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Papeterie

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


Depuis quelques années, le chiffre d’affaires du secteur de la distribution d’articles de papeterie et de fournitures de bureau diminue en volume. Plusieurs facteurs contribuent à ce phénomène :


- la concurrence des grandes surfaces (GSA, multi-spécialistes) : leur puissance d’achat leur permet de proposer des offres très concurrentielles. Or, dans un contexte économique défavorable, les ménages sont contraints de réaliser des arbitrages budgétaires au détriment des produits non alimentaires,


- le développement des échanges numériques de documents pénalise les professionnels du secteur de la papeterie,


- le manque de diversification : les consommateurs plébiscitent de plus en plus les grandes surfaces qui proposent sur un même lieu de vente des supports multimédias, des livres, des produits culturels, des articles de papeterie…. Dans ce contexte, l’atout principal des professionnels réside dans leur image de spécialiste : capacité à conseiller, gamme de produits très spécifiques à forte valeur ajoutée…. L’adhésion à un groupement d’achat est indispensable (meilleures conditions d’achats, édition de catalogues…).

Tendances


Les papeteries traditionnelles devraient peu à peu disparaître au profit de groupements qui se diversifieront : micro-informatique, loisirs créatifs…

L’organisation du marché


- Les papetiers traditionnels, principalement situés en centre-ville ou à proximité de zones attractives (centre d’affaires, universités…),

- Les grands surfaces spécialisées (Office Dépôt, Top Office, Hyperburo…) : ils proposent une offre très diversifiée (mobilier, informatique…) et sont généralement implantées en périphérie d’agglomérations

- Les grandes surfaces non spécialisées (GSA, grands magasins) : elles sont essentiellement positionnées sur le segment des particuliers, notamment des scolaires.

- Les magasins "multiculturels" (Virgin…),

- Les grossistes et vépécistes (JM Bruneau, Viking Direct, JPG) : ils sont positionnés sur le segment BtoB.


Nombre d’entreprises du secteur en 2010 (journaux et papeteries) Chiffre d’affaires du secteur en 2009 (livres journaux et papeteries) Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
11 821 2,289 Md€ Commerce de détail de journaux et papeterie en magasin spécialisé
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010) (Source : Insee, Esane) 2010 113,1
2009 112,3
2008 118,5
2007 118,2
2006 116,6
2005 115,4
2004 116,4
2003 113,5
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Aucun diplôme n’est obligatoire pour exercer la profession de papetier. Pour les professionnels qui ont aussi une activité de libraire, plusieurs formations (non obligatoires) sont possibles : licence en lettres modernes option librairie, DUT métiers du livre, DUT information-communication option librairie, BTS de technicien libraire et un Brevet Professionnel de librairie.

Les papetiers doivent être très rigoureux dans l’exercice de leur profession. La gestion des achats et des stocks est notamment essentielle. Le professionnel doit veiller au cycle de vie de chaque produit et vérifier en permanence l’adaptation de ses rayonnages aux goûts de sa clientèle.

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

Le professionnel doit être immatriculé au Registre du Commerce et des Sociétés.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur l’urbanisme commercial : le seuil d’autorisation d’implantation et d’extension des surfaces commerciales est relevé de 300 à 1 000m². Les critères de densité commerciale par zone (ratio de surfaces commerciales au m2/1 000 habitant) sont supprimés.

Les principaux points de la règlementation professionnelle

Accueillant du public, le local doit répondre aux normes de sécurité relatives aux établissements recevant du public. Les installations doivent respecter les règles de la tranquillité du voisinage (décret 95-408 du 18 avril 1995).

Les prix sont librement déterminés, mais leur affichage est strictement réglementé. (Arrêté du 3 décembre 1987).

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant notamment sur :


- Les délais de paiement aux fournisseurs : la LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.


- Les baux commerciaux : les loyers des locaux commerciaux sont indexés sur un nouvel indice de révision des loyers (Indice des Loyers Commerciaux) intégrant une méthode de calcul pondéré (calculé pour 50% sur l’indice des prix à la consommation, pour 25% sur l’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail et pour 25% sur l’indice des prix à la consommation).


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur, la plupart des entreprises est exploitée sous forme d’entreprises individuelles.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (ventes de biens ou fournitures de logements)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 83 200 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 793 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 793 000 € Réel normal


Le mode d’imposition

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

La TVA est réduite sur les livres répondant à la définition de l’instruction du 30 décembre 1971 de la DGI et sur les "produits éditoriaux" (cartes et atlas géographiques, recueils de photographies, guides d’hôtels-restaurants…) définis par l’instruction fiscale du 12 mai 2005. L’article 13 de la loi 2011-1977 de Finances rectificative pour 2011 du 28 décembre 2011 (JO du 29 décembre 2011) a porté ce taux de 5,5% à 7% à compter du 1er janvier 2012 pour le livre numérique et à compter du 1er avril 2012 pour le livre non numérique.

