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Artisanat


Ebenisterie

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


Depuis plusieurs années, le secteur de l’ébénisterie subit une importante restructuration du fait du développement de la fabrication industrielle. Le comportement des consommateurs, privilégiant les meubles à petits prix, la baisse globale de la consommation de meubles et la concentration de la distribution ont rendu cette restructuration irréversible.

L’exercice de la profession est toutefois très différent selon qu’il s’agisse d’artisans fabricants vendeurs ou d’artisans ébénistes spécialisés dans la restauration de meubles (antiquités, conservation du patrimoine), dans la fabrication de pièces uniques ou de copies de meubles anciens. Ces artisans se diversifient dans l’installation de meubles de marques haut de gamme (Roset, Roche Bobois …) et le montage de cuisines en sous-traitance de grands fabricants. Les artisans les plus qualifiés s’orientent également vers la création de prototypes. L’adhésion à une chaîne de compagnons permet des achats groupés.

Tendances


Dans ce contexte, la part de marché des ébénistes est très étroite. Elle se limite à un créneau exigeant un travail très qualifié qui ne nécessite pas d’investissement matériel coûteux mais une qualification professionnelle élevée. Ainsi, seuls les artisans bien organisés produisant des meubles haut de gamme ou des meubles de cuisine devraient résister à la concentration du secteur.

L’organisation du marché


- Les ébénistes “commerçants” disposent d’une surface d’exposition et de vente pour commercialiser eux-mêmes tout ou partie de leur fabrication.

- Les ébénistes “non commerçants” ne disposent que d’un atelier et se font connaître par le “bouche à oreille”. Ils travaillent aussi en sous-traitance de revendeurs (magasins spécialisés, antiquaires, brocanteurs,…).


Nombre d’entreprises du secteur en 2010 Chiffre d’affaires du secteur en 2009 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
2 142 7,046 Md€

Fabrication de meubles - Marché intérieur et export

(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010) (Source : Insee, Esane) 2010 97,4
2009 95,9
2008 107,4
2007 108,3
2006 102,7
2005 102,2
2004 99,9
2003 98,2
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


La plupart des artisans-ébénistes ont suivi une formation spécialisée (de type CAP, BP, Baccalauréat Professionnel ou Brevet des Métiers d’Art). L’accès à la spécialité de restaurateur exige une pratique minimum de dix ans pour les meilleurs professionnels.

L’ébéniste doit être adroit manuellement, patient et minutieux. Il doit connaître les diverses essences de bois et savoir comment celui-ci évolue dans le temps mais aussi les matériaux composites, le verre, le fer, le cuir. Il doit également faire preuve d’un sens artistique sûr, avoir de l’imagination et aimer le travail soigné. Des aptitudes en dessin technique assisté par ordinateur ou à main levée sont également nécessaires pour exercer ce métier. L’ébéniste est responsable de la production et a en outre un rôle de commerçant, ce qui implique de nombreux contacts avec la clientèle, des déplacements fréquents et des horaires journaliers importants.

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

En tant qu’artisan, le professionnel doit être titulaire d’un certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ou d’un brevet d’études professionnelles (BEP) ou d’un diplôme ou d’un titre homologué de niveau égal ou supérieur, délivré pour l’exercice de son activité. A défaut, il doit justifier d’une expérience professionnelle de trois années en qualité de salarié ou d’indépendant (loi du 5 juillet 1996).

L’inscription au Répertoire des Métiers est obligatoire.

Les principaux points de la règlementation professionnelle

L’activité est potentiellement soumise à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE).

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur les délais de paiement aux fournisseurs. La LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.



Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel, qui est un artisan, opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Les entreprises individuelles prédominent largement (80% des professionnels)

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (prestations de services)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 33 300 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 239 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 239 000 € Réel normal

Le mode d’imposition

Les bénéfices réalisés par un professionnel dans le cadre de son activité sont soumis, soit :

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1,7 % pour les activités de prestations de services). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (50% pour les activités de prestations de service).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, le taux de TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 33 300 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 145 488 € (4 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 21,3 % 6,5  % 5,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7  % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse 16,65 % / / /
Assurance invalidité décès 1,8 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 7,2 % 7,6 % / /
Total + CSG + CRDS 46,4 % (4) 27,6 % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %


La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/730ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Pension pour incapacité totale au métier artisanal Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) les trois premières années, puis 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1PSS (soit 10 911 € pour 2012) jusqu’au 60ème anniversaire. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Décès Capital : 7 274 € si cotisant, 2 909 € si retraité

Rente : néant

Décès : pour les enfants à charges Capital : 1 818 €
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

7,1% des revenus < 36 372 € (1 PSS) + 7,5% des revenus < 145 488 € (entre 1 et 4 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 4,79053 €
Valeur du point : 0,31620 € (points acquis depuis 1997)


L’exercice de l’activité

L’installation


La création est la formule de très loin la plus fréquente, elle ne nécessite pas un investissement trop important. L’ébéniste doit disposer d’un atelier et d’une surface de stockage du bois parfaitement isolée des intempéries. L’évolution technologique du travail exige une bonne formation complétée par une solide expérience professionnelle (10 ans pour la restauration).

Elle n’est envisagée que lorsque l’opportunité se présente d’acquérir une surface de vente très bien située ou un fonds bénéficiant d’une forte notoriété locale.

