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Fabrication d’emballage en bois

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


Le secteur de l’emballage en bois est très dépendant de l’activité des industries clientes et notamment de l’agroalimentaire qui représente plus des 2/3 de ses débouchés.

La baisse d’activité des industries clientes nuit au secteur qui voit son chiffre d’affaires diminuer tant en valeur (effet prix) qu’en volume.

Outre une conjoncture économique difficile, le secteur doit faire face à de nombreuses difficultés :

- l’intensification des pressions concurrentielles : sur le segment des palettes, les entreprises françaises sont concurrencées par celles des pays de l’Est (coûts de main-d’œuvre inférieurs).


- la généralisation des matériaux de substitution : la concurrence des produits en plastique et en carton ondulé nuit au secteur.


- les intempéries successives :les fabricants d’emballage pour fruits et légumes sont très dépendants des marchés agricoles dont l’activité peut subir les effets des aléas climatiques.

Tendances


Le secteur, jusque-là très atomisé, devrait continuer à se concentrer, les investissements destinés à améliorer la productivité des entreprises étant indispensables à leur développement et leur survie. Les opérateurs plus importants peuvent développer des marchés à l’international (la France est le quatrième exportateur mondial d’emballages en bois).

Les petites et moyennes structures devront quant à elles développer des relais de croissance : réparation et recyclage des emballages, gestion de leurs traçabilités…

Le développement durable sera au cœur des innovations du secteur.

L’organisation du marché


- Les petites entreprises (moins de 20 salariés) représentent plus de 30% du CA du secteur. Elles travaillent sur un type d’emballages (palettes, caisses …) et / ou sur un seul débouché (alimentaire, santé …).Beaucoup d’entreprises de très petite taille sont même au service d’un seul client.

- Les entreprises plus importantes diversifient leur production par type d’emballages (sur mesure, emballages légers, emballages lourds), par type de débouchés, voire par type de matériaux d’emballage.


Nombre d’entreprises du secteur en 2010 Chiffre d’affaires du secteur en 2009 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
933   1,747 Md€

 

(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010)

(Source : Insee, Esane)

2010 Nc
2009 Nc
2008 Nc
2007 Nc
2006 Nc
2005 Nc
2004 Nc
2003 Nc
(Source : Insee, Bulletin Statistique)

 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Le professionnel est soit issu du secteur (ancien cadre expérimenté licencié ou essaimé d’une entreprise de l’emballage), soit issu d’une formation d’ingénieur. Les formations les plus réputées sont celles de l’ESEPAC (Ecole Supérieure Européenne des Professions de l’emballage et du Conditionnement, à Brives) et de l’ESIEC (Ecole Supérieure d’Ingénieurs en Emballage et Conditionnement, à Reims).

Le chef d’entreprise doit faire preuve de créativité, de rigueur et de sens pratique. Il doit avoir le sens des affaires, le goût des relations commerciales. Il doit enfin parfaitement maîtriser toutes les techniques d’emballage, toutes les étapes de fabrication et l’environnement législatif sur l’hygiène, le recyclage et la sécurité.


L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

Le créateur doit choisir un lieu d’implantation adapté aux nuisances (bruit …) et aux nécessités de l’activité (recyclage, transport).

L’inscription au répertoire des métiers est obligatoire.


Les principaux points de la règlementation professionnelle

De nombreuses directives européennes réglementent le secteur (dimension et sécurité des emballages, règles d’hygiène concernant le conditionnement et le traitement des déchets). Les plus importantes sont la directive 2004/12/CE relative à la gestion des déchets (60% des déchets doivent être valorisés et de 55% à 80% doivent être incinérés avec un minimum pour le bois de 15%) et la directive 93/43 relative à l’hygiène.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur les délais de paiement aux fournisseurs. La LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans ce secteur, la majorité des entreprises est exploitée sous forme de société (83%).

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (prestations de services)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 33 300 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 239 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 239 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1,7 % pour les activités de prestations de services). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (50% pour les activités de prestations de service).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 33 300 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 145 488 € (4 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 21,3 % 6,5  % 5,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7  % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,8 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 7,2 % 7,6 % / /
Total + CSG + CRDS 46,4 % (4) 27,6 % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %


La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/730ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Pension pour incapacité totale au métier artisanal Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) les trois premières années, puis 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1PSS (soit 10 911 € pour 2012) jusqu’au 60ème anniversaire. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Décès Capital : 7 274 € si cotisant, 2 909 € si retraité

Rente : néant

Décès : pour les enfants à charges Capital : 1 818 €
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

7,1% des revenus < 36 372 € (1 PSS) + 7,5% des revenus < 145 488 € (entre 1 et 4 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 4,79053 €
Valeur du point : 0,31620 € (points acquis depuis 1997)


L’exercice de l’activité

L’installation


Il existe plusieurs créneaux (industrie du luxe, jouets, produits de la mer …) exploitables par des petites structures, souples et innovantes. Le créateur doit choisir sa spécialité en repérant les niches où il pourra être compétitif grâce à son expérience et à son carnet d’adresse.

