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Mécanique générale

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


Ces dernières années, le secteur de la mécanique générale a connu une hausse de son chiffre d’affaires tant en valeur (effet prix lié au cours de l’acier) qu’en volume, soutenue par la hausse de la production automobile internationale, la production aéronautique française et la production d’équipements mécaniques.

Toutefois, les professionnels du secteur évoluent aujourd’hui dans un contexte beaucoup moins porteur lié à la baisse de la production automobile et des équipements mécaniques, les deux principaux marchés clients du secteur.

Sur le plan structurel, alors que la sous-traitance en chaîne est très répandue dans le secteur, les pressions tarifaires des donneurs d’ordres s’intensifient (phénomène amplifié par la crise économique), empêchant toute répercussion de la hausse du coût des matières premières sur les prix à la production et réduisant fortement les marges.

Enfin, les professionnels ont du mal à se diversifier. L’axe de diversification le plus important est la chaudronnerie-tuyauterie et ne constitue que 2% du chiffre d’affaires.

Tendances


Les professionnels du secteur resteront liés au niveau d’activité des industries clientes (automobile, équipement, aéronautique) qui continueront d’exercer de forte pression tarifaire. Seule la baisse du prix de l’acier devrait améliorer sensiblement le niveau de leurs marges.

L’organisation du marché


- Les petites entreprises sont souvent sous-traitantes de 2ème ou 3ème niveau. Présentes sur des niches techniques, elles réalisent des commandes très spécialisées mais en petits volumes.

- Les PME de plus de 20 salariés réalisent 55% du chiffre d’affaires du secteur et sous-traitent elles-mêmes une partie de leurs commandes (les 2/3 de l’activité du secteur de la mécanique générale sont réalisés en sous-traitance).



Nombre d’entreprises du secteur en 2010 Chiffre d’affaires du secteur en 2009 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
6 136   7,326 Md€

Traitement et revêtement des métaux - usinage

(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010)

(Source : Insee, Esane)

2010 111,0
2009 104,4
2008 133,7
2007 130,6
2006 120,2
2005 113,7
2004 109,4
2003 104,8
(Source : Insee, Bulletin Statistique)

 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Le secteur de la mécanique générale recouvrant de nombreuses spécialités, les formations sont très diversifiées. Elles vont du CAP aux formations d’ingénieurs. Généralement, l’entrepreneur est un technicien qualifié et expérimenté ou un ingénieur.

Le professionnel doit parfaitement maîtriser toutes les compétences techniques nécessaires à son activité. Compte tenu des évolutions technologiques, il doit continuellement entretenir ses compétences. Dans les petites structures, l’entrepreneur doit à la fois gérer la production, s’occuper des aspects administratifs et financiers et orienter la stratégie commerciale de son entreprise (négociations des contrats).

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

En tant qu’artisan, le charcutier doit être titulaire d’un certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ou d’un brevet d’études professionnelles (BEP) ou d’un diplôme ou d’un titre homologué de niveau égal ou supérieur délivré pour l’exercice de son activité. A défaut, il doit justifier d’une expérience professionnelle de trois années en qualité de salarié ou d’indépendant (loi 96-603 du 5 juillet 1996).

Une déclaration d’ouverture auprès des services vétérinaires de la Préfecture, qui contrôlent sur place les installations, est obligatoire.

Le charcutier s’enregistre au répertoire des Métiers.

Les principaux points de la règlementation professionnelle

La réglementation concerne essentiellement l’hygiène et la sécurité. Les réglementations de l’environnement (traitement des déchets) et d’utilisation des machines dangereuses (décret du 11.01.1993) doivent être respectées.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur les délais de paiement aux fournisseurs. La LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans ce secteur, la plus grande majorité des entreprises est exploitée sous forme de société (85%).

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (prestations de services)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 33 300 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 239 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 239 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1,7 % pour les activités de prestations de services). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (50% pour les activités de prestations de service).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 33 300 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 145 488 € (4 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 21,3 % 6,5  % 5,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7  % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,8 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 7,2 % 7,6 % / /
Total + CSG + CRDS 46,4 % (4) 27,6 % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %


La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/730ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Pension pour incapacité totale au métier artisanal Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) les trois premières années, puis 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1PSS (soit 10 911 € pour 2012) jusqu’au 60ème anniversaire. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Décès Capital : 7 274 € si cotisant, 2 909 € si retraité

Rente : néant

Décès : pour les enfants à charges Capital : 1 818 €
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

7,1% des revenus < 36 372 € (1 PSS) + 7,5% des revenus < 145 488 € (entre 1 et 4 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 4,79053 €
Valeur du point : 0,31620 € (points acquis depuis 1997)


L’exercice de l’activité

L’installation


Le prix d’acquisition d’une entreprise est fonction de sa réputation, de la qualité de son fichier client (fidélité, solvabilité) et de ses installations matérielles. Une période de transition pour assurer la transmission de la clientèle est indispensable.


