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Commerce de détail de meubles

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


Bien que l’intérêt porté à l’habitat soit en plein essor (succès de la presse spécialisée sur la maison, émissions télévisées hebdomadaires, salons…), les professionnels de l’habitat subissent les effets de la crise financière.

La chute du marché de l’immobilier (baisse du nombre de transactions et de mises en chantier) a entraîné une diminution de la demande (notamment sur le segment des cuisines et des meubles de rangement). En outre, dans un contexte économique difficile (chômage, baisse du pouvoir d’achat…), les particuliers tendent à différer leurs achats.

Évoluant dans un contexte économique morose, les professionnels du secteur sont d’autant plus vulnérables face aux fortes pressions concurrentielles. Les professionnels positionnés sur une offre globale qui proposent du petit mobilier, mais aussi des articles de décoration gagnent progressivement des parts de marché (près de la moitié des parts de marché du secteur), au détriment des spécialistes de l’ameublement. L’émergence de réseaux discount ou de meubles d’occasion, ainsi que l’essor des grands magasins et de la vente à distance (VAD) contribuent à intensifier la concurrence du secteur.

On observe néanmoins des disparités selon les segments sur lesquels se positionnent les professionnels : les enseignes "jeune habitat" bénéficient d’une croissance particulièrement dynamique et ne cessent de gagner des parts de marché (notamment sur les spécialistes de l’équipement du foyer). Outre une offre étendue en articles de décoration, elles proposent des meubles design bon marché, faciles à monter et modulables. Elles mettent aussi l’accent sur l’aménagement du magasin (mise en ambiance, reconstitution d’appartements…) et proposent une foule de services annexes (restauration, garderie d’enfants, librairie…).

Dans ce contexte difficile, les enseignes traditionnelles de meubles mettent en place des centrales d’achats, qui leur permettent de rester compétitifs grâce aux prix qu’elles proposent.


Tendances


La reprise progressive du marché de l’immobilier ainsi que la baisse des tensions sur le pouvoir d’achat dynamiseront légèrement le chiffre d’affaires des professionnels à moyen terme.

La concurrence du secteur continuera de s’intensifier. Dans ce contexte, les professionnels ne pourront pas augmenter leurs tarifs. Le regroupement en réseau va se développer afin d’améliorer les conditions d’approvisionnement et les stratégies commerciales (élargissement des offres, ciblages, communication…).


L’organisation du marché


- Les spécialistes de l’équipement du foyer (Conforama, But…) constituent le premier réseau de distribution de meubles. Ils proposent une gamme très large de produits, à des prix moyens et bas de gamme. Ils ont besoin de surfaces importantes et sont donc situés en zones périphériques.

- Les généralistes du meuble ((Monsieur Meuble, Mobilier de France…) limitent leur offre à l’ameublement traditionnel (literie, cuisine, salon, etc), de tous styles, vendus montés avec service de livraison.

- Les spécialistes “jeune habitat” (Ikéa, Fly…) vendent un style particulier, censé refléter le mode de vie des jeunes ménages. Ils sont positionnés sur la vente de meubles mais aussi sur les articles de décoration. Leurs prix sont en général moins élevés que ceux des magasins concurrents.

- Les spécialistes monoproduits (Tousalon…) offrent un assortiment très large sur un seul produit (cuisine, salon…)

- Les spécialistes de l’ameublement-décoration (Ligne Roset, Roche Bobois, Cinna…) positionnent leur offre sur le haut de gamme.

- Les enseignes discount et de dépôt-vente (Le Faillitaire, Troc de l’Ile…) proposent des produits à prix très compétitifs.

- Les véadistes (La Redoute, sites de vente en ligne) : circuit de distribution en plein essor, grâce au développement d’Internet.


Nombre d’entreprises du secteur en 2010 Chiffre d’affaires du secteur en 2009 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
9 433 12,991 Md€ Commerce de détail de meubles
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010) (Source : Insee, Esane) 2010 139,8
2009 134,9
2008 138,6
2007 136,8
2006 127,5
2005 122,2
2004 116,7
2003 110,0
(Source : Insee, Bulletin Statistique)

 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Le professionnel doit être un excellent gestionnaire et développer des qualités de créativité et d’imagination dans l’organisation du point de vente. Il doit parfaitement maîtriser les relations avec ses fournisseurs, être un habile négociateur tant en amont (fournisseurs) qu’en aval (clientèle) de son activité.


