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L’édition de revues et périodiques

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


L’édition de journaux voit son chiffre d’affaires baisser suite à la perte importante de ses recettes sur les petites annonces, au profit d’Internet. En outre, la concurrence est très vive suite au succès de la presse gratuite, de la télévision locale et des informations par Internet.

L’édition de périodiques et de revues voit elle aussi son chiffre d’affaires baisser tant sur les ventes que sur la publicité. La création de sites Internet spécialisés concurrence directement de nombreux magazines à thème.

L’édition de livres voit son chiffre d’affaires légèrement augmenter en valeur. Le livre est encore faiblement concurrencé par les supports électroniques (Kindle, Ipad…). Toutefois le secteur dépend fortement de la production des auteurs à succès.

La hausse du prix du papier contribue à intensifier les pressions sur les marges des professionnels de l’édition, tous segments confondus.


Tendances


Le déclin des supports traditionnels va se poursuivre. Les acteurs du secteur devront se positionner sur les supports électroniques.

Les mouvements de concentration du secteur vont s’accélérer.

L’organisation du marché



- Le secteur de l’édition de journaux regroupe la presse quotidienne nationale, régionale et la presse gratuite. Il comprend un nombre important de petites et moyennes entreprises. La production restetoutefois largement dominée par de grands groupes.

- La presse magazine comprend la presse magazine grand public et la presse magazine spécialisée. Le tissu se compose essentiellement de petites et moyennes entreprises mais ce segment est également dominé par de grands groupes (les 12 premières entreprises réalisant les 2/3 du chiffre d’affaires).

- Le secteur de l’édition de livres est composé majoritairement de petites maisons d’édition qui réalisent 1/3 du chiffre d’affaires du segment. Les grandes maisons d’édition dominent le segment du livre.


Nombre d’entreprises du secteur en 2010 Chiffre d’affaires du secteur en 2009 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur

(en milliards d’euros)

(Indice ICA base 100 en 2000)

11 226

25,152 Md€

Imprimerie et services annexes

(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010)

(Source : Insee, Esane)

2010 98,7
2009 97,6
2008 105,4
2007 106,7
2006 104,2
2005 102,6
2004 103,1
2003 99,2
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Aucun diplôme spécifique n’est nécessaire pour exercer l’activité d’éditeur. Toutefois, les contraintes techniques et commerciales font que l’éditeur doit être doté d’une solide expérience professionnelle et commerciale et être un excellent gestionnaire. Les éditeurs sont donc quasiment tous issus du monde de la profession (anciens journalistes, imprimeurs, techniciens de l’édition …), bénéficiant d’une grande expérience venant compléter une formation commerciale ou de gestion pour les entrepreneurs les plus importants.

Le développement des nouveaux médias requiert l’apprentissage de métiers différents souvent axés sur les nouvelles technologies de l’information. La réalisation de supports dans des délais très courts repose sur un sens affirmé de l’organisation et de la gestion. En outre, la curiosité, l’ouverture d’esprit, une excellente culture générale et l’esprit d’initiative sont des qualités nécessaires pour réussir dans cette profession..

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

Les professionnels du secteur doivent respecter différentes formalités :


- déclaration au parquet du Procureur de la République, avec mention du titre de la publication, des références de l’imprimeur et de l’identité du directeur de la publication,


- dépôt de chaque exemplaire auprès de certaines autorités judiciaires ou administratives,

Concernant l’édition de livres, les professionnels sont tenus de respecter le "dépôt légal" auprès de la Bibliothèque Nationale 48 heures avant la mise en vente.

Les principaux points de la règlementation professionnelle

La loi de 1881 soumet les publications à diverses obligations de contenu. Elle est complétée en particulier par la loi du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse et la loi du 1er août 1986 portant aménagement du régime juridique de la presse.

La loi de 1986 interdit aux groupes de presse de posséder plus de 30% de la diffusion globale des quotidiens régionaux. La loi Bichet du 02.04.47 garantit la liberté de diffusion de la presse assurant à tous les éditeurs d’être distribués.

Concernant le livre la loi Lang du 10.08.81 fixe un prix unique et un taux de remise ne pouvant dépasser les 5%.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur les délais de paiement aux fournisseurs. La LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (40 jours à partir de 2009, 35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.

Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel, qui est un artisan, opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans ce secteur, la majorité des entreprises est exploitée sous forme de société.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (prestations de services)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 33 300 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 239 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 239 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1,7 % pour les activités de prestations de services). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (50% pour les activités de prestations de service).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 33 300 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 145 488 € (4 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 21,3 % 6,5  % 5,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7  % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,8 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 7,2 % 7,6 % / /
Total + CSG + CRDS 46,4 % (4) 27,6 % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %


La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/730ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Pension pour incapacité totale au métier artisanal Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) les trois premières années, puis 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1PSS (soit 10 911 € pour 2012) jusqu’au 60ème anniversaire. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Décès Capital : 7 274 € si cotisant, 2 909 € si retraité

Rente : néant

Décès : pour les enfants à charges Capital : 1 818 €
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

7,1% des revenus < 36 372 € (1 PSS) + 7,5% des revenus < 145 488 € (entre 1 et 4 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 4,79053 €
Valeur du point : 0,31620 € (points acquis depuis 1997)


L’exercice de l’activité

L’installation


La création constitue la première forme d’installation, plus particulièrement dans l’édition de journaux spécialisés ou à diffusion géographique restreinte.

