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Commerce


Bijouterie

Mise à jour : 01/02/2012



Le marché

Le marché


Le chiffre d’affaires en valeur du secteur du commerce de détail de bijouterie-horlogerie tend à ralentir bien que les professionnels du secteur bénéficient d’un effet volume.

Les bijoux en or sont de plus en plus délaissés au profit des bijoux en argent et fantaisie qui connaissent une hausse des ventes spectaculaires. Ces derniers bénéficient d’un prix moyen très largement inférieur à celui des articles haut de gamme : diamant, platine, or …

Principalement positionnées sur les segments bas de gamme et moyen gamme, les chaînes de bijouteries ont su s’adapter aux évolutions des modes de consommation : les bijoux ne constituent plus aujourd’hui une valeur de placement et sont soumis aux fluctuations de la mode. En alliant nouveaux concepts et maillage territorial, les réseaux de bijouteries ne cessent de gagner en parts de marché. Des entrants plus récents contribuent à renforcer les pressions concurrentielles sur les segments de la grande distribution, de la VPC, du e-commerce…

Le segment haut de gamme est quant à lui pénalisé par deux facteurs :


- le ralentissement de la croissance économique, qui restreint la part du budget des ménages consacré à l’équipement de la personne,


- l’augmentation des cours des métaux précieux, que les distributeurs ne peuvent répercuter en raison d’un contexte concurrentiel difficile. Leurs marges se contractent ainsi de façon significative.

Dans ce contexte, les bijoutiers indépendants situés dans les mêmes zones de chalandise que les magasins organisés en réseaux seront contraints de rejoindre des groupements afin de bénéficier de la notoriété d’une enseigne (campagnes de publicité nationales…). Le développement de services annexes (nettoyage de bijoux, réparation…) constitue un autre moyen d’attirer et de fidéliser les clients.


Tendances


Face à l’intensification de la concurrence, la concentration du secteur devrait se poursuivre fortement.

Forts de leurs expériences sur les segments bas et moyen de gamme, les réseaux organisés devraient peu à peu développer des concepts positionnés sur le haut de gamme.

L’organisation du marché


• Les bijouteries-fantaisie vendent des produits bas de gamme. Elles n’ont pas d’activité de réparations.

• Les bijouteries-mixtes proposent des produits allant du bas au haut de gamme. Elles sont souvent installées en galerie marchande.

• Les bijouteries de luxe sont achalandées en produits haut de gamme. Elles sont situées en centre ville.


Nombre d’entreprises du secteur en 2010 Chiffre d’affaires du secteur en 2009 Evolution du chiffre d’affaires du secteur en valeur
(en milliards d’euros) (Indice ICA base 100 en 2000)
5 546 3,264 Md€ Commerce de détail d'articles d'horlogerie et de bijouterie en magasin spécialisé
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2010 - champ marchand non agricole, Stocks d’entreprises au 1er janvier 2010) (Source : Insee, Esane) 2010 135,2
2009 124,4
2008 126,2
2007 122,8
2006 115,1
2005 106,4
2004 104,6
2003 103,8
(Source : Insee, Bulletin Statistique)

 


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Le métier et la règlementation

Les aptitudes professionnelles


Aucun diplôme n’est obligatoire. Cependant plusieurs CAP (option métaux précieux, bijouterie et joaillerie…) et BEP préparent à cette profession. Avant de s’installer, il est indispensable d’avoir suivi une excellente formation commerciale. .

Il faut avoir une grande habileté manuelle, une bonne acuité visuelle et un réel esprit commerçant (accueil, conseil, qualité de service). Une attention concentrée est essentielle car le travail est minutieux. Des connaissances et des compétences sont indispensables en gestion (approvisionnements, stocks…), comptabilité et techniques de vente.


L’environnement règlementaire


Les contraintes à l’installation

Le bijoutier doit s’immatriculer au registre du Commerce et des Sociétés. S’il effectue des réparations, il doit également s’immatriculer au répertoire des Métiers.

Le bijoutier doit également procéder à une déclaration d’existence au service de la garantie de la Direction Générale des Impôts du lieu du siège social.


