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Commerce de détail d’habillement

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


Le secteur du commerce de détail de l’habillement connaît des difficultés en raison de la stagnation de son chiffre d’affaires en volume et de sa très faible progression en valeur.

Dans un contexte économique tendu, les ménages sont de plus sensibles au critère prix. Ainsi, les clients réalisent la majorité de leurs achats aux périodes de soldes ou de promotions, alors que les marges des professionnels sont faibles. L’instauration des soldes flottantes va renforcer cette tendance.

Le secteur est également confronté à une évolution dans la structure des dépenses des ménages. Ces derniers privilégient les dépenses de loisirs et de multimedia au détriment de l’habillement.

En outre, le secteur connaît des mutations structurelles contribuant à accentuer les difficultés. En effet, les réseaux sous enseigne exercent de fortes pressions concurrentielles sur les indépendants isolés qui captent encore 20% du chiffre d’affaires du secteur. Les grands groupes disposent d’une puissance d’achat, de production et de logistique qui leur permettent d’adopter un positionnement prix attractif et de renouveler très fréquemment leurs collections (concept des micro collections).

Par ailleurs, si la concurrence des magasins non spécialistes reste faible, l’e-commerce est en plein essor, l’habillement étant l’un des produits les plus achetés sur Internet.

Dans ce contexte, les indépendants qui ne bénéficient pas des mêmes atouts pour renouveler leur offre et proposer des prix attractifs éprouvent des difficultés à maintenir des niveaux de marge corrects.

Tendances :


Les pressions concurrentielles vont continuer à s’intensifier, avec notamment le développement du e-commerce. Le secteur va poursuivre son mouvement de concentration au détriment des indépendants.

L’organisation du marché :


- Les chaînes spécialisées : se développent. Elles constituent le premier circuit de distribution du secteur.

- Les magasins indépendants isolés : restent le deuxième circuit de distribution du secteur mais ils tendent à disparaître.

- Les grands magasins multi-spécialistes : (Printemps, Galeries Lafayette). Leurs parts de marché progressent.

- La vente par correspondance : bien qu’il reste minoritaire, ce type de distribution connaît un véritable essor du fait du développement de l’e-commerce (l’habillement est l’un des produits les plus achetés sur internet).

- Les marchés et les foires : dont la part de marché est très marginale.


Nombre d’entreprises du secteur en 2010 Chiffre d’affaires du secteur en 2009 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
40 894 25,340 Md€ Commerce de détail d’habillement en magasin spécialisé
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010) (Source : Insee, Esane) 2010 161,4
2009 152,9
2008 152,5
2007 151,6
2006 142,0
2005 138,0
2004 132,4
2003 125,8
(Source : Insee, Bulletin Statistique)


 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Aucun diplôme n’est obligatoire pour exercer la profession.

La personnalité du professionnel est très importante. Il doit posséder le sens du commerce et cette intuition qui permet d’anticiper la mode. Le goût des contacts humains, de l’accueil, la disponibilité sont des qualités essentielles. La maîtrise des relations commerciales avec ses fournisseurs est aussi très importante pour assurer la rentabilité de son commerce. Le professionnel doit aller à leur rencontre le plus souvent possible dans les “show-rooms” et les salons spécialisés.

L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

L’inscription au Registre du Commerce et des Sociétés est obligatoire. Les commerces adhérant à un réseau sous enseignes doivent respecter un cahier des charges imposé par l’enseigne.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur l’urbanisme commercial : le seuil d’autorisation d’implantation et d’extension des surfaces commerciales est relevé de 300 à 1 000 m². Les critères de densité commerciale par zone (ratio de surfaces commerciales au m²/1 000 habitantss) sont supprimés.

Les principaux points de la règlementation professionnelle

Accueillant du public, le local doit répondre aux normes de sécurité relatives aux établissements recevant du public.

La revente à perte est interdite, sauf en cas de liquidation pour cessation ou changement, de vente de produits saisonniers en fin de saison, de produits démodés ou encore de produits soldés (article L442 2 du code du commerce).