Les investissements


Le prix du matériel est en grande partie fonction de ses caractéristiques technologiques. Il existe un important marché de l’occasion, notamment pour le matériel lourd nécessaire au gros œuvre. Certaines machines, utilisées pour des marchés ponctuels, peuvent être louées.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel suit l’évolution de son chiffre d’affaires et de ses bons de commande. Ces derniers doivent lui permettre de prévoir son activité au minimum sur les 2 à 3 mois suivants. Il suit également la répartition de son chiffre d’affaires par client afin de négocier les contrats commerciaux et de répartir son risque client au maximum (de nombreuses entreprises du secteur souffrent de n’avoir qu’un ou deux clients ). Il suit enfin ses stocks de matières premières afin de minimiser leur stockage tout en répondant dans les meilleurs délais aux commandes de la clientèle.

Les recettes de l’activité

Le chiffre d’affaires est constitué soit d’honoraires de maintenance ou de prestations en sous-traitance, soit de ventes de matériel fabriqué par l’entreprise. Au sein de la même entreprise, les ventes peuvent varier énormément d’un exercice à l’autre : un contrat important peut générer une forte croissance du chiffre d’affaires et, à l’inverse, la perte d’un client important peut provoquer une forte baisse d’activité.

Les charges à surveiller

La maîtrise des charges passe essentiellement par l’optimisation des frais de personnel qui représentent plus d’un tiers du chiffre d’affaires du secteur. Viennent ensuite la gestion des achats (prix, qualité, quantité) et la maîtrise des frais financiers.

La maîtrise du résultat

Le résultat est étroitement lié au niveau d’activité et aux conditions des contrats signés (notamment prix négociés). La rentabilité dépend également de l’optimisation des facteurs de production (main d’œuvre et investissements). Ainsi un contrat important à prix faible et avec des conditions de paiement défavorables peut avoir un effet négatif sur la rentabilité.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Le niveau des fonds propres doit être élevé dès le début d’activité . Il doit tenir compte de l’importance des investissements et du besoin en fonds de roulement lié à l’activité (stock de matières premières, cycle de production et financement du délai client). Le fonds de roulement doit toujours être positif.


Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 559 Chiffre d’affaires moyen 201 K€
2009 386 Marge brute (en % du CA) 82,29 %
2008 693 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 32,70 %
2007 548 Rotation des stocks (en jours de CA) 44 J
2006 378 Crédit clients (en jours de CA) 102 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 103 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 44 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Le secteur de la mécanique générale reste structurellement risqué en raison de sa grande sensibilité aux fluctuations économiques de l’industrie automobile et de l’équipement, principaux clients du secteur. Le système de sous-traitance en chaîne rend particulièrement vulnérables les opérateurs de second rang.

Les principales difficultés pour le créateur sont :

• L’évolution du prix des matières premières :

Le secteur est étroitement lié à l’évolution du prix des métaux ferreux (acier) mais aussi non-ferreux (cuivre, zinc). L’achat des matières premières représente le deuxième poste de dépense du secteur. La hausse des coûts de production réduit ainsi considérablement les marges du professionnel.


• La rentabilité des investissements :

Du fait de la rapidité des évolutions technologiques et des exigences de qualité des donneurs d’ordres, le professionnel doit constamment moderniser son outil de production alors que la rentabilité des investissements est rarement assurée du fait de l’instabilité de l’activité.


• La concurrence des nouveaux acteurs :

Les progrès technologiques réalisés dans des secteurs jusqu’alors complémentaires (fonderie, forge, emboutissage) permettent la production directe de pièces semi-finies, réduisant ainsi le recours à l’usinage. De plus, l’offre des pays à main-d’œuvre moins coûteuse (notamment les pays de l’Est) contribue à la pression sur les prix. Dans ce contexte, la maîtrise des techniques de pointe et une rigoureuse politique de qualité restent les meilleurs moyens de résistance à cette nouvelle concurrence.


• La dépendance aux donneurs d’ordre :

Les petites entreprises artisanales, qui travaillent essentiellement en sous-traitance pour les grandes sociétés du secteur, sont les premières à subir les restrictions financières de leurs clients. En cas de difficultés, les plans sociaux prévoient la plupart du temps une limitation stricte de l’appel à la sous-traitance.


Dans ce contexte, les entreprises les mieux à même de résister aux fluctuations conjoncturelles sont celles bénéficiant d’une assise financière saine et dont la clientèle est diversifiée.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2009 179

Mécanique générale

70,8 %
2008 242 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2008 166
2007 151 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 182
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


AMICS
Association de la Mécanique Industrielle et des Constructions Spéciales
Maison de la Mécanique, 45 rue Louis Blanc - 92400 Courbevoie
Tel : 01 47 17 64 31
http://www.amicsepi.fr

FIM
Fédération des Industries Mécaniques
39 rue Louis Blanc - 92400 Courbevoie
Tel : 01 47 17 60 00
http://www.fim.net


Les données statistiques


Direction générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services (DGCIS)
285D - Mécanique générale


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


Les études sectorielles


- APCE


- Xerfi


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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