Les principaux points de la règlementation professionnelle

Le professionnel doit tenir un registre appelé livre de police sur lequel il inscrira les entrées et sorties d’articles en métaux précieux (or, argent, platine).

Si leurs stocks dépassent 106 000€ HT, les bijouteries sont soumises à une obligation de surveillance. Les moyens de surveillance autorisés sont, au choix, l’un des suivants : surveillance à distance, vidéo-surveillance associé à un dispositif d’alerte, rondes quotidiennes effectuées par au moins un agent de sécurité ou présence permanente d’au moins un agent de surveillance interne ou d’une société de surveillance pendant les heures ouvrées.

La loi de modernisation de l’économie (LME) du 4 août 2008 (2008-776) a débouché sur des mesures portant sur :

- Les délais de paiement aux fournisseurs : la LME plafonne les délais de paiement à 60 jours à compter de la date d’émission de la facture (ou 45 jours fin de mois). Un plan de négociation secteur par secteur permettra de réduire encore davantage les délais de paiement en 2010. Les collectivités territoriales vont progressivement aligner leurs délais de paiement avec ceux de l’Etat (40 jours à partir de 2009, 35 jours à partir du 1er janvier 2010, 30 jours à partir du 1er juillet 2010). Les sanctions en cas de dépassement de ces délais sont renforcées.


- Les baux commerciaux : les loyers des locaux commerciaux sont indexés sur un nouvel indice de révision des loyers (Indice des Loyers Commerciaux) intégrant une méthode de calcul pondéré (calculé pour 50% sur l’indice des prix à la consommation, pour 25% sur l’indice du chiffre d’affaires du commerce de détail et pour 25% sur l’indice des prix à la consommation).


- Les soldes : tous les commerçants sont désormais autorisés à pratiquer deux semaines complémentaires de solde par an à des dates qu’ils choisiront. Les soldes nationales d’été et d’hiver sont raccourcies d’une semaine (5 semaines contre 6 semaines).


Le statut juridique et fiscal du professionnel


Le statut juridique

Le professionnel opte soit pour le statut d’entrepreneur individuel soit pour la constitution d’une société.

Dans le secteur, la plupart des entreprises sont exploitées sous forme de société (63%).

La SARL est la forme de société la plus répandue dans ce secteur. Depuis le 1er août 2003 (loi 2003-721) l’obligation d’un capital minimum pour constituer ce type de société est supprimée.

La catégorie d’imposition

Le professionnel du secteur est soumis au régime fiscal des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC).

Catégorie d’imposition des BIC (ventes de biens ou fournitures de logements)
Chiffre d’affaires Régime Fiscal
Chiffre d’affaires < 83 200 € Micro BIC ou Auto entrepreneur
Chiffre d’affaires < 793 000 € Réel simplifié
Chiffre d’affaires > 793 000 € Réel normal


Le mode d’imposition

- à l’impôt sur le revenu (IR), si le professionnel opte pour la création d’une entreprise individuelle. Les revenus de l’activité s’additionnent alors aux autres revenus du foyer fiscal.

Dans le cas des auto-entrepreneurs, l’impôt sur le revenu généré par l’activité peut faire l’objet d’un versement forfaitaire libératoire si le revenu fiscal de référence du foyern’excède pas (pour 2009) 26 030 € par part (le taux est fixé à 1 % pour les activités d’achat-revente de marchandises). Si l’option n’est pas souscrite, le bénéfice net qui sera intégré au revenu imposable sera calculé par l’administration après un abattement forfaitaire (71% pour les activités d’achat-revente de marchandises).

- à l’impôt sur les sociétés (IS), si le professionnel opte pour la création d’une société. Le bénéfice est imposé au nom de la société à un taux de 33,33% (15% dans la limite des premiers 38 120 € pour les sociétés dont le chiffre d’affaires est inférieur à 7 630 000 €).

Les dividendes sont intégrés au revenu imposable après un abattement de 40% et un abattement forfaitaire de 1 525 € pour une personne seule, 3 050 € pour un couple. Depuis la loi de Finances de 2008, il est possible d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (21% hors prélèvements sociaux).

