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Le commerce de détail d’équipements automobiles

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


Après quelques années de fort dynamisme, le secteur de l’équipement automobile est confronté aux difficultés du marché automobile français. Cependant, si le volume d’activité du secteur est fortement pénalisé, le chiffre d’affaires continue sa progression en valeur grâce à un effet prix.

Plusieurs facteurs sont défavorables au secteur :


- les politiques menées par les pouvoirs publics pour développer les réseaux de transports en commun conjuguées aux difficultés croissantes de circulation et de stationnement dans les pôles urbains, entraînent une diminution de l’utilisation quotidienne des véhicules,


- l’instauration de la prime à la casse et le bonus écologique ont fortement dopé les ventes de véhicules neufs au détriment du parc de véhicules nécessitant un entretien.


- enfin, la montée en gamme de l’offre s’est accompagnée d’une augmentation de la fiabilité des véhicules et des équipements de série. La hausse des prix des équipements automobiles a toutefois permis de compenser la baisse de l’activité en volume, notamment, grâce aux ventes d’équipements électroniques embarqués (GPS, lecteur video,…).

En outre, les pressions concurrentielles continuent à s’intensifier. Les centres-autos et les spécialistes de la réparation rapide développent leurs propres marques de distribution ce qui pénalise les indépendants isolés.

Dans ce contexte, les indépendants sont contraints d’intégrer les réseaux organisés, de diversifier leurs activités vers la réparation et de proposer des services (montage de pneus, de plaquettes de frein…).

Tendances


La demande en équipements automobiles continuera d’être pénalisée par une conjoncture économique difficile et une plus grande fiabilité des véhicules. Le chiffre d’affaires des professionnels poursuivra toutefois sa progression en valeur.

L’organisation du marché


- Les généralistes (Norauto, Feu-vert, garagistes, stations-service,…) dont l’activité principale concerne la vente de produits et de pièces détachées (80% du chiffre d’affaires). Le montage et l’entretien du véhicule sont des activités secondaires. Très recherchés par la clientèle, leur chiffre d’affaires est très supérieur à celui des spécialistes.

- Les spécialistes (Speedy, Midas…) qui axent leur offre sur un produit principal (échappement, pneus, matériel audio,…). Leur stratégie les entraîne vers la diversification afin d’augmenter leur volume d’activité. Le montage et l’entretien constituent l’essentiel de leur activité. La vente de produits ne représente que 20% de leur chiffre d’affaires.


Nombre d’entreprises du secteur en 2010 Chiffre d’affaires du secteur en 2009 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
5 036 19,151 Md€ Commerce de détail d’équipements automobiles
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010) (Source : Insee, Esane) 2010 130,5
2009 123,1
2008 121,7
2007 119,4
2006 114,0
2005 111,8
2004 110,3
2003 106,1
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Dans les petites et moyennes structures indépendantes, le professionnel est issu des métiers de l’automobile.

Le professionnel doit être un excellent gestionnaire, maîtrisant parfaitement ses stocks, sa politique de prix et la gestion de son personnel.

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur l’urbanisme commercial : le seuil d’autorisation d’implantation et d’extension des surfaces commerciales est relevé de 300 à 1 000m². Les critères de densité commerciale par zone (ratio de surfaces commerciales au m2/1 000 habitant) sont supprimés.

La distribution de véhicules et d’équipements automobiles est très réglementée. Le règlement CE 1400/2002 de la Commission Européenne a été adopté le 31 juillet 2002. Il régit les accords de distribution, de services de vente et d’après-vente pour les concessionnaires et les agents de marques :


- le multi-marquisme est définitivement admis, à condition que la distribution des voitures se fasse dans des locaux séparés,


- les pièces de rechange peuvent être achetées directement par les concessionnaires auprès des équipementiers ou des distributeurs indépendants,


- le concessionnaire peut ouvrir un point de vente dans n’importe quel pays de l’Union Européenne,


- les informations techniques sur les véhicules doivent être disponibles pour les réparateurs indépendants,


- le concessionnaire peut sous-traiter le service après vente.

Pour les activités de ventes d’accessoires, le professionnel doit s’immatriculer au registre des sociétés. S’il réalise aussi des prestations de montage, il doit également s’inscrire au répertoire des métiers.


Les principaux points de la règlementation professionnelle

Le décret 2006-1808 du 23/12/06 oblige les professionnels de vérifier la conformité d’ajouts d’accessoires lors d’un contrôle du véhicule.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur les délais de paiement aux fournisseurs. La LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat ( 35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.

Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur, la plupart des entreprises est exploitée sous forme de sociétés.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (ventes de biens ou fournitures de logements)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 83 200 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 793 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 793 000 € Réel normal


Le mode d’imposition

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, la TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, activité de vente) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 83 200 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 109 116 € (3 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 12 % 6,5  % 5,,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7 % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse

16,65 %

/ / /
Assurance invalidité décès 1,3 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 6,5 % 6,5 % / /
Total + CSG + CRDS 45,2  % (4) 26,5  % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Invalidité partielle Rente : 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1 PSS (soit 10 911 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 7 355,77 €
Décès : pour le conjoint Capital : 7 274 €
Rente : néant
Décès : pour les enfants à charges Capital : néant
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

6,5% des revenus < 109 116 € (3 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 15,808 €
Valeur du point : 1,138 €


L’exercice de l’activité

L’installation


Les principales enseignes reprennent les entreprises les mieux situées et disposant de surfaces commerciales importantes. Elles sélectionnent ensuite leurs franchisés selon des critères financiers et professionnels. La valeur du fonds est étroitement liée à la qualité de l’enseigne, à l’emplacement et à l’état des stocks.

Les investissements


Les investissements matériels (ateliers, informatique…) et immatériels (publicité, formation…) sont importants.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel suit avant tout la rotation de son stock, déterminant ainsi sa politique d’achat, de prix et sa stratégie de communication. Grâce à l’informatique, il suit les produits qui s’écoulent rapidement nécessitant une grande rigueur d’approvisionnement et les produits à rotation lente sur lesquels il doit périodiquement effectuer des promotions. Il est également attentif aux achats et ventes de produits très saisonniers : pneus neige, matériel audio (30% des ventes en période de fêtes de fin d’année), batteries (80% des ventes en hiver),…

Les recettes de l’activité

Dans les centres autos “multi-produits”, les prestations de service (montage, entretien…) représentent moins de 20% du chiffre d’affaires. Elles prennent une proportion plus significative dans les centres autos spécialisés (Midas…). La vente d’équipements représente la plupart du temps moins de 25% du chiffre d’affaires des garagistes indépendants.

Les charges à surveiller

Les achats constituent les principales charges, suivis des frais de personnel dont le poids augmente avec la taille de l’entreprise. Les franchisés versent une part significative de leur chiffre d’affaires à leur enseigne.

La maîtrise du résultat

Dans un contexte très concurrentiel aboutissant à une guerre des prix, le résultat dépend essentiellement du maintien de la marge brute, de la productivité du personnel et du suivi des stocks. Le développement des services et des offres globales (contrats d’entretien, garanties…) est indispensable pour améliorer le niveau de rentabilité.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent représenter au minimum 30% des capitaux permanents, afin de financer une partie des investissements et du besoin en fonds de roulement. En effet, les crédits fournisseurs ne suffisent pas pour équilibrer la trésorerie.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 892 Chiffre d’affaires moyen 277 K€
2009 848 Marge brute (en % du CA) 47,72 %
2008 450 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 17,18 %
2007 486 Rotation des stocks (en jours de CA) 90 J
2006 381 Crédit clients (en jours de CA) 36 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 56 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 35 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)



Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Dans un contexte marqué par l’intensité de la concurrence et par la guerre des prix que se livrent les centres autos et la grande distribution, le niveau de risque est élevé. Ce sont principalement les petites structures spécialisées qui sont les plus fragiles. Les entreprises pour qui la vente d’équipements ne constitue qu’un complément d’activité (stations services, garagistes…) s’en sortent mieux.

Les principales difficultés à prévoir pour les créateurs sont :

• La gestion des stocks :

La diversité des équipements, la rotation lente de certains produits, la saisonnalité de certaines ventes… génèrent un besoin en fonds de roulement élevé malgré des crédits fournisseurs importants. L’informatisation et des compétences de gestionnaire sont indispensables pour le professionnel.


• La politique commerciale et de tarification :

Les tarifs proposés doivent constituer un compromis entre le maintien d’une marge brute suffisante et la compétitivité. Le “tout compris” (équipement + pose + entretien et garantie) permet aux professionnels d’augmenter leur chiffre d’affaires et leur marge brute.


• La maîtrise des charges de personnel :

L’arrivée sur le marché de l’équipement automobile de produits de plus en plus complexes implique une main d’œuvre qualifiée qui, du fait de sa rareté, représente pour les professionnels des coûts salariaux élevés qu’il convient de maîtriser au risque d’une diminution du chiffre d’affaires.


Dans ce contexte, les centres autos affiliés à des franchises nationales réputées, gérés par des professionnels rigoureux disposant de fonds propres élevés et développant des activités de services, sont les mieux placés pour réussir.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 115

Commerce de détail d’équipements automobiles

50,0 %
2009 125 Commerce et réparation 46,1 %
2008 91 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2007 82 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 95
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


CNPA
Conseil National des Professions de l’automobile
50 rue Rouget de Lisle 92158 Suresnes Cedex
Tel : 01 40 99 55 00
http://www.cnpa.fr


CCFA
Comité des Constructeurs Français d’Automobiles
2 rue de Presbourg - 75 008 Paris
Tel : 01 49 52 51 00
http://www.ccfa.fr


La presse spécialisée


L’automobile Magazine
http://www.automobile-magazine.fr

L’auto Journal
http://www.autojournal.fr

Auto Plus
http://services.autoplus.fr


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Fiches sectorielles (ESA, enquête sectorielle annuelle)
http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/default.asp?page=fiche-sectorielle.htm


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


Les études sectorielles


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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