Le taux de 19,6% s’applique sur les articles de papeterie.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, activité de vente) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 83 200 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 109 116 € (3 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 12 % 6,5  % 5,,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7 % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse

16,65 %

/ / /
Assurance invalidité décès 1,3 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 6,5 % 6,5 % / /
Total + CSG + CRDS 45,2  % (4) 26,5  % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Invalidité partielle Rente : 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1 PSS (soit 10 911 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 7 355,77 €
Décès : pour le conjoint Capital : 7 274 €
Rente : néant
Décès : pour les enfants à charges Capital : néant
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

6,5% des revenus < 109 116 € (3 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 15,808 €
Valeur du point : 1,138 €

L’exercice de l’activité

L’installation


Les créations de papeteries "pures" sont très rares. Le plus souvent, il s’agit d’ouvertures de grandes surfaces spécialisées.

Les investissements


Le montant des aménagements est très variable en fonction de la taille de la papeterie.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel suit l’évolution de ses ventes par rayon. La rentabilité d’une papeterie dépend de la compétence du professionnel à gérer ses stocks. Il faut à la fois être attentif aux besoins de sa clientèle et savoir constituer ou renouveler son stock, ne pas être en rupture sur les produits courants et sur les petites fournitures de bureau. Par ailleurs, le papetier doit veiller à suivre les comptes de sa clientèle professionnelle, cette dernière payant par facturation globale.

Les recettes de l’activité

L’activité est très saisonnière, avec une forte pointe en période de rentrée scolaire. le professionnel veillera à animer son magasin pendant cette période et à mettre en valeur les produits spécifiques à la rentrée scolaire.

Les charges à surveiller

Les achats représentent plus de 60% du chiffre d’affaires. Viennent ensuite le loyer ainsi que les charges de personnel.

La maîtrise du résultat

Le résultat de la papeterie dépend de la maîtrise des différents postes de charges (loyer, personnel, frais financiers) et des conditions négociées avec les fournisseurs (taux de remise et conditions de paiement). Une gestion dynamique et rigoureuse des stocks est essentielle.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

L’équilibre financier de la papeterie repose sur un niveau de fonds propres important et sur un endettement à moyen terme totalement maîtrisé.

Evolution du nombre de création - Commerce de détail de livres, journaux et papeterie (1) Les ratios de gestion clefs
2010 523 (commerce de détail de journaux et papeterie) Chiffre d’affaires moyen 108 K€
2009 509 (commerce de détail de journaux et papeterie) Marge brute (en % du CA) 39,5 %
2008 883 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 12,7 %
2007 806 Rotation des stocks (en jours de CA) 114 J
2006 464 Crédit clients (en jours de CA) 29 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 64 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 48 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Le risque du secteur de la papeterie est élevé en raison de l’importance des investissements de départ conjugué aux pressions concurrentielles des grandes surfaces alimentaires (GSA), des magasins multi-spécialistes, et des grandes surfaces spécialisées.

Les principales difficultés à prévoir pour les créateurs sont :

• Leur faible niveau de rentabilité :

Les niveaux de marge étant modestes, les papeteries dont le chiffre d’affaires se contracte et/ou qui ne disposent pas de fonds propres suffisants pour limiter leurs charges financières, connaissent des difficultés. Il est également essentiel de parfaitement maîtriser la gestion des stocks car les délais de réassort et le volume des retours ont un fort impact sur le taux de marges de l’affaire.


• L’intensité des pressions concurrentielles :

Le concept d’espace culturel qui associe livres, articles de papeterie et multimédia, séduit de plus en plus les consommateurs au détriment des papeteries traditionnelles Sur le segment des entreprises et administration, les papetiers sont confrontés à la concurrence des grossistes et des grandes surfaces spécialisées.


Dans ce contexte, les détaillants devront adhérer à un groupement d’achat et se diversifier (micro-informatique, loisirs créatifs, cadeaux…) pour se maintenir.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 207 Commerce d’alimentation générale 45 %
2009 267 Commerce et réparation 46,1 %
2008 Nc Moyenne tous secteurs 51,9 %
2007 319 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 288
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


UFIPA
Union de la Filière Papetière
12 rue des Pyramides - 75001 Paris
Tel : 01 42 60 40 30
http://www.ufipa.fr

FEB
Fédération de l’Equipement du Bureau et de la Papeterie
12 rue des Pyramides - 75001 Paris
Tel : 01 42 96 38 99
http://www.la-feb.org


La presse spécialisée


LSA
http://www.lsa.fr

Linéraires
http://www.lineaires.com

Points de Vente
http://www.pointsdevente.fr

Faire Savoir Faire
http://www.fairesavoirfaire.com


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Fiches sectorielles (ESA, enquête sectorielle annuelle)
http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/default.asp?page=fiche-sectorielle.htm


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises



Les études sectorielles


- Xerfi


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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