Dans le cas de la gérance (minoritaire ou majoritaire), le revenu imposable est majoré de la rémunération que le gérant perçoit, le cas échéant.

Le taux de TVA

Dans ce secteur, la TVA est de 19,6%.

Le statut social du professionnel


Les cotisations sociales

  Auto entrepreneur (BIC, activité de vente) Entrepreneur individuel (1) ou Gérant majoritaire de SARL (2)
Sur l’ensemble du chiffre d’affaires (limité à 83 200 euros)
Tranches de revenus ou de rémunérations(3)
< 36 372 € (1 PSS) < 109 116 € (3 PSS) < 181 860 € (5 PSS) > 181 860 € (5 PSS)
Assurance maladie maternité 12 % 6,5  % 5,,9  % 5,9  % /
Indemnités journalières maladie 0,7  % 0,7  % 0,7 % /
Allocations familiales 5,4 % 5,4 % 5,4 % 5,4 %
Assurance vieillesse

16,65 %

/ / /
Assurance invalidité décès 1,3 % / / /
Participation formation 0,15 % / / /
Retraite complémentaire 6,5 % 6,5 % / /
Total + CSG + CRDS 45,2  % (4) 26,5  % (4) 20  % (4) 13,4  % (4)


(1) : L’assiette de cotisation est calculée sur la base du revenu brut professionnel. Les taux de cotisations peuvent varier en fonction de la tranche de revenu (déterminée en fonction du plafond de la Sécurité Sociale fixé chaque année au 1er janvier).

(2) : La rémunération des gérants minoritaires est soumise aux mêmes cotisations que les salariés.

(3) : En début d’activité le gérant majoritaire doit payer des cotisations sociales forfaitaires, même s’il ne perçoit aucune rémunération. Par la suite, même en l’absence de rémunération, le gérant majoritaire devra s’acquitter d’une cotisation minimale au titre de l’assurance maladie et de la retraite.

(4) : Les dividendes qui peuvent être distribués aux associés d’une société sont soumis à la CSG, la CRDS, au prélèvement social, à la contribution additionnelle et à la contribution pour le revenu de solidarité active, soit un taux total de 13,5 %

La protection sociale

Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Incapacité temporaire Indemnité journalière : 1/730ème du revenu professionnel moyen avec un minimum de 19,9 € (1/730ème de 40% de 1 PSS) et un maximum de 49,8 € (1/720ème de 1 PSS). Leur versement est limité à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans.
Invalidité partielle Rente : 30 % du revenu annuel limité à 30% de 1 PSS (soit 10 911 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 3 248,48 €
Invalidité totale Rente : 50 % du revenu annuel limité à 50% de 1 PSS (soit 18 186 € en 2012) jusqu’au 60ème anniversaire + majoration pour tierce personne de 12 722,03 €. Minimum versé = 7 355,77 €
Décès : pour le conjoint Capital : 7 274 €
Rente : néant
Décès : pour les enfants à charges Capital : néant
Rente : néant


La retraite

  Entrepreneur individuel ou gérant majoritaire de SARL
Retraite de base

Revenu annuel moyen X Taux X (nbre de trimestres/durée de référence)

Revenu annuel moyen = moyenne des revenus perçus pendant les meilleures années dans la limite de 1 PSS (36 372 € pour 2012)

Taux plein = 50 % (65 ans ou 164 trimestres pour les personnes nées à partir de 1953)

Retraite de base maximum = 50 % de 1 PSS, soit 18 186 € pour 2012

Retraite complémentaire

La retraite complémentaire est obligatoire.

6,5% des revenus < 109 116 € (3 PSS)        

X valeur du point X nb d’années
Coût d’acquisition du point        
Coût d’acquisition du point : 15,808 €
Valeur du point : 1,138 €

L’exercice de l’activité

L’installation


L’acquisition du fonds est la formule quasi exclusive en centre-ville. Le prix moyen varie entre 45% et 80% du CA annuel. Il faut tenir compte de l’emplacement, de la qualité des agencements et du système de protection contre le vol.

La création de fonds concerne surtout les centres commerciaux.