L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

Aucun diplôme n’est obligatoire. Le professionnel doit être inscrit au registre du commerce et des sociétés.

Les principaux points de la règlementation professionnelle

Accueillant du public, le local doit répondre aux normes de sécurité relatives aux établissements recevant du public.

Le professionnel doit respecter les normes d’hygiène des locaux (Arrêté du 9 mai 1995).

Les prix sont librement déterminés, mais leur affichage est strictement réglementé. (Arrêté du 3 décembre 1987).

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant notamment sur :

- L’urbanisme commercial : le seuil d’autorisation d’implantation et d’extension des surfaces commerciales est relevé de 300 à 1 000m². Les critères de densité commerciale par zone (ratio de surfaces commerciales au m²/1 000 habitants) sont supprimés.


- Les baux commerciaux : les loyers des locaux commerciaux sont indexés sur un nouvel indice de révision des loyers (Indice des Loyers Commerciaux) intégrant une méthode de calcul pondéré (calculé pour 50% sur l’indice des prix à la consommation, pour 25% sur l’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail et pour 25% sur l’indice des prix à la consommation).


- Les soldes : tous les commerçants sont désormais autorisés à pratiquer deux semaines complémentaires de solde par an à des dates qu’ils choisiront. Les soldes nationales d’été et d’hiver sont raccourcies d’une semaine (5 semaines contre 6 semaines).


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur, la majorité des entreprises est exploitée sous forme de sociétés (86%).

La SARL est la forme de société la plus répandue dans ce secteur. Depuis le 1er août 2003 (loi 2003-721) l’obligation d’un capital minimum pour constituer ce type de société est supprimée.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (ventes de biens ou fournitures de logements)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 83 200 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 793 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 793 000 € Réel normal


Le mode d’imposition

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, la TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, activité de vente) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 83 200 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 109 116 € (3 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 12 % 6,5  % 5,,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7 % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse

16,65 %

/ / /
Assurance invalidité décès 1,3 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 6,5 % 6,5 % / /
Total + CSG + CRDS 45,2  % (4) 26,5  % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Invalidité partielle Rente : 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1 PSS (soit 10 911 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 7 355,77 €
Décès : pour le conjoint Capital : 7 274 €
Rente : néant
Décès : pour les enfants à charges Capital : néant
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

6,5% des revenus < 109 116 € (3 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 15,808 €
Valeur du point : 1,138 €


L’exercice de l’activité

L’installation


Du fait de la forte densité commerciale sur le marché du meuble, la création est très aléatoire. Elle doit être précédée d’une étude de marché complète et nécessite d’importants capitaux propres du fait d’un délai très long de retour sur investissement.

Les investissements


Les principaux investissements portent sur l’agencement du point de vente qui doit être modifié régulièrement (tous les 3 à 5 ans). Les changements d’enseigne, assez fréquents, nécessitent des frais de réagencement élevés. Les véhicules de livraison ont une durée de vie relativement longue (5 à 7 ans).

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel suit son chiffre d’affaires par personne occupée ainsi que la répartition de ses ventes dans les magasins multi - produits. Les taux de marge sont plus élevés sur le petit mobilier (tables basses, lampes…) et sur le mobilier traditionnel déjà monté. Il suit également l’importance et la diversité de ses stocks, en cherchant à limiter les produits à rotation lente (salles à manger complètes, salles de bains…). Le commerçant travaille en flux tendu.

Les recettes de l’activité

La saisonnalité des recettes dépend du type de produits vendus. Ainsi, les ventes de salons sont plus importantes en automne-hiver, alors que celles des meubles de jardin sont concentrées au printemps et en été. A noter que 60% des ventes de meubles sont assorties d’un crédit à la consommation.

