la zone de chalandise et la qualité des équipements, déterminent la valeur du fonds.


Les investissements


Le laboratoire ou la cuisine ne sont réaménagés que tous les 10 à 15 ans. Par contre, tous les équipements de la chaîne du froid (chambre froide, vitrine réfrigérée, camion frigorifique) ont une durée de vie inférieure à 10 ans. L’entretien et la qualité des équipements sont indispensables sur le plan sanitaire et génèrent des économies de tâches et parfois de personnel. Pour les investissements importants (notamment l’acquisition d’un camion-cuisine, le professionnel doit s’assurer que sa fréquence d’emploi justifie l’acquisition plutôt que la location.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le traiteur traditionnel suit :


- son carnet de commande, qu’il doit impérativement remplir avec 1 à 3 mois d’anticipation pour les petites structures et 3 à 6 mois pour les plus importantes,


- la répartition de son chiffre d’affaires entre reventes en l’état (boissons, fruits, conserves), plats préparés et activités de services,


- le prix moyen par personne hors service et service compris, de la prestation.

Le traiteur pluri-spécialisé suit le nombre de repas emportés, leur prix moyen et ses recettes journalières.

Les charges à surveiller

Le poids des charges de personnel croît avec l’importance de l’affaire. Pour un traiteur traditionnel réalisant 800 K€ de chiffre d’affaires, elles représentent 24% du volume des ventes, contre 12% pour une entreprise réalisant 230 K€. Les amortissements et provisions sont ensuite le poste le plus élevé (4%).

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend en premier lieu du taux de marge brute, qui est lui même lié à la politique des prix et à la maîtrise des achats. Le taux de perte doit être notamment le plus faible possible. La maîtrise des charges de personnel est essentielle, le professionnel devant gérer ses effectifs au plus juste en faisant appel à de la main d’œuvre d’appoint pour assurer le service lors des réceptions importantes. Les investissements doivent également être parfaitement adaptés.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent représenter plus de 30% des ressources stables, les investissements étant très élevés. La gestion de trésorerie est facilitée par le paiement comptant des clients pour les "pluri-spécialisés". Pour les traiteurs traditionnels, des besoins sont fréquents lorsque d’importants marchés sont traités avec des administrations ou des collectivités publiques.


Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 3 147 Chiffre d’affaires moyen 215 K€
2009 2 735 Marge brute (en % du CA) 60,74 %
2008 935 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 20,79 %
2007 920 Rotation des stocks (en jours de CA) 4 J
2006 629 Crédit clients (en jours de CA) 18 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 48 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) - 27J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Les principales difficultés pour le créateur sont :

• La diminution de la rentabilité :

Les professionnels se livrent une lutte acharnée sur les prix pour conquérir ou fidéliser la clientèle. Le maintien ou le développement du chiffre d’affaires, souvent indispensable pour couvrir le coût des nouveaux investissements, conduisent le professionnel à brader ses prestations. Les stratégies de qualité (services, suivi, fraîcheur, produits…) sont plus efficaces à moyen terme.


• L’insuffisance de fonds propres :

Les entreprises sont tenues d’effectuer d’importants investissements pour être en conformité avec les normes d’hygiène et pour garantir une qualité de prestation optimale aux clients. Le matériel de production et de transport (camions frigorifiques) doit être largement autofinancé, à hauteur de 40% au minimum.


• La maîtrise des charges de personnel :

Dans les structures de taille moyenne et de grande taille, les charges de personnel sont élevées. Le professionnel doit trouver le meilleur équilibre entre qualité de service -ce qui nécessite d’utiliser un personnel compétent et suffisant- et souci de rentabilité


Dans ce contexte, seules les affaires à forte notoriété, parfaitement gérées et disposant d’une bonne capacité financière (déterminant pour les professionnels qui doivent renouveler leurs équipements pour accroître leur activité et répondre aux évolutions réglementaires) réunissent toutes les chances de réussite.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 150

Traiteur

33,8 %
2009 130 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2008 91
2007 82 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 80
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)


Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


CFBCT
Confédération Française de la Boucherie, Charcuterie, Traiteur
98 boulevard Péreire 75017 Paris
Tel : 01 40 53 47 50 - Fax : 01.43.80.23.85
http://www.boucherie-france.org

CNCT
Confédération Nationale des Charcutiers Traiteurs
15 rue Jacques Bingen 75017 Paris
Tel : 01 44 29 90 55
http://www.charcutiers-traiteurs.com/

FICT
Fédération Française des Industriels Charcutiers Traiteurs
44, rue Alésia - 75682 Paris Cedex 75014
Tel : 01.53.91.45.43 - Fax : 01.53.91.44.71
http://www.fict.fr/


La presse spécialisée


Charcuterie et Gastronomie
http://www.uni-presse.fr/charcuterie-et-gastronomie-.shtml


Les données statistiques


Insee, Fiches sectorielles (ESA, enquête sectorielle annuelle)
http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/default.asp?page=fiche-sectorielle.htm


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises



Les études sectorielles


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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