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Commerce de détail de jouets

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


Depuis plusieurs années, le secteur de la vente de jeux et jouets est dynamique. En effet, l’importance du taux de natalité , la vitalité du marché des jeux vidéos ainsi que le succès des jeux et des jouets sous licence sont autant d’éléments porteurs.

Toutefois, face à cette demande dynamique, le secteur tend à se concentrer et la distribution de jeux et jouets se partage désormais entre grandes surfaces alimentaires et grandes surfaces spécialisées. Cette évolution du secteur nuit aux magasins indépendants, qui ne peuvent rivaliser avec ces circuits de distribution.

Enfin, la vente à distance de jeux et jouets, particulièrement de jeux vidéos, est en plein essor avec le développement du e-commerce.

Dans ce contexte difficile, les magasins traditionnels (à l’exception des commerces très spécialisés en jouets en bois et/ou en autres jouets traditionnels, ainsi qu’en jouets premier âge) disparaissent peu à peu, au profit des grands magasins spécialistes, mieux adaptés à l’évolution structurelle du secteur.


Tendances


Les segments des jeux vidéos et des jeux premier âge continueront leurs progressions.

Les grandes surfaces alimentaires et les grandes surfaces spécialisées continueront de dominer le marché, bien que la vente à distance (notamment le e-commerce) se développera de plus en plus.


L’organisation du marché


- Les réseaux sous enseigne spécialisés (tels Toys’r’us, Micromania,…) : ils sont très nombreux et offrent une offre large et diversifiée. Ils dominent le secteur et continuent de se développer (maillage territorial, agrandissement des magasins, aménagement intérieur de plus en plus attractif).

- Les magasins spécialisés indépendants : tendent à disparaître ou à rejoindre les réseaux de commerce indépendant organisé (franchise, groupement tel le groupement JouéClub…).

- Les grandes surfaces alimentaires : elles proposent des prix très attractifs.

- La vente à distance : se développe rapidement (sa part de marché a quasiment doublé entre 2001 et 2006, pour s’établir actuellement à plus de 5 %).


Nombre d’entreprises du secteur en 2010 Chiffre d’affaires du secteur en 2009 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)

1 835

1,667 Md€

Commerce de détail de jeux et jouets en magasin spécialisé

(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010) (Source : Insee, Esane) 2010

132,2

2009

127,2

2008

127,3

2007

122,9

2006

116,1

2005

110,5

2004

109,9

2003

107,2

(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Aucun diplôme n’est obligatoire pour exercer la profession. Toutefois, il est recommandé au professionnel de posséder un diplôme de commerce afin de gérer au mieux son entreprise. Ainsi, des enseignements spécialisés sont possibles : la MST (Maîtrise des Sciences et des Techniques) "marketing des produits de l’enfant" ou un diplôme d’études supérieures "sciences du jeu, activités ludiques et produits éducatifs et culturels". En outre, depuis le 1 janvier 2007, ce dernier peut aussi passer le CQP "vendeur en magasin spécialisé en jouets", qui est un contrat de professionnalisation.


L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

L’inscription au Registre du Commerce et des Sociétés est obligatoire.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur l’urbanisme commercial : le seuil d’autorisation d’implantation et d’extension des surfaces commerciales est relevé de 300 à 1 000m². Les critères de densité commerciale par zone (ratio de surfaces commerciales au m2/1 000 habitant) sont supprimés.


Les principaux points de la règlementation professionnelle

La règlementation relative aux jouets est très stricte : les jouets doivent répondre à des normes de sécurité et qu’à des marquages obligatoires (directives européennes du 3 mai 1988 et 1989 et du 22 juillet 1993, etc).

Accueillant du public, le local doit répondre aux normes de sécurité relatives aux établissements recevant du public.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur :


- Les délais de paiement aux fournisseurs : la LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (40 jours à partir de 2009, 35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.


- Les baux commerciaux : les loyers des locaux commerciaux sont indexés sur un nouvel indice de révision des loyers (Indice des Loyers Commerciaux) intégrant une méthode de calcul pondéré (calculé pour 50% sur l’indice des prix à la consommation, pour 25% sur l’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail et pour 25% sur l’indice des prix à la consommation).


- Les soldes : tous les commerçants sont désormais autorisés à pratiquer deux semaines complémentaires de solde par an à des dates qu’ils choisiront. Les soldes nationales d’été et d’hiver sont raccourcies d’une semaine (5 semaines contre 6 semaines).



Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel, qui est un commerçant, opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur, la plupart des entreprises sont exploitées sous forme de sociétés.

La SARL et l’EURL sont les formes de sociétés les plus répandues dans ce secteur. Depuis le 1er août 2003 (loi 2003-721), l’obligation d’un capital minimum pour constituer ce type de société est supprimée.