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant notamment sur :


- Les soldes : tous les commerçants sont désormais autorisés à pratiquer deux semaines complémentaires de soldes par an à des dates qu’ils choisiront. Les soldes nationales d’été et d’hiver sont raccourcies d’une semaine (5 semaines contre 6 semaines).


- Les baux commerciaux : les loyers des locaux commerciaux sont indexés sur un nouvel indice de révision des loyers (Indice des Loyers Commerciaux) intégrant une méthode de calcul pondéré (calculé pour 50% sur l’indice des prix à la consommation, pour 25% sur l’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail et pour 25% sur l’indice des prix à la consommation).

Enfin, la réglementation de la vente à distance, initialement régie par le Code de la consommation a été renforcée par la loi Chatel "pour le développement de la concurrence au service des consommateurs" du 3 janvier 2008 (mention des coordonnées complètes du vendeur, remboursement de la totalité des sommes versées en cas de retour, …).


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur du commerce de l’habillement, la majorité des points de vente sont exploités sous forme de société.

La SARL est la forme de société la plus répandue dans ce secteur. Depuis le 1er août 2003 (loi 2003-721) l’obligation d’un capital minimum pour constituer ce type de société est supprimée.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (ventes de biens ou fournitures de logements)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 83 200 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 793 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 793 000 € Réel normal


Le mode d’imposition

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, la TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, activité de vente) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 83 200 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 109 116 € (3 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 12 % 6,5  % 5,,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7 % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse

16,65 %

/ / /
Assurance invalidité décès 1,3 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 6,5 % 6,5 % / /
Total + CSG + CRDS 45,2  % (4) 26,5  % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Invalidité partielle Rente : 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1 PSS (soit 10 911 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 7 355,77 €
Décès : pour le conjoint Capital : 7 274 €
Rente : néant
Décès : pour les enfants à charges Capital : néant
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

6,5% des revenus < 109 116 € (3 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 15,808 €
Valeur du point : 1,138 €


L’exercice de l’activité

L’installation


Les magasins indépendants peuvent adhérer à un réseau ou à un groupement à condition que leur local soit bien situé. Le choix du type de contrat (partenariat, franchise, commission affiliation) est très important. En effet, sauf dans le cas de la commission affiliation où le commerçant n’est pas propriétaire du stock, le financement du stock doit impérativement être intégré dans le plan de financement initial.

Les investissements


Quel que soit le mode d’installation, les investissements sont élevés. Les agencements, pour être en parfait état, sont renouvelés tous les 5 à 7 ans. Les équipements informatiques doivent être sophistiqués et performants pour permettre la gestion en temps réel des stocks et le réapprovisionnement.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le professionnel suit son chiffre d’affaires par gamme de produits et par collection, afin de maîtriser ses réassortiments. A l’exception des commerçants exerçant dans le cadre de commission affiliation, il gère ses stocks en temps réel en suivant de très près la constitution et le volume de ses stocks. Il détermine sa politique de prix et de soldes en fixant les cœfficients multiplicateurs par produits, en fonction de la rapidité de leur rotation et de la concurrence. Le professionnel suit le chiffre d’affaires réalisé en période de prix courants et en période de soldes, cette répartition ayant une influence importante sur les niveaux de ses marges.

Les recettes de l’activité

Les recettes sont très saisonnières. Les trois mois générant les chiffres d’affaires les plus élevés sont dans l’ordre : décembre (fêtes de fin d’année), octobre (premiers froids) et janvier (soldes d’hiver). Le chiffre d’affaires moyen des commerces en réseau est plus élevé que celui des indépendants isolés. Les effets de mode influencent considérablement, d’une saison à l’autre, la répartition du chiffre d’affaires par type de vêtements.