Les investissements


La profession se modernise sous la pression du marché mais aussi en raison de la qualification des artisans et particulièrement des restaurateurs de meubles. Les artisans s’équipent de machines plus performantes.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel suit l’évolution de son chiffre d’affaires et les réservations de son carnet de commandes. Le bois noble étant cher, il calcule le ratio de perte qui doit être inférieur à 20%. Du fait des délais de réalisation, il gère son planning pour éviter les périodes de sous-activité.

Les recettes de l’activité

Généralement, les recettes sont très irrégulières dans la mesure où peu de professionnels sont structurés commercialement. Ils travaillent souvent au “coup par coup”, ne se constituant une clientèle que par le “bouche à oreille”. En fonction de la stratégie et de la spécialisation de l’artisan, la plus grande partie des recettes vient de la fabrication, de la restauration ou des réparations.

Les charges à surveiller

Les achats de bois constituent les charges les plus importantes (32% du chiffre d’affaires). Ils sont effectués au fur et à mesure, l’artisan cherchant à réduire les pertes au maximum. L’apprentissage, très répandu dans le secteur, et la sous-traitance permettent de limiter les charges de personnel. Suivent ensuite les dotations aux amortissements et les charges financières.

La maîtrise du résultat

Le niveau de rentabilité du secteur est faible (CA/effectif et bénéfice moyen/CA). Pour dégager un résultat suffisant, le professionnel doit avant tout stabiliser son chiffre d’affaires et tenir une politique de prix très rigoureuse, notamment vis à vis des magasins de meubles (montants et conditions de paiement). La gestion des stocks de bois (qualité, quantité et réduction des pertes) est également essentielle pour améliorer les performances. L’adhésion à un groupement d’achats ou à une coopérative permet d’acquérir le bois à de meilleures conditions.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

La rentabilité ne permet aucun écart dans la maîtrise des charges de personnel et financières. Ces dernières sont plus élevées lorsque l’artisan dispose d’une surface de vente. Dans ce cas il ne fabrique pas exclusivement sur commande, ce qui alourdit ses stocks. Toutefois il bénéficie d’une plus grande stabilité de son chiffre d’affaires. Le BFR est compris entre 40 et 50 jours de CA, nécessitant des fonds propres suffisants pour dégager un FDR positif, et la mise en place de concours de trésorerie.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 Nc Chiffre d’affaires moyen 157 K€
2009 Nc Marge brute (en % du CA) 68,39 %
2008 Nc Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 24,81 %
2007 Nc Rotation des stocks (en jours de CA) 69 J
2006 Nc Crédit clients (en jours de CA) 34 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 59 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 15 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier



Le secteur de l’ébénisterie est risqué. En effet, la fabrication industrielle de meubles (mode de production encouragé par l’utilisation de nouvelles techniques et par la concentration de la distribution) se développe largement. Très peu organisés, les artisans ébénistes, en fort déclin, ont des difficultés à évoluer dans ce contexte difficile.

Les principales difficultés pour le créateur sont :

• Le manque d’organisation commerciale :

La plupart des ébénistes continuent de développer leur activité par le bouche à oreille alors qu’il leur serait utile de prospecter des marchés rentables comme l’agencement et le montage de meubles haut de gamme.


• La concurrence de la fabrication industrielle :

Les procédés de fabrication industrielle ne se limitent plus au mobilier bas de gamme. Ils permettent à présent la confection de meubles sur mesure, de style, à des coûts beaucoup moins élevés que la fabrication artisanale.


• Le faible niveau de rentabilité :

En cas de baisse du chiffre d’affaires, la rentabilité est rapidement insuffisante pour couvrir les charges fixes. Ceci constitue un frein à l’embauche d’un salarié et à la réalisation de nouveaux investissements, toujours risqués du fait de l’irrégularité des commandes.


• Le manque de diversification :

La pérennité du chiffre d’affaires ne peut être assurée que par une bonne diversification de l’activité : particuliers, commerçants, collectivités, entreprises.


Dans ce contexte, les professionnels qui se développent sont ceux qui intègrent les changements organisationnels dans leur mode de fonctionnement en s’équipant de matériel de production plus adapté, en se regroupant avec d’autres professionnels (architectes, décorateurs,…), en adhérant à des centrales d’achats et en investissant une partie de leur temps dans des démarches commerciales.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 Nc Ebénisterie Nc
2009 Nc Construction 50,8 %
2008 Nc Moyenne tous secteurs 51,9 %
2007 Nc (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 Nc
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


IPEA
Institut de Promotion et d’Etudes d’Ameublement
37 avenue Daumesnil - 75012 Paris
Tel : 01 46 28 21 21
http://www.ipea.fr

FCBA
Fôret, Cellulose, Bois, Ameublement
0 avenue de Saint-Mandé - 75012 Paris
Tél. : + 33 (0)1 40 19 49 19
http://www.fcba.fr

UNIFA
Union Nationale des Industries Françaises de l’Ameublement
28bis avenue Daumesnil - 75012 Paris
Tel : 01 44 68 18 00
http://www.unifa.org/

UNAMA
Union Artisanale des Métiers de l’Ameublement
28bis avenue Daumesnil - 75012 Paris
Tel 01 44 68 18 79
http://www.unama.org/


La presse spécialisée


Batiactu
http://www.batiactu.fr

Le Moniteur
http://www.lemoniteur.fr


Les données statistiques


Direction générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services (DGCIS)
361G - Fabrication de meubles meublants


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


Les études sectorielles


- APCE


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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