La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (ventes de biens ou fournitures de logements)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 83 200 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 793 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 793 000 € Réel normal


Le mode d’imposition

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, la TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, activité de vente) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 83 200 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 109 116 € (3 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 12 % 6,5  % 5,,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7 % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse

16,65 %

/ / /
Assurance invalidité décès 1,3 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 6,5 % 6,5 % / /
Total + CSG + CRDS 45,2  % (4) 26,5  % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Invalidité partielle Rente : 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1 PSS (soit 10 911 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 7 355,77 €
Décès : pour le conjoint Capital : 7 274 €
Rente : néant
Décès : pour les enfants à charges Capital : néant
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

6,5% des revenus < 109 116 € (3 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 15,808 €
Valeur du point : 1,138 €

L’exercice de l’activité

L’installation


La majorité des créations se font sous forme de grandes surfaces spécialisées.

La plupart des reprises sont effectuées par des réseaux de commerces indépendants organisés. La qualité de l’emplacement, la superficie et les conditions du bail sont essentielles pour déterminer la valeur du fonds.

Les investissements


La constitution du stock de départ représente un investissement important pour le professionnel. S’ajoutent à cela les équipements et le mobilier nécessaires à l’aménagement des locaux, une bonne décoration intérieure étant primordiale pour un commerce de jouets.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel s’approvisionne en jouets auprès des fabricants, des importateurs, des grossistes, des groupements ou des centrales d’achats. Il suit l’évolution de son chiffre d’affaires par nombre de références vendues. Il doit renouveler son stock en fonction des nouvelles tendances du jouet, ne pas être en rupture sur les produits les plus demandés.

Les recettes de l’activité

Une des principales difficultés de la profession est l’extrême saisonnalité des ventes (60% des ventes ont lieu pendant les fêtes de fin d’années), qui implique une gestion différente des stocks et du personnel durant la période de Noël. Le professionnel doit alors prendre plus de risques en s’engageant six mois avant Noël sur des quantités de jouets/jeux très importantes. En outre, il doit faire appel à plus d’effectifs afin de gérer au mieux le pic d’activité.

Les charges à surveiller

Les achats représentent un peu moins de 60% du chiffre d’affaires. La valeur ajoutée est affectée en priorité aux charges de personnel (8 à 10% du chiffre d’affaires) et aux loyers. Les autres charges spécifiques à l’activité concernent le stockage et la livraison, les frais de publicité, les dépenses d’aménagement du magasin et les redevances éventuelles à l’enseigne commerciale.

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend essentiellement du choix des jeux et jouets qui doivent être adaptés aux attentes de la clientèle (mode, originalité et qualité, prix). Une gestion rigoureuse des stocks est également indispensable afin de limiter les invendus mais aussi d’éviter les ruptures d’approvisionnement qui diminuent d’autant le chiffre d’affaires du magasin (surtout à la période de Noël).

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent être élevés du fait de l’importance des investissements , des effets de la saisonnalité sur la gestion des stocks et de la trésorerie. Les besoins en fonds de roulement s’évaluent à 30 jours en moyenne de chiffre d’affaires.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 152 Chiffre d’affaires moyen 249 K€
2009 Nc Marge brute (en % du CA) 37,70 %
2008 Nc Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 10,80 %
2007 Nc Rotation des stocks (en jours de CA) 151 J
2006 Nc Crédit clients (en jours de CA) 3 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2008 - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises au cours de l’année 2008) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 73 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 33 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Très dépendant de la conjoncture économique et des effets de mode, le secteur de la vente de détail de jouets est très risqué.

Les principales difficultés à prévoir pour les créateurs sont :

• La diminution des marges :

Les conditions du marché (importations de plus en plus nombreuses de jouets provenant de pays asiatiques, notamment de Chine) ne permettent pas une revalorisation tarifaire significative des jouets et jeux alors que les charges des professionnels continuent de progresser.


• Le poids des stocks et la saisonnalité des ventes :

Les grandes surfaces alimentaires ont peu de stocks à gérer en dehors des fêtes de fin d’année. Les magasins spécialisés doivent quant à eux veiller à la rentabilité de leur activité toute l’année.


Dans ce contexte, seuls les indépendants expérimentés et disposant de fonds propres suffisants, adhérant à un groupement bien ciblé sur un segment déterminé, pourront résister à la concurrence.



Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 38

Commerce de détail de jouets

Nc
2009 48 Commerce et réparation 46,1 %
2008 Nc Moyenne tous secteurs 51,9 %
2007 Nc (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 Nc
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)


Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


FJP
Fédération française des industries Jouet-Puériculture
4 rue de Castellane - 75 008 Paris
01 53 43 09 10
http://www.fjp.fr

SFJPE
Syndicat Français du Jouet, de la Puériculture et des produits de l’Enfant
26 avenue Cook - 51 100 Reims



La presse spécialisée


Actukids
http://www.actukids.fr

La Revue du Jouet
Tél. : 01 41 98 40 00> Email : info@forum-editions.com>

LSA
http://www.lsa.fr


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Fiches sectorielles (ESA, enquête sectorielle annuelle)
http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/default.asp?page=fiche-sectorielle.htm


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises



Les études sectorielles


- APCE : "Commerce de détail de jouets"


- Xerfi


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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