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Jardinerie

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


Bien que le marché de la jardinerie soit porteur, les professionnels du secteur sont confrontés à de fortes pressions concurrentielles de la part des grandes surfaces de bricolage et des grandes surfaces alimentaires.

En outre, on observe une évolution de la demande différente selon les segments de marché. Le segment des végétaux subit une contraction de la consommation en volume (compensée par un effet prix) alors que dans le même temps, la consommation en objets et outils pour le jardin explose.

Bien qu’elles bénéficient d’une image de spécialiste sur le segment des végétaux, les jardineries doivent aujourd’hui s’adapter aux évolutions des modes de consommation en diversifiant leur offre (activités connexes comme le conseil à l’aménagement d’espaces verts ou relais de croissance comme les produits bio). L’adhésion à une centrale est nécessaire pour améliorer les conditions d’approvisionnement et rivaliser les non-spécialistes (grandes surfaces de bricolage et grandes surfaces alimentaires).


Tendances


Les indépendants isolés sont amenés à disparaitre au profit des réseaux sous enseigne.

Les produits écologiques ou liés au développement durable constitueront de nouveaux enjeux pour la distribution spécialisée.


L’organisation du marché


- les grandes surfaces de bricolage, premier circuit de distribution sur le marché jardin.


- les grandes surfaces alimentaires qui axent leurs stratégies sur l’offre alimentaire pour animaux et sur les animations saisonnières pour le jardin.


- les jardineries autonomes, spécialisées dans le jardinage.


- les LISAS, Libres-Services Agricoles, qui sont des multispécialistes plutôt orientés vers les besoins des agriculteurs,


- les producteurs (pépiniéristes), qui commercialisent directement leur production.


- les magasins spécialisés indépendants (fleuristes et grainetiers), qui commercialisent exclusivement des fleurs, des plantes d’intérieur ainsi que des graines.


Nombre d’entreprises du secteur en 2010

Chiffre d’affaires du secteur en 2010

Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur

(en milliards d’euros)

(Indice ICA base 100 en 2000)
1 790 2,94 Md€

Commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé

 

(Source : Fédération Nationale des Métiers de la Jardinerie)

(Source : Fédération Nationale des Métiers de la Jardinerie)

2009 129,3
2010 128,3
2009 129,3
2008 127,9
2007 123,2
2006 121,0
2005 118,2
2004 117,2
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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Le métier et la réglementation

Les aptitudes professionnelles


La plupart des exploitants et leur personnel ont une solide expérience de la pratique du jardinage et ont suivi des formations techniques appropriées (souvent Capa ou Bepa productions horticoles ou vente de produits horticoles et jardineries). Ils doivent être à même de prodiguer des conseils avertis auprès de la clientèle, y compris pour l’équipement et l’outillage.

Les points de vente étant souvent importants, le professionnel de la jardinerie doit être un manager confirmé, notamment dans l’encadrement des salariés qui constituent un des principaux vecteurs de fidélisation et de mise en valeur de l’offre. Il doit disposer d’une parfaite connaissance du marché, des produits manufacturés et stockables ainsi que des végétaux. L’ouverture d’un rayon animalerie exige du personnel qualifié. Excellent gestionnaire, le professionnel doit également maîtriser les outils informatiques pour gérer ses stocks, compte tenu du nombre de références, de la diversité des produits et de la saisonnalité du chiffre d’affaires. Le goût du contact humain, la qualité du service et les conseils avisés au client constituent des atouts commerciaux déterminants.

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

L’inscription au registre du commerce et des sociétés est obligatoire.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur l’urbanisme commercial : le seuil d’autorisation d’implantation et d’extension des surfaces commerciales est relevé de 300 à 1 000m². Les critères de densité commerciale par zone (ratio de surfaces commerciales au m2/1 000 habitant) sont supprimés.


Les principaux points de la règlementation professionnelle

Accueillant du public, le local doit répondre aux normes de sécurité relatives aux établissements recevant du public. En cas de vente d’animaux, le secteur est régi par le décret 80 791 du 01/10/1980 complété par le décret 91 823 du 28/08/1991 et par son décret d’application du 30/06/1992.

Les règles d’hygiène et de sécurité des animaux sont renforcées par la loi du 06/01/1999 ainsi que par l’article L214-6 du Code Rural.

Le professionnel doit tenir deux registres : un registre d’entrée/sortie (espèces, races, provenance, date d’entrée…) ainsi qu’un registre de suivi sanitaire (état de santé des animaux).

Des contrôles vétérinaires sont effectués selon les articles 283/1 et 283/2 du code rural.

En cas de vente, le vendeur doit remettre à l’acheteur une attestation de cession ainsi qu’un document d’information sur les besoins de l’animal. Seuls les chiens et les chats âgés de plus de 8 semaines peuvent faire l’objet d’une cession à titre onéreux. La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur :


- Les délais de paiement aux fournisseurs : la LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (40 jours à partir de 2009, 35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.


- Les soldes : tous les commerçants sont désormais autorisés à pratiquer deux semaines complémentaires de solde par an à des dates qu’ils choisiront. Les soldes nationales d’été et d’hiver sont raccourcies d’une semaine (5 semaines contre 6 semaines).