Les investissements



Le montant des investissements varie considérablement d’une entreprise à l’autre en fonction de son positionnement sur le marché et surtout le degré d’externalisation ou de sous-traitance de certaines tâches.

La gestion


Le suivi au quotidien

Les éditeurs de revues et de périodiques suivent en premier lieu la part du chiffre d’affaires dégagé par la publicité et les abonnements. Le suivi des abonnements est particulièrement important, un nombre d’abonnements élevé étant un critère important pour attirer de nouveaux annonceurs. Par ailleurs, la réalisation d’un journal ou d’un magazine requiert une parfaite organisation dans la chaîne de production afin d’éviter tout retard et une gestion très rigoureuse des ventes et de la distribution pour limiter les invendus.

Les recettes de l’activité

Il existe une grande disparité entre entreprises et branches du secteur. Le chiffre d’affaires des maisons d’édition de livres est essentiellement constitué des ventes de livres (de 80 à 100% du CA). Pour la presse, les ventes représentent entre 50 et 60% du CA, le solde étant constitué de recettes publicitaires et de petites annonces. A noter le cas spécifique de la presse gratuite dont le CA est fait de publicité et de petites annonces. Pour la presse magazine, les ventes représentent plus de 70% du chiffre d’affaires et les recettes publicitaires moins de 30%.

Les charges à surveiller

Les charges fixes sont élevées et incompressibles, représentant de 40 à 55 % du chiffre d’affaires. Elles sont suivies par les charges de personnel (25 à 40% du CA). A noter que le poids des invendus joue un rôle important dans l’équilibre des charges de la diffusion.

La maîtrise du résultat

La rentabilité du secteur de l’édition dépend avant tout d’un bon équilibre entre l’estimation du potentiel du marché de diffusion et les tirages à réaliser à la production. Un nombre de tirages trop faible pénalise la rentabilité (les tarifs d’impression sont fortement dégressifs selon la quantité), un marché trop étroit engendre des invendus également coûteux. Il est nécessaire aussi d’avoir une très bonne organisation de production et de gestion de personnel. Pour les activités de presse, le contrôle et l’optimisation des ventes par abonnement et recettes publicitaires sont capitales. En effet, elles représentent une part élevée des recettes (de 30 à 50% en moyenne) et permettent de mieux maîtriser les recettes et la gestion de la trésorerie en dégageant des produits financiers significatifs (de 1,5 à 3,5% du CA).

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Tout le secteur se caractérise par un besoin en fonds propres élevé, indispensables aux investissements et au financement d’une nouvelle publication (financement des charges fixes). La situation en trésorerie est très variable d’une branche à l’autre. Pour l’édition de livres, dont le chiffre d’affaires provient exclusivement des ventes, le BFR est positif (30 à 40 j/CA). Pour la presse, grâce aux recettes publicitaires et aux abonnements, le BFR est négatif, permettant de dégager une trésorerie positive.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 1 725 Chiffre d’affaires moyen 362 K€
2009 897 Marge brute (en % du CA) 92 %
2008 747 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 8 %
2007 743 Rotation des stocks (en jours de CA) 12 J
2006 656 Crédit clients (en jours de CA) 98 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 99 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 9 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier



Les principales difficultés pour le créateur sont :

• La sous-capitalisation des entreprises :

Compte tenu du poids déterminant des entreprises artisanales, les capitaux propres apparaissent nettement insuffisants en regard des investissements à mettre en oeuvre. De plus, lors du lancement d’une nouvelle publication, le caractère aléatoire des ventes ainsi que les charges fixes nécessitent des fonds propres importants qui sont souvent sous estimés.


• L’intensité de la concurrence :

Tous les éditeurs cherchent à élargir leur public. Pour ce faire, ils multiplient de nouvelles lignes éditoriales dont la rentabilité est souvent aléatoire du fait de tirages insuffisants.


• La dépendance à l’égard des recettes publicitaires :

Ce facteur revêt une acuité particulière en cas de ralentissement de la conjoncture qui incite les annonceurs à réduire leur budget. En outre l’essor d’Internet sur le marché de la publicité pénalise grandement le secteur sur ce segment.


• L’arrivée de nouveaux concurrents liée à l’apparition de nouvelles technologies :

Le développement de supports multimédia concurrence directement le secteur de l’édition traditionnelle.


Dans ce contexte, les entreprises les mieux armées pour affronter l’avenir sont celles qui disposent d’une surface financière suffisante, de titres ou de publications “moteurs” leur permettant de se positionner sur des activités nouvelles et rentables.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 249

Edition de revues et périodiques

69,5 %
2009 301 Service aux entreprises, activités immobilières 54,3 %
2008 197 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2007 211 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 211
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


Fédération Nationale de la Presse française
13 rue Lafayette 75009 Paris
Tel : 01 53 20 90 50
http://www.fnps.fr

Syndicat National de l’Édition
115 boulevard Saint-Germain- 75006 Paris
Tel : 01 44 41 40 50
http://www.sne.fr



Les données statistiques


Direction générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services (DGCIS)
5C20 Édition, imprimerie, reproduction


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


Les études sectorielles


- APCE


- Xerfi


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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