Les charges à surveiller

Les achats représentent un peu moins de 60% du chiffre d’affaires. La valeur ajoutée est affectée en priorité aux charges de personnel (10% du chiffre d’affaires) et aux loyers. Les autres charges spécifiques à l’activité concernent le stockage et la livraison, les frais de publicité, les dépenses d’aménagement du magasin et les redevances éventuelles à l’enseigne commerciale.

La maîtrise du résultat

Le résultat est tributaire de la maîtrise des achats, du délai de rotation des stocks et des charges de personnel. L’adhésion à un réseau permet d’obtenir de meilleures conditions d’approvisionnement en terme de coût des marchandises et de délai de livraison. Les niveaux de marges sont en général plus élevés dans les petites structures généralistes. Les grands magasins spécialisés dans la vente de meubles en kit dégagent les marges les plus faibles mais compensent par le volume des ventes.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Du fait de la concurrence des succursalistes, les niveaux de rentabilité du secteur sont relativement faibles. Les fonds propres doivent représenter au minimum 50% des capitaux permanents pour préserver une rentabilité correcte. Les besoins de trésorerie sont fréquents du fait du poids des stocks et ce malgré les conditions de paiement accordées par les fournisseurs.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 893 Chiffre d’affaires moyen 302 K€
2009 901 Marge brute (en % du CA) 49,03 %
2008 901 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 16,48 %
2007 860 Rotation des stocks (en jours de CA) 139 J
2006 709 Crédit clients (en jours de CA) 18 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 53 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 50 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Très lié à la conjoncture économique, le secteur du commerce de détail de meubles est risqué. Les indépendants résistent très difficilement à la baisse du volume d’activité lors des fluctuations économiques et éprouvent des difficultés à adapter leur offre aux attentes des consommateurs. Le risque sectoriel est particulièrement fort pour les réseaux mono-spécialisés (cuisines, literie…) et les réseaux haut de gamme.

Les principales difficultés à prévoir pour les créateurs sont :

• L’intensité de la concurrence :

Une concurrence très vive existe entre les différents acteurs du secteur, très nombreux à se partager les parts de marché. Cette concurrence freine la croissance des prix et oblige les enseignes à augmenter le volume de leurs ventes pour maintenir leur niveau de chiffre d’affaires.


• Le risque d’approvisionnement :

Les conditions négociées avec les fournisseurs sont essentielles pour assurer la rentabilité de l’activité. Elles portent sur les prix des produits, leurs dates de règlement et les conditions de livraison. Seuls les grands réseaux sont à même d’obtenir les meilleures conditions tout en diversifiant leurs fournisseurs (importation notamment).


• Le risque lié aux stocks :

Les stocks trop importants ou démodés constituent un handicap insurmontable pour les commerces. Les meubles lourds (salles à manger, salons…) ont un délai de rotation beaucoup plus élevé que les meubles en kit et le petit mobilier.


Dans ce contexte, l’affiliation à un réseau est essentielle pour disposer des mêmes atouts que la concurrence. Les indépendants ne peuvent subsister que s’ils sont eux-mêmes fabricants de produits très originaux et de grande qualité.

Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 347 Commerce de détail de meubles 50,2 %
2009 402 Commerce et réparation 46,1 %
2008 272 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2007 237 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 204
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles



FNAEM
Fédération Nationale du Négoce de l’Ameublement et de l’Equipement de la Maison
59 rue St Lazare - 75009 Paris
Tel : 01 42 85 87 55 - Fax : 01.42.80.68.84
http://www.fnaem.fr

IPEA
Institut de Promotion de l’Etude de l’Ameublement
37 avenue de Daumesnil - 75012 Paris
Tel : 01 46 28 21 21 - Fax : 01.46.28.22.04
http://www.ipea.fr


La presse spécialisée


Mobilium
http://www.mobilium-news.com

LSA
http://www.lsa.fr

Linéraires
http://www.lineaires.com

Points de Vente
http://www.pointsdevente.fr

Faire Savoir Faire
http://www.fairesavoirfaire.com


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Fiches sectorielles (ESA, enquête sectorielle annuelle)
http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/default.asp?page=fiche-sectorielle.htm


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


Les études sectorielles


- APCE : "Commerce de détail de meubles"


- Xerfi


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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