Les investissements


La vitrine et les rayonnages doivent être particulièrement soignés et esthétiques. Le système de protection (coffre-fort, vitres, caméra-vidéo, télé-surveillance, serrures…) représente à lui seul 30% du coût des aménagements. Les aménagements sont refaits en moyenne tous les 10 ans. L’informatisation est nécessaire pour une meilleure gestion du stock et du fichier clients.

La gestion


Le suivi au quotidien

Le principal critère est le cœfficient multiplicateur sur le prix d’achat HT. Ce cœfficient est généralement compris entre 2 et 3 (moyenne 2,6). Le second critère est le délai de rotation du stock : l’objectif est de tendre vers un délai moyen annuel inférieur à 1 an.

Les recettes de l’activité

Le chiffre d’affaires se décompose entre vente de bijoux, vente de montres et prestations de services.L’activité est extrêmement saisonnière : les plus fortes ventes ont lieu à la St Valentin, durant les fêtes de Noël (30% du CA) et au mois de mai.Le panier moyen est en baisse sensible. Les produits les plus vendus sont les petites pièces en bijouterie (bagues, pendentifs) et les réveils et pendulettes en horlogerie.

Les charges à surveiller

Les achats représentent environ 50% du CA. Lorsqu’ils sont mal maîtrisés (immobilisme du stock) ils génèrent d’importants frais financiers. Les charges de personnel pèsent environ 8% du CA et les amortissements (matériel de rangement, de sécurité, d’exposition) près de 3%. Les charges externes (loyers, redevances…) représentent 9% du CA.

La maîtrise du résultat

Le résultat dépend avant tout de la maîtrise du stock et de la politique de prix. Il faut trouver un bon compromis entre des tarifs attrayants permettant un écoulement rapide des produits, puis leur renouvellement, et des niveaux de marge suffisants (beaucoup de commerces souffrent d’une politique de rabais excessive).

La gestion financière et les besoins en trésorerie

L’importance des fonds propres est considérable dans ce secteur. Ils doivent représenter au minimum 40% des ressources stables, et jusqu’à 60% lorsque le bijoutier est indépendant. La gestion de la trésorerie doit être très rigoureuse du fait des effets conjugués d’un stock très coûteux et d’une activité très saisonnière. Les besoins de financement sont donc fréquents.

Evolution du nombre de création (1) Les ratios de gestion clefs
2010 433 Chiffre d’affaires moyen 203 K€
2009 437 Marge brute (en % du CA) 56,07 %
2008 285 Excédent brut d’exploitation (en % du CA) 22,24 %
2007 261 Rotation des stocks (en jours de CA) 451 J
2006 155 Crédit clients (en jours de CA) 6 J
(Source : Insee, Démographie des entreprises et des établissements 2008 - champ marchand non agricole, Créations d’entreprises au cours de l’année 2008) Crédit fournisseurs (en jours de CA) 91 J
Besoin en fonds de roulement (en jours de CA) 139 J
(Moyenne indicative élaborée à partir de données Insee "Données du compte de résultat et bilan pour les personnes physiques", 2007 ou 2006)


(1) : Jusqu’en 2006 : le nombre de créations correspond aux créations pures.

"Depuis le 1er janvier 2007, la notion de création d’entreprise s’appuie sur un concept harmonisé au niveau européen pour faciliter les comparaisons : une création d’entreprise correspond à la mise en œuvre de nouveaux moyens de production.
Par rapport aux immatriculations dans Sirene, on retient comme création pour satisfaire au concept harmonisé :

- 1 : les créations d’entreprise correspondant à la création de nouveaux moyens de production (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) ;

- 2 : les cas où l’entrepreneur (il s’agit en général d’un entrepreneur individuel) reprend une activité après une interruption de plus d’un an (il n’y a pas de nouvelle immatriculation dans Sirene mais reprise de l’ancien numéro Siren) ;

- 3 : les reprises par une entreprise nouvelle de tout ou partie des activités et moyens de production d’une autre entreprise (il y a nouvelle immatriculation dans Sirene) lorsqu’il n’y a pas continuité de l’entreprise reprise.

