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Photographe

Mise à jour 01/02/2012



Le marché

Le marché


L’arrivée du numérique sur le marché de la photographie à la fin des années 90, a bouleversé le secteur.

Bien que cette technologie offre un potentiel de nouveaux services et de produits, les professionnels du secteur sont fortement concurrencés et doivent s’adapter aux évolutions très rapides :

- sur le segment du matériel, on observe un net ralentissement des ventes d’appareils photo, le marché du numérique étant arrivé à maturité. Cependant, le marché du numérique garde un potentiel de développement important grâce aux innovations qui stimulent le renouvellement des équipements. Bien que les magasins spécialisés restent un canal privilégié pour l’acquisition du matériel haut de gamme, la Grande Distribution et les Grandes Surfaces Spécialisées réalisent un volume de vente important bénéficiant de prix plus attractifs. De plus, le canal Internet est en pleine croissance grâce à l’essor du e-commerce.


- sur le segment du développement, les photographes traditionnels sont concurrencés par l’arrivée de nouvelles solutions de développement : les solutions d’impression à domicile, les bornes autonomes de tirage ainsi que les sites internet spécialisés qui proposent des prix très compétitifs. Le développement chez un professionnel devient donc occasionnel.

Les pressions concurrentielles subies sur le segment du numérique conjuguées à la chute des activités traditionnelles des professionnels (tirages photo sur papier argentique, vente de pellicules et de films…) pénalisent fortement les niveaux de rentabilité et menacent le maintien de l’activité de nombreux acteurs du secteur. Ainsi, le chiffre des laboratoires de développement et de tirage photo continue à baisser depuis plusieurs années.

Tendances :


Face aux pressions concurrentielles qui s’intensifient sur le segment du développement, les photographes devront développer les ventes de produits à forte valeur ajoutée qui nécessitent les conseils d’un spécialiste (flash, objectifs….).

L’organisation du marché :


- Les réseaux de fabricants de films (Fugifilm, Kodak, Konica) ont développé des concepts de magasins qui s’appuient sur la notoriété de la marque et assurent la vente des appareils et services associés aux travaux photo.

- Les minilabs réalisent eux-mêmes les travaux photo en s’appuyant sur la rapidité des développements.

- Les groupements rattachés à une centrale d’achat (Camara, Phox, Foci) : magasins de matériels photo/video, ils proposent du matériel haut de gamme.

- les sites en ligne : ils se sont développés massivement ces dernières années et proposent de nombreux services supplémentaires au développement (hébergement de photos en ligne, impression sous forme de book, impression sous des objets du quotidien….).


Nombre d’entreprises du secteur en 2010 Chiffre d’affaires du secteur en 2009
(en milliards d’euros)  
  11 578   1,212 Md€

 

(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010) (Source : Insee, Esane)    
   
   
   


 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Aucun diplôme n’est obligatoire pour exercer la profession. Toutefois, le photographe d’art est souvent issu d’une formation spécialisée ou artistique. Les autres professionnels doivent disposer de solides connaissances techniques en chimie, optique mais aussi en informatique, dans le mutimédia et les types de matériels. Les réseaux de commerce intégré (fabricants, discounts, minilabs) assurent la formation marketing et commerciale selon leurs propres objectifs de marché.

La prise de vue exige un talent et une technicité spécifique. La vente de matériel nécessite une excellente connaissance de toutes les techniques de photographie et une curiosité permanente pour connaître toutes les nouveautés technologiques (APS, numérique, multimédia). Le conseil, le sérieux et les aptitudes commerciales sont indispensables pour se différencier de l’offre des grandes surfaces et des hard-discounts.


L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

L’inscription au Registre du Commerce et des Sociétés est complétée par une inscription au Registre des Métiers pour les professionnels réalisant également le développement.


Les principaux points de la règlementation professionnelle

Pour effectuer des prises de vue, le professionnel doit détenir une carte professionnelle qu’il obtient auprès de la Préfecture. Il doit respecter quelques règles spécifiques à sa profession :


- le photographe est tenu de restituer à son client les films et négatifs après traitement. Il s’engage à n’en faire aucun usage personnel, manipulation ou exploitation commerciale


- si un film est perdu ou abîmé, le professionnel doit en restituer un nouveau avec tirage et développement gratuits ,


- des normes anti-pollution spécifiques imposent des obligations en matière de traitement des déchets (papiers, produits chimiques, encres…).

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur les baux commerciaux : les loyers des locaux commerciaux sont indexés sur un nouvel indice de révision des loyers (Indice des Loyers Commerciaux) intégrant une méthode de calcul pondéré (calculé pour 50% sur l’indice des prix à la consommation, pour 25% sur l’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail et pour 25% sur l’indice des prix à la consommation).

Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel, qui est un artisan, opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

La SARL et l’EURL sont les formes de sociétés les plus répandues dans ce secteur. Depuis le 1er août 2003 (loi 2003-721), l’obligation d’un capital minimum pour constituer ce type de société est supprimée.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (prestations de services)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 33 300 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 239 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 239 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1,7 % pour les activités de prestations de services). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (50% pour les activités de prestations de service).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 33 300 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 145 488 € (4 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 21,3 % 6,5  % 5,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7  % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,8 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 7,2 % 7,6 % / /
Total + CSG + CRDS 46,4 % (4) 27,6 % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %


La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/730ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Pension pour incapacité totale au métier artisanal Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) les trois premières années, puis 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1PSS (soit 10 911 € pour 2012) jusqu’au 60ème anniversaire. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Décès Capital : 7 274 € si cotisant, 2 909 € si retraité

Rente : néant

Décès : pour les enfants à charges Capital : 1 818 €
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

7,1% des revenus < 36 372 € (1 PSS) + 7,5% des revenus < 145 488 € (entre 1 et 4 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 4,79053 €
Valeur du point : 0,31620 € (points acquis depuis 1997)


L’exercice de l’activité

Les investissements


Les investissements sont élevés. Le pas-de-porte et l’agencement constituent en moyenne 50% des investissements. Le matériel doit être de haute technologie. Le financement est assuré par crédit bail ou location financière. Le stock d’appareils photographiques doit être souvent renouvelé du fait des évolutions technologiques très rapides.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel ventile son chiffre d’affaires entre vente de matériel, prises de vue et développement, même s’il le sous-traite. Pour la vente de matériel, le professionnel suit la répartition des ventes entre appareils de haute technologie, appareils compacts, appareils jetables, fournitures et accessoires de photographie. Lorsque ses stocks sont trop élevés, il effectue des promotions sur le matériel le plus sensible aux dépréciations.

Les recettes de l’activité

La vente de matériel est généralement insuffisante pour assurer la rentabilité d’une affaire, le développement n’est viable que si le nombre de tirages dépasse un seuil minimum. Ceci oblige le professionnel à diversifier ses recettes en vendant des albums, cadres et autres objets-cadeaux ou en assurant des services (photocopies…). La vente de consommables et les services de développement sont soutenus tout au long de l’année, alors que la vente de matériel reste saisonnière (de juin à septembre et de décembre à fin janvier).

Les charges à surveiller

Les achats représentent plus de 50% du chiffre d’affaires. Ce sont, pour l’essentiel, des appareils, des accessoires et des consommables. Arrivent ensuite les charges externes qui sont constituées par les loyers, la maintenance, les loyers de crédit bail …

La maîtrise du résultat

La rentabilité du commerce de détail de photographe dépend surtout de la maîtrise du chiffre d’affaires. Pour l’activité de développement, elle doit être suffisante pour couvrir les investissements et générer une rentabilité. Pour la vente de matériel, la rotation des stocks doit être suffisamment rapide pour conserver un niveau de marge correct. La gestion des consommables doit être optimale pour conforter le résultat et la trésorerie. Les coûts de fonctionnement (frais de personnel, loyers, frais financiers) doivent être également parfaitement maîtrisés.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent représenter 30% maximum du total du bilan et être suffisants pour financer le besoin en fonds de roulement lié au poids des stocks.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 4 379 Chiffre d’affaires moyen 275 K€
2009 Nc Marge brute (en % du CA) 61,30 %
2008 Nc Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 27,70 %
2007 Nc Rotation des stocks (en jours de CA) 68 J
2006 Nc Crédit clients (en jours de CA) 1 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2008 - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises au cours de l’année 2008) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 42 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 1 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Le développement de la technologie numérique a conduit à l’accroissement du risque du secteur. Les professionnels doivent faire face à la chute de leur activité traditionnelle (tirage photo, vente de pellicules et de films) conjuguée à l’intensification des pressions concurrentielles (arrivée de nouveaux acteurs sur le marché).

Les principales difficultés pour le créateur sont :

• Les innovations techniques :

Dans ce domaine, une innovation technique majeure survient tous les 2 à 3 ans. Le développement du numérique a contraint les professionnels à s’adapter et à consentir des investissements dédiés à cette technologie (bornes de tirages numériques, gravure sur Cd Rom….).


• La concurrence des grandes surfaces, hard discounters et du e-commerce :

Les grandes surfaces occupent une place prépondérante dans la distribution des films, des jetables et des travaux photos. Le e-commerce s’impose grâce à des prix très bas, aussi bien sur le segment du développement photo que sur le segment de la vente de matériel.


• La banalisation de la pratique du développement/impression personnelle

En effet, de plus en plus d’utilisateurs sont séduits par cette nouvelle méthode de développement qui allie rapidité et faible coût.


Dans ce contexte, les professionnels qui réussissent savent se différencier des grands distributeurs par la qualité de leurs conseils, notamment en nouvelles technologies, et de leurs services. Un emplacement de premier ordre et un niveau de fonds propres élevés sont également indispensables.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 71

Optique, Photographie

84,2 %
2009 29 Commerce et réparation 46,1 %
2008 Nc Moyenne tous secteurs 51,9 %
2007 Nc (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 Nc
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


CSPP
Chambre Syndicale des Photographes Professionnels
69 rue du Rochechouart - 75009 Paris
Tel : 01 45 23 49 46


GNPP
Groupement National de la Photographie Professionnelle
121 rue vieille du Temple - 75003 Paris
Tel : 01 42 77 02 25
http://www.gnpp.com


API
Association pour la Promotion de l’Image
5 bis rue Jacquemont - 75017 PARIS
Tél : 01 40 25 96 65 - Fax : 01 42 29 02 22


La presse spécialisée


Le Photographe
http://www.lephotographe.fr

Photo
http://www.photo.fr


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Fiches sectorielles (ESA, enquête sectorielle annuelle)
http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/default.asp?page=fiche-sectorielle.htm


Les données de gestion



- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


Les études sectorielles



- APCE : "Photographe indépendant"


- Xerfi


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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