En cas de reprise la valeur de l’entreprise dépend des processus de fabrication qu’elle maîtrise (et dont elle détient éventuellement l’exclusivité) et de la qualité des équipements.


Les investissements


Dans les entreprises de fabrication d’emballages lourds (palettes, caisses …), le professionnel suit le nombre de tonnes d’emballages vendus et le prix moyen à la tonne. Dans les entreprises de fabrication d’emballages légers (caissette, boites …) ou sur mesure, il doit suivre son carnet de commandes et ses stocks.

La gestion


Le suivi au quotidien

Dans les entreprises de fabrication d’emballages lourds (palettes, caisses …), le professionnel suit le nombre de tonnes d’emballages vendus et le prix moyen à la tonne. Dans les entreprises de fabrication d’emballages légers (caissette, boites …) ou sur mesure, il doit suivre son carnet de commandes et ses stocks.

Les recettes de l’activité

Elles sont plus ou moins diversifiées en fonction de la taille de l’entreprise. Les petites structures (moins de 10 salariés) concentrent généralement leurs activités sur des niches. Il arrive fréquemment qu’elles n’aient qu’une industrie pour cliente (souvent l’agro-alimentaire), voire qu’une branche d’industrie (légumes, fromages …). Les entreprises plus importantes diversifient leur offre d’emballages (sur-mesure, légers, lourds), leur clientèle et leurs prestations (design, imprimerie, flocage …).

Les charges à surveiller

Les achats de bois et de marchandises diverses représentent environ 40% du chiffre d’affaires. Les déchets doivent être limités au maximum, leur traitement étant également onéreux. Les salaires et charges sociales constituent le second poste de charges par ordre d’importance (20,7%).

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend essentiellement de la maîtrise des achats, d’une gestion des stocks efficace ainsi que d’une bonne capacité à rentabiliser les investissements.

La gestion du personnel, surtout pour les entreprises qui ont une activité essentiellement saisonnière, est également très importante.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent être suffisamment importants pour couvrir 50% minimum d’un fonds de roulement positif. En effet, ce dernier est élevé du fait du poids des stocks mais également du délai clients. Le BFR est compris entre 55 et 60 jours de chiffre d’affaires, nécessitant le plus souvent la mise en place de concours de trésorerie régulier.


Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 46 Chiffre d’affaires moyen 230 K€
2009 36 Marge brute (en % du CA) 66,27 %
2008 54 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 21,63 %
2007 50 Rotation des stocks (en jours de CA) 78 J
2006 42 Crédit clients (en jours de CA) 69 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 77 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 11 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Le secteur de l’emballage en bois, dont les résultats sont étroitement liés à l’activité économique et industrielle, demeure assez risqué en raison de l’évolution de son environnement (concurrence d’autres opérateurs, notamment des pays de l’Est et d’autres produits : cartons ondulés, plastiques…).

Les principales difficultés pour le créateur sont :

• Les risques liés à la taille de l’entreprise :

Beaucoup d’entreprises de très petite taille sont étroitement dépendantes d’un nombre très limité de donneurs d’ordres. Le poids du professionnel dans les négociations tarifaires se trouve ainsi très diminué.


• Les risques liés à une insuffisance de la rentabilité :

L’emballage étant une industrie de main d’œuvre, cela implique que les niveaux de valeur ajoutée soient relativement faibles. La maîtrise des achats, du coût de traitement des déchets et surtout, des charges de personnel est absolument essentielle pour l’entreprise.


• Les risques liés à la réglementation :

Les règlements nationaux et communautaires sont très stricts tant au niveau des conditions d’hygiène et de sécurité qu’en matière de recyclage des déchets. Les entreprises doivent avoir en permanence le souci du respect des textes réglementaires. A défaut, les contrôles sur les installations, les équipements et les produits ne manqueraient pas d’aboutir à des sanctions économiques très lourdes.


Dans ce contexte, les entreprises les plus performantes sont très réactives aux innovations technologiques. Les structures de taille modeste qui parviennent à diversifier leur clientèle ont généralement de sérieux atouts pour réussir.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 29

Fabrication d'emballage en bois

39,1 %
2009 24 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2008 27
2007 23 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 28
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)


Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


IFEC
Institut Français de l’Emballage et du Conditionnement
33 rue Louis Blanc - 93582 Saint Ouen
Tel : 01 40 11 22 12

CLIFE
Comité de Liaison des Industries de l’Emballage
42 rue de Galilée - 75017 Paris
Tel : 01 46 22 09 09


La presse spécialisée


Emballage Digest
http://www.emballagedigest.fr

Emballage (portail d’information)
http://www.emballageweb.com/ExposiumCms/do/salon/Emballage+2010/evenements/Observatoire+Emballage/siteId_310203/pageId_923452

FCBA Info
http://www.fcbainfo.fr


Les données statistiques


Direction générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services (DGCIS)
204Z - Fabrication d’emballages en bois


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises



Les études sectorielles


- Xerfi


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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