On considère qu’il n’y a pas continuité de l’entreprise si parmi les trois éléments suivants concernant le siège de l’entreprise, au moins deux sont modifiés lors de la reprise : l’unité légale contrôlant l’entreprise, l’activité économique et la localisation." (Insee)

Les difficultés du métier

Les difficultés du métier


La situation des bijouteries dépend étroitement de leur taille :

• Les petites bijouteries (CA < à 350 K€) :

Ce sont les plus touchées par la mutation du secteur. Elles souffrent de délais de rotation de stocks trop lents, qui rend souvent leur offre démodée et d’une impossibilité à faire face aux conditions de prix proposées par les grandes surfaces et les grandes bijouteries. Elles doivent compenser par le conseil et le service après-vente d’excellents professionnels de la réparation.


• Les bijouteries moyennes (CA entre 350 K€ et 800 K€) :

Leur situation semble s’améliorer du fait de la diminution des points de vente et d’une meilleure organisation (groupement d’achats, franchise…). Néanmoins, elles doivent également faire face au tassement de leurs marges, conséquence d’une politique de rabais de plus en plus fréquente.


• Les grandes bijouteries (CA supérieur à 800 K€) :

Elles bénéficient généralement de zones de chalandise exceptionnelles, mais éprouvent de grandes difficultés à attirer et fidéliser la clientèle haut de gamme. La qualification et la gestion du personnel sont des facteurs de réussite.


Dans ce contexte, seuls les indépendants expérimentés et disposant de fonds propres suffisants, adhérents à un groupement ou à une enseigne bien ciblée sur un segment de marché, pourront survivre.


Evolution du nombre de DEFAILLANCE TAUX DE SURVIE AU DELà DES 5 premieres années
2010 31 Commerce de détail d'articles d'horlogerie et de bijouterie en magasin spécialisé 55,9 %
2009 45 Commerce et réparation 46,1 %
2008 42 Moyenne tous secteurs 51,9 %
2007 39 (Source : Insee, Taux de Survie à 5 ans pour la génération 2002)
2006 45
(Source : Insee, Défaillances d’entreprises)

Pour aller plus loin

Les principales organisations professionnelles


Fédération Nationale des Horlogers-Bijoutiers
249 rue St Martin, 75003 Paris
Tel : 01 44 54 34 00 - Fax : 01 44 54 34 07
http://www.fedehbjo.com

Comité Professionnel du développement de l’horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie et de l’orfèvrerie
22 avenue Franklin Roosvelt 75008 Paris
Tel : 01 53 77 29 90 - Fax : 01 43 59 02 74
http://www.cpdhbjo.com


La presse spécialisée


L’Officiel, Horlogerie & Bijouterie
http://www.lofficielhb.com

Le Bijoutier International
http://www.le-bijoutier-horloger.com/

Made In Joaillerie (portail d’information)
http://www.madeinjoaillerie.fr

Paris Joaillerie
http://www.paris-joaillerie.com/


Le commerce indépendant organisé dans le secteur


Franchise Magazine
http://www.franchise-magazine.com

Ac Franchise
http://www.ac-franchise.com

Observatoire de la Franchise
http://www.observatoiredelafranchise.fr

Fédération Française de la Franchise
http://www.franchise-fff.com

Fédération du Commerce Associé
http://www.commerce-associe.fr


Les données statistiques


Insee, Fiches sectorielles (ESA, enquête sectorielle annuelle)
http://www.insee.fr/fr/bases-de-donnees/default.asp?page=fiche-sectorielle.htm


Les données de gestion


- Insee, Alisse : Accès en LIgne aux Statistiques Structurelles d’Entreprises


Les études sectorielles


- APCE : "Bijouterie horlogerie", "Les marchés de la bijouterie fantaisie"


- Xerfi


- Dafsa


- Eurostaf


- Plusdetudes.com : moteur de recherche d’études


- Research & Markets : moteur de recherche d’études


Votre zone de chalandise


- Insee, statistiques locales : population, logement, revenu net imposable, emploi, taux de chômage, activité économique…


- Insee, ODIL : outil d’aide au diagnostic d’implantation locale


Vos interlocuteurs pour vos cotisations, votre protection sociale et votre retraite


- Le Régime Social des Indépendants, RSI



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