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel, qui est un artisan, opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur, la plupart des entreprises sont exploitées sous forme de société.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (ventes de biens ou fournitures de logements)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 83 200 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 793 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 793 000 € Réel normal


Le mode d’imposition

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

La TVA appliquée est à taux réduit pour les végétaux non transformés. L’article 13 de la loi 2011-1977 de Finances rectificative pour 2011 du 28 décembre 2011 (JO du 29 décembre 2011) a porté ce taux de 5,5% à 7% à compter du 1er janvier 2012. Les autres produits sont taxés au taux de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, activité de vente) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 83 200 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 109 116 € (3 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 12 % 6,5  % 5,,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7 % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse

16,65 %

/ / /
Assurance invalidité décès 1,3 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 6,5 % 6,5 % / /
Total + CSG + CRDS 45,2  % (4) 26,5  % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Invalidité partielle Rente : 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1 PSS (soit 10 911 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 7 355,77 €
Décès : pour le conjoint Capital : 7 274 €
Décès : pour les enfants à charges Capital : néant
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

6,5% des revenus < 109 116 € (3 PSS)        
  X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d
’acquisition du point : 15,808 €
Valeur du point : 1,138 €


L’exercice de l’activité

L’installation


Les créations se font principalement sous l’impulsion des réseaux sous enseigne.

En cas de reprise, la valeur du fonds dépend essentiellement de son emplacement et de sa surface.

Les investissements


Les principaux investissements sont constitués par les serres, les bâtiments commerciaux ainsi que les parkings.

La gestion


Le suivi au quotidien

Du fait de l’importance de la saisonnalité de l’activité, les professionnels doivent maîtriser la gestion et la rotation des stocks, (particulièrement pour les végétaux), limiter les pertes de marge brute dues aux changements de saison (soldes de végétaux) ou de mode pour les produits manufacturés (immobilier de jardin, poteries …). La gestion du personnel doit intégrer les contraintes de saisonnalité et d’annualisation mais aussi faire l’objet d’une attention minutieuse afin de favoriser le contact avec la clientèle. De plus, outre leurs fonctions de management et de gestion comptable, ils doivent veiller à la construction de l’offre (en fonction de la clientèle et de l’implantation), surveiller les tendances ainsi que la concurrence, et effectuer un travail prospectif de première importance (préparation anticipée des gammes et opérations promotionnelles).

Les recettes de l’activité

L’essentiel du CA est assuré sur la période de mars à juin (près de 50% du CA). Afin de réduire cette saisonnalité, les jardineries diversifient leur offre de produits manufacturés et ouvrent des animaleries, secteur bien adapté à l’activité.

Les charges à surveiller

Les charges sont constituées pour plus de 50% par les achats de marchandises. Suivent les frais de personnel, les loyers (généralement payés à une SCI ou par un crédit-bail), la maintenance et les pertes de marchandises périssables.

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend avant tout d’une bonne maîtrise des achats et d’un suivi rigoureux des stocks, rendus difficiles par la forte saisonnalité du CA. Le maintien d’une marge brute par produit est garanti en adaptant une politique des prix de vente afin de limiter les soldes de fin de saison et la perte de produits périssables. Une bonne gestion du personnel impose de suivre le chiffre d’affaires par personne, d’intégrer la flexibilité annuelle, de former le personnel à des tâches polyvalentes pour atténuer les effets de la saisonnalité.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent être élevés du fait de l’importance des investissements , des effets de la saisonnalité sur la gestion des stocks et sur les besoins en trésorerie.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 Nc Chiffre d’affaires moyen 212 K€
2009 Nc Marge brute (en % du CA) 52,6 %
2008 Nc Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 19,5 %
2007 Nc Rotation des stocks (en jours de CA) 154 J
2006 Nc Crédit clients (en jours de CA) 13 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 56 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 54 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier



Les principales difficultés pour le créateur sont :

• Le manque d’organisation commerciale :

La plupart des ébénistes continuent de développer leur activité par le bouche à oreille alors qu’il leur serait utile de prospecter des marchés rentables comme l’agencement et le montage de meubles haut de gamme.


• La saisonnalité de l’activité :

Cette contrainte fragilise le chiffre d’affaires et implique une gestion très rigoureuse des stocks et de la productivité du personnel. Pour les GSB, le jardinage s’intègre bien dans leur activité : complémentarité, modularité des moyens et polyvalence du personnel. Pour les GSA, cette activité est constituée de rayons annuels ou d’opportunisme saisonnier. Le risque existe pour les jardineries autonomes et indépendantes qui doivent se diversifier (animalerie, décoration, loisirs créatifs…) et augmenter ainsi leurs investissements. D’une manière générale, tout le secteur doit faire face à des difficultés de trésorerie particulièrement liées au renouvellement du stock et à la saisonnalité des ventes.


• L’intensité de la concurrence :

La concurrence pour la prise de parts de marché profite aux GSB. Alors que ses modes de distribution sont déjà nombreux, le secteur doit faire face à la concurrence de nouveaux entrants : les spécialistes de l’ameublement-décoration et les spécialistes de la vente en ligne (pures e-players).Toutefois, l’exigence du consommateur viendra modérer les effets de la concurrence : la qualité des produits, les conseils avisés, les produits innovants, le confort d’utilisation seront des arguments commerciaux de première importance.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 Nc

Jardinerie

Nc
2009 Nc Commerce et réparation 46,1 %
2008 Nc Moyenne tous secteurs 51,9 %
2007 Nc (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 Nc
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


FNMJ
Fédération Nationale des Métiers de la Jardinerie
22 rue Esquirol - 75013 Paris
Tel : 01 44 24 96 97
http://www.fnmj.com

Association Promojardin
11 villa Brune - 75014 Paris
Tel : 01 45 43 25 25
http://www.promojardin.com

Association française pour la valorisation des produits et des métiers de l’horticulture et du paysage (VAL’HOR)
44 rue d’Alésia - 75682 Paris Cedex 14
Tel : 01 53 91 09 09
http://www.valhor.com


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Fiches sectorielles (ESA, enquête sectorielle annuelle)
http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/default.asp?page=fiche-sectorielle.htm


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises



Les études sectorielles


- Xerfi


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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