Les charges à surveiller

La maîtrise des charges repose essentiellement sur la gestion et l’optimisation des achats. Les redevances versées aux têtes de réseaux, les frais de publicité et les charges de personnel constituent les autres postes importants. A noter également le poids du loyer, notamment pour les commerces situés en centre-ville ou dans des centres commerciaux attractifs.

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend essentiellement du choix des collections qui doivent être adaptées aux attentes de la clientèle (mode, prix). Une gestion rigoureuse des stocks est également indispensable afin de limiter les invendus et les soldes mais aussi d’éviter les ruptures d’approvisionnement qui diminuent d’autant le chiffre d’affaires du magasin. Plus le montant des soldes est élevé, plus la marge brute diminue.

La gestion financière et les besoins en trésorerie

Les fonds propres doivent représenter au minimum 30% du bilan total. Ils doivent consolider le fonds de roulement de l’entreprise afin d’assurer le financement de la partie du stock non couverte par le délai fournisseur.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 5 329 Chiffre d’affaires moyen 241 K€
2009 4 872 Marge brute (en % du CA) 44,57 %
2008 4 166 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 17,42 %
2007 4 407 Rotation des stocks (en jours de CA) 153 J
2006 3 193 Crédit clients (en jours de CA) 7 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 53 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 48 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


Très dépendant de la conjoncture économique, le secteur du prêt-à-porter est très risqué.

Les principales difficultés à prévoir pour les créateurs sont :

• La diminution du chiffre d’affaires et des marges

La stagnation du chiffre d’affaires en volume devrait se poursuivre. Dans un contexte des fortes pressions concurrentielles, les commerçants sont contraints d’adopter une politique tarifaire offensive. Dans le même temps, ils seront confrontés à une hausse de leurs charges (salaires, loyers…).


• L’impact de l’environnement réglementaire et fiscal :

L’introduction de soldes flottantes risque de pénaliser le chiffre d’affaires des professionnels, les consommateurs concentrant leurs achats pendant ces périodes. De plus, les indépendants isolés peineront à communiquer sur ces périodes de soldes flottantes…


• L’évolution du mode de distribution :

Dans les grands groupes, la fabrication du prêt-à-porter est réalisée en flux tendu avec une livraison immédiate sur les points de vente grâce à une logistique de pointe. Les réseaux sous enseigne peuvent donc limiter leurs stocks et fidéliser la clientèle grâce aux micro-collections. L’indépendant isolé est quant à lui contraint de brader son stock en fin de saison.


Dans ce contexte, seuls les indépendants expérimentés et disposant de fonds propres suffisants, ayant un positionnement original et décalé et misant sur une relation client personnalisée (opérations de relance, fidélisation…) pourront résister à la concurrence.

Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 932 Commerce de détail d’habillement en magasin spécialisé 43,7 %
2009 1 054 Commerce et réparation 46,1 %
2008 Nc Moyenne tous secteurs 51,9 %
2007 711 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 689
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles

IFM
Institut français de la mode
36 Quai d’Austerlitz - 75013 Paris
Tel : 01 70 38 89 89 - Fax : 01 70 38 89 00
http://www.ifm-paris.com

FNH
Fédération nationale de l’habillement
9 rue des Petits Hôtels - 75010 Paris
Tél : 01 42 02 17 69 - Fax : 01 42 02 53 95
http://www.federation-habillement.fr

Fédération française du prêt-à-porter féminin
7, rue Caumartin – 75009 Paris
Tel : 01 44 94 70 63 – Fax : 01 44 94 70 03
http://www.pretaporter.com

Chambre syndicale du prêt à porter masculin
8 rue Montesquieu, 75001 Paris
Tel : 01 42 96 21 01



La presse spécialisée


Journal du Textile
http://www.journaldutextile.com

LSA
http://www.lsa.fr

Points de Vente
http://www.pointsdevente.fr


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Fiches sectorielles (ESA, enquête sectorielle annuelle)
http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/default.asp?page=fiche-sectorielle.htm


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


Les études sectorielles


- APCE : "Prêt à porter hommes femmes et enfants"